0:09 Chers amis, bonjour. On se retrouve pour les passions d'un Hébreu, un des sujets cardinal de nos jours au quotidien et ce nouvel antisémitisme brutal, décomplexé, implacable. Il ressugit partout dans le monde occidental particulièrement. Il ne se cache plus derrière des formules prudentes ou des discours feutrés. Il s'affiche et il revendique qu'il se pavan. Il infiltre les festivals et campus et médial est parti jusqu'aux conversations ordinaires. Il prend la pause du courage moral alors qu'il n'est que la lâcheté qui frappe les plus exposés. À Toronto, le festival du cinéma.
0:51 Vous vous souvenez devient tribune à exclusion où on boycotte parce que c'est plus facile que de penser. Dans les air, la haine se glisse jusque dans le cockpit. Un avion d'Al alors qu'il s'apprête à atterrir reçoit sur la fréquence un slogan lancé par un contrôleur aérien Fre Palestine. Et dans un autre vol sur des plateaux repas cacher, on imprime ce même slogan. Nouvelle formule codée pour dire mon juif dans les rues de Grèce, d'Espagne, d'Australie, la dignité juive est piétiné par le boycotte, la diffamation, l'ostracisme avec une violence de langage qui n'a plus peur des micros et des caméras.
1:33 Ce ne sont pas des faits isolés, c'est une maré noire. C'est la même vaille qui monte dans les universités américaines ou des étudiants héritier supposé de la liberté académique scand des slogans de haine qui traitent des civils de cible. C'est la même vague qui défle dans les instances culturelles où la censure se part des habits de la morale.
1:55 C'est la même vague qui en Europe impose la peur dans les synagogues, fait escorter des écoles juives par des forces armées et transforme les fêtes religieuses en cible potentielle. Comme l'écrivait le cher et regretté Albert Camuud en combat en 1944, la vraie générosité envers l'avenir consiste à tout donner au présent. Et notre présent à nous exige tout, la voix, le courage, le refus et s'il le faut le prix en terme de confort et de sécurité. Carantive n'est jamais une opinion. C'est une machine à déshumaniser, à isoler, à préparer d'autres violences. Il y a un peu plus de 80 ans, l'Europe sortait des ténèbres nazis en promettant plus jamais ça.
2:41 Aujourd'hui, face à la haine renaissante, les foules restent assises. Pas de sursaut, pas de révolte, pas d'armes levées, pas même celle de la parole claire et du geste civique. Hanarinte dans Hman à Jérusalem en 1963 nous a montré que le mal peut se nourrir de gestes ordinaire. de de cil d'une obéissance sans penser ce qu'elle appelé la banalité du mal celle qui aujourd'hui laisse faire l'administrateur qui détourne le regard l'organisateur qui ne veut pas d'histoire le recteur qui renvoie dos à dos victimes et agresseur l'éditorialiste qui se réfléchit derrière une neutranité puisanime.
3:29 Les minces occidentales, mes amis, peu à peu fagocité par l'islam radical et par ses compagnons de route. Une culture vilipandée, une éducation faourvoyée vidée de ses valeurs, de ses vertus. La rhtorique humanitaire sert parfois de paravant à l'inumain. On détourne les mots justice, libération pour justifier l'intimidation, l'attaque de civil, la négation du droit d'exister. Socrate avertissait déjà dans la tradition philosophique de la République et des dialogues éducatifs que lorsqu'une société perd la maîtrise de son éducation et de ses idéaux, elle prépare sa propre disparition.
4:11 Le diagnostic est net. Ce que l'on tolère aujourd'hui deviendra la norme demain. Le poison avance parce que l'anticorps moral recule. Voilà pourquoi le constat n'est pas seulement historique, il est existentiel des politiques. Nous voyons des innocents payer le prix du terrorisme istabiste et de la racaille humaine qui ronge notre civilisation judéo-chrétienne. Meurtre dans les rues, attentat dans les cafés, exécution filmée. Rien de tout cela n'est un accident de l'histoire. Ce sont les symptômes d'un projet terroriser, faire terre, soumettre. Les lâches parlent de contexte pour excuser l'inexcusable. Les lucides parlent de responsabilité, de défense.
5:01 Le philosophe résistant Jean Cavayès, qui fut fusil en 1944 affirmait qu'il n'y a pas de pensée digne de ce nom sans engagement dans l'action. Il ne sépara jamais la rigueur intellectuelle de la nécessité d'agir. Cette exigence est la nôtre. Résister ne se réduit pas à une posture. C'est une pratique quotidienne, juridique, politique, culturelle, éducative, sécuritaire, légitime et proportionné qui empêche la violence et protège la vie. Israël est aujourd'hui, oui, le seul rempart fier à la nuade, dressé face à l'antisémitisme mondial.
5:41 Il ne pas ne négocie pas sa survie. Les têtes de l'islam radical sont tombées, d'autres tomberont. Islamistent ou non, si elles osent toucher, ne serait-ce qu'un cheveux d'un Israélien. Israël n'est pas seulement un pays de la ligne de front d'une guerre séculaire contre ceux qui veulent effacer le peuple juif de l'histoire. En se défendant, il défend la possibilité même d'une civilisation de droit pour tous ceux qui refusent la tyrannie. Ce combat, mes amis, n'est pas uniquement celui des juifs. Il est devrait être celui de tous ceux qui refusent que la barbarie, l'islamisme radical et l'antisémitisme dictent leur foi.
6:26 C'est un combat pour le droit, pour la vérité des faits, pour la sécurité des enfants à l'école, pour la liberté de recherche à l'université, pour l'intégrité des ondes médiatiques. Il implique les magistrats qui appliquent la loi, les journalistes qui enquêtent, les artistes qui refusent le sentage, les enseignants qui transmettent, les élus qui votent les protections nécessaires, les policiers, les soldats qui défendent cela.
6:53 Lucy Obraque, cette résistance, cette résistante pardon. Rappelez que le verbe résister doit toujours se conjuguer au présent, présent de l'enquête, de la plainte, du vote, de la protection mutuelle. Presque rien parfois un affichage, un signalement, un refus de se prêter à la satis à la falsification, j'allais dire la satisfaction, se prêter la falsification et pourtant déjà une brèche dans la mécanique de la peur.
7:28 René Char, capitaine dans la résistance, exhorté à un courage inusable que courage soit d'aujourd'hui celui d'écrire comme je le fais, de nommer, d'enseigner, d'arbitrer, de juger, de garder les synagogues et les écoles, d'accompagner les victimes et de sanctionner les agresseurs. J'en appelle au justes des nations, conscient bien sûr que les nations justes n'ont jamais existé, n'existeront jamais. L'histoire nous a appris que les institutions se trompent souvent, que les majorités se laissent bercer, que les gourous prospèrent, mais vous justes des nations, existez individus concret, anonyme parfois, qui dites non quand tous disent oui, qui tenaient la porte ouverte, qui fait rempart de vos corps et de vos mots, soyez une fois encore prêt au combat.
8:21 Tenez-vous debout, serrez les rangs, préparez-vous à monter à l'assaut civique et légal de cette haine, de cette rage antisémite qui renaît sous nos yeux, vêtu des oripaux de la cause juste et de la justice sociale. qu'on ne s'y tr mes amis, nous parlons de résistance ferme et déterminée dans les cadres de l'état de droit.
8:41 Point de chasse aux sorcières, point d'autojustice, mais l'application résolue des lois contre la menace, l'incitation à la haine, le harcèlement, l'apologie du terrorisme. La liberté n'est pas la faiblesse, elle est la force disciplinée qui protège les vivants. Un pourcentage infini tésimal se leva, vous vous souvenez ? contre l'invasion et l'oppression nazi. Quelques années plus tard, alors que déjà les D étaient jetés, les autres regardaient ailleurs, certains se disaient réalistes : "Oh, ils ne seront plus infinitésimau demain, mais encore un pourcentage infime, à prendre les moyens d'action et à se révolter pour assurer de devenir de la France ou de tout pays qui aspirait de manière combattante à un au-delà.
9:37 à une société libre. La majorité, vous le savez, resta et restera cette majorité silencieuse complice coupable et condamnable. C'est pourquoi nous devons dire aujourd'hui sans détour aux armes citoyens paraphrasé rouge de l'île. pas seulement les armes physiques qui relèvent de l'état légitime et de sa responsabilité souveraine, mais celle de la vérité, de la dignité, de l'unité, de la résistance intellectuelle, juridique, politique.
10:10 Arme qui frappe l'ignorance, qui brise la peur, qui arrache le bayon que l'on veut mettre à nos bouches. Armes de l'éducation, de la culture, de la justice, de la sécurité, de la diplomatie. les armes du témoignage de la mémoire, les armes de la cohésion nationale quand les professionnels du chaos veulent la fracture.
10:29 À ceux qui croient que le juif d'aujourd'hui est seul et vulnérable comme hier, nous disons : "Vous vous trompez d'époque, à ceux qui rêvent d'une Europe et d'un Moyen-Orient, youen rein vide de juifs, nous disons vous trompez de siècle à ceux qui déguisent la haine en vertu. Nous disons, "Nous avons appris votre grand-mère et nous ne la parlerons plus. À ceux qui prennent en otage les mots de paix, de droit, pour mieux justifier les violences, nous opposons le droit véritable qui commence par la protection des innocents et se prolonge par la sanction des coupables.
11:06 Prenez garde, antisémite de tout pays. Le peuple hébreu n'est pas un peuple sans défense, ni dans sa terre, ni dans la diaspora. d'Israël état souverain à les moyens nous avons les moyens politiques, juridiques, sécuritaire, diplomatique de vous neutraliser ceux qui menacent notre population, ceux qui oseraient lever la main contre nos citoyens ou contre des juifs doivent savoir qu'ils trouveront en face d'eux une résistance déterminée, légitime, efficace.
11:45 Prenez garde. Nous n'écrivons pas pour flatter la colère, mais pour réveiller la responsabilité. Nous n'appelons pas la vengeance mais la justice. Nous n'adisons pas la peur, nous proposons le courage. On manifeste ici n'est pas un Christ en lendemain, c'est une feuille de route pour les consciences. qu'il circule, qu'il soit entendu, débattu, enseigné, qu'il se transforme en engagement précis, en budget voté, en protocole de sécurité, en programme éducatif, en charte médiatique, en résolution parlementaire, qu'il soutiennent les familles, honorent les justes, qu'il protègent les synagogues des écoles qui rendent honte aux lâches et fierté aux courageux.
12:26 Il n'y a pas de justice sans risque, pas de vérité sans combat, pas de liberté sans sacrifice. Mais il n'y a pas non plus de fatalité, mes amis. Il y a des hommes et des femmes qui se lèvent et qui tiennent. À cela, nous tendons la main, aux autres nous tendons un miroir, aux armes morales, civil, juridique.
12:48 Mais maintenant, mes amis, pas plus tard. Shalom. Shalom. À très bientôt. [Musique]