0:09 Chers amis, bonjour. On se retrouve pour les passions dans Hébreux et je voudrais continuer cette semaine ce que nous avons commencé la semaine dernière concernant cette ce fossé qui existe au sein du peuple d'Israël dans l'état d'Israël contemporain. Nous avons commencé par voir quelles étaient les raisons de cette dichotomie, quels étaient les tenants. Nous avons commencé à entendre quels sont les aboutissants. permettez-moi de continuer et ensemble de pouvoir mieux savoir, donc mieux connaître et pour cela, nous devons, comme vous le savez, entendre compte.
0:46 L'élite médiatique et progressiste israélienne croit que les guerres se gagnent avec des drones et des accords diplomatiques. L'hébreu dont nous avions parlé la dernière fois, c'est qu'elle se gagne avec des hommes debout. Elle parle de coup humain, l'hébreu parle de dignité. Elle parle d'équilibre géopolitique, lui parle de fidélité. Elle parle de compromis historique. Lui vit une alliance. Cette élite-là, la bourgeoisie progressiste de Tavu d'ailleurs, les directeurs de S de Sangs financés par l'Europe, les chroniqueurs arrogants de la télévision publique, les généraux de salon devenus tigres de papier.
1:28 Bien tout cela n'ont plus de langage pour comprendre le sens de la verticalité. Il ne voient que des intérêts, jamais des vocations. Il ne voi que des individus, jamais un peuple. Il commence l'histoire mais l'hébreu l'a fait et il l'a fait silencieusement, sans littérature, sans storyting, comme les résistants de Varsovie, comme les Mackards français.
1:56 comme les insurgés italiens de Garibaldi, comme les dissidents que l'on torturé dans les prisons soviétiques, comme les afro-américains qui marchaient à se main, comme les catalans pendus pour avoir chanté dans leur propre lande. Jamais ces hommes n'ont agi au nom d'un humanisme abstrait ou d'un programme progressiste. Non, point. Ils ont agi parce que quelque chose en eux disait : "Je ne peux pas vivre sans être fidèle à ce que je suis." Voilà pourquoi les Hébreux d'aujourd'hui sont les héritiers de tous ceux qui se sont levés partout dans le monde contre les puissances de dissolution, non pas pour défendre des privilèges, mais pour préserver l'âme d'un peuple.
2:47 Et c'est cela exactement cela. que les élites, les dipstè et je ne sais comment les appeler, qu'elles soient israéliennes ou autres, mais toutes progressiste comme toutes les élites qui dans l'histoire se sont soumises aux normes de l'empire dominant. Ceci est intolérable. Elle se veut moderne, rationnelle, civilisée. Cette société progressiste, elle ne supporte pas ceux qui lui rappellent que les nation vivent pas par les traités, mais par les âmes. Elle voudrait être un Israël assis dans les institutions internationales, pas un Israël vertical.
3:25 Elle veut un Israël applaudit à l'ONU, pas un Israël qui marche dans la poussière biblique en disant "Ceci est notre terre et nous la servons vivant." mais quelquefois aussi mort. Ils veulent un Israël intégré dans la normalité mondiale, un Israël qui parle le langage liste des conférences qui se présente comme un cas d'école de démocratie résidiante ou de startup nation ouverte.
3:54 Il rêve d'un état juif juif administré régulé régla propre acceptable. Ils ne veulent pas d'un peuple en marche. Ils veulent une population gérée. Ils veulent des citoyens consommateurs, mais jamais jamais des Hébreux porteurs d'alliance. Alors, lorsqu'il voi la montée silencieuse de cette génération qui plante des vignes en Samarie, qui apprend l'hébreux biblique en même temps que la cybersécurité, qui s'enroule dans les unités d'élite sans faire de bruit.
4:31 qui fondent des familles enracinées là où personne ne voulait plus vivre. Ils comprennent confusément que quelque chose leur échappe. L'histoire est en train de se retirer de leurs mains car elle ne se passe plus elle ne passe plus par eux. Elle a cessé de parler leur langue. Elle ne se formule plus dans les éditoriaux de leurs journaux, mais dans les pas de ceux qui marchent au petit matin dans les collines encore désertes. L'autorité se déplace, elle change de camp. Non pas par coup d'état, non pas par idéologie, mais par fatigue ontologique.
5:18 Le peuple ne croit plus à leur si il ne se renait plus dans les mots qu'ils emploient. Il ne veut plus se regarder dans leur miroir. Ils cherchent à nouveau un axe. Non pas une opinion, une verticalité, non pas un confort moral. Et c'est pour cela incapable d'assumer qu'ils ont perdu la légitimité spirituelle, qu'ils invent qu'ils inventent des catégories insultantes.
5:49 Je vous rappelez la semaine dernière, je vous avais dit on les traitera de messianistes, de fanatique de la Bible, que l'on exalté comme on insulté hier, vous vous rappelez des résistants polonais comme on appelait comment dire terroristes les combattants de l'Irgoun ou de l'armée secrète juive. Ils pensent pouvoir nous blesser mais ils se trahissent. Ils ne savent pas que la source même du sionisme était messianique comme nous l'avons dit que Ben Gorion parlait de réaliser Isaïe avec avec des tracteurs et des fusilles que Kats Nelson que nous avons rappelé écrivait qu'un peuple qui ne porte pas de flamme au-dessus de lui redevient tous parmi les nations.
6:36 Que Max Nordo écrivait que le retour à n'était pas une politique mais une convulsion prophétique de l'histoire. Allons, apprenez. Ils ignorent cela parce qu'ils ne lisent plus rien. Ils connaissent les chartes des droits, les jugements de la cour internationale, les éditoriaux du monde ou d'harets, mais ils ont totalement oublié Isaï, Bialik, Jabotinski, Amos, les makid de Varsovie, les insurgés italadiens, les dissidents tous ceux qui ont dit non à l'orfortable des dominants.
7:17 Il se croi éclairé mais ils sont du côté de ceux qui dans chaque époque ont collaboré au nom de la raison. Il ne comprennent pas que l'histoire des peuples libres n'est pas une histoire de droit mais une histoire de fidélité. Rappelez-vous l'Italie de Garibaldi ne s'est pas levée parce qu'elle réclamait des subventions européennes.
7:38 Non, point parce qu'elle voulait redevenir elle-même. Les résistants polonais ne sont pas morts pour obtenir, comment dirais-je, une meilleure représentation au Parlement parce que vivre sans souveraineté insupportable, comprenez-vous ? Insupportable. Les insurgés de Varsovi savaient qu'ils allaient mourir. Ils se sont levés quand même non par stratégie mais par nécessité d'âme des dissidents soviétiques et parmi eux mes amis comme Joseph Mendelevic Idanouel et d'autres ont été enfermés dans les goulages exilés en Sibérie.
8:22 Il savait qu'il ne verrait peut-être jamais la fin de la nuit, mais il se tenait debout afin que le monde ne soit pas entièrement livré au mensonge. Tous ces hommes, les amis, partisans italiens, surgés grecs, makquisar français, poètes polonais, fusillés, résistants juifs du ghetto, tous avaient le même regard que les jeunes hébreux d'aujourd'hui.
8:52 Je préfère mourir homme libre que vivre en spectateur docile. C'est exactement cela qui se joue aujourd'hui en Israël. Une partie du peuple, celle que l'on entend le moins, si à nouveau ce pacte silencieux avec sa propre âme et ne cherche pas la guerre, elle préfère mourir en combattant que vivre à genoux sous les injonctions d'un ordre mondial.
9:22 Qui ne veut d'Israël que si ce dernier se rencellerie ? Elle pose un acte de présence. Elle ne discute pas son droit à exister. Elle a envie. Elle ne commande pas la paix. Elle la rend possible en se tenant debout. Elle ne sait pas. Elle ne sait peut-être pas réciter les prophètes, mais elle a envie la morale.
9:47 Oui, mon ami, vous rappelez monsieur le docteur Twiik àamor le soldat hébreux le résident de Varsovie le makizar de Savoie, le partisan italien, le juif de l'Irgone, le dissident hongrois de 56, le poète espagnol fusillé par les franquistes, le prêtre polonais qui refisait d'incliner la tête devant Moscou, le jeune israélien en uniforme qui dit Inénus appartiennent à une même civilisation intérieure, celle qui place ta fidélité collective au-dessus de la survie individuelle.
10:23 Je ne me répète pas, je réitère, j'entérine, c'est la civilisation de l'âme. Et ceux qui ne comprennent pas cela, journaliste de Plateau et tous ceux que j'ai cité précédemment, ses généraux à l'appel, ses fournisseurs d'opinion creuse, ses magistrats pointueux, ces politiciens lycées, ces experts subventionnés, ah eux ont perdu perdu la langue. pas la langue, le langage des peuples celui ils n'ont que celui des gestionnaires de dossiers. Il commenent l'histoire, ils ne la vivent pas, ils calculent les risques, ils ne sentent pas le destin, il pensent en terme de réputation, ils ne pense pas en terme de fidélité.
11:10 Il parle du peuple d'Israël, mais ils n'en font déjà plus partie parce qu'ils ont perdu la capacité de sentir son âme battre, parce qu'ils sont incapables de poser les deux doigts sur le cou de l'histoire du peuple hébreu. Et c'est là que tout se joue. Un peuple se peut survivre à la défaite mais jamais à la perte de son âme. L'hébreu ne dit pas "Je veux être aimé". Il dit "Je veux être entier." Et c'est cela qui aujourd'hui encore fait trembler le monde. Non pas la puissance militaire d'Israël, mais la simple possibilité qu'un peuple à l'air du relativisme total ose encore dit.
11:44 Il y a quelque chose qui vaut plus que ma vie. Et bien appelez-nous messianistes, appelez-nous fanatique, appelez-nous et fada, peu nous importe. Un peuple ne meurt pas tant qu'il choisit la fidélité plutôt que la survie étant qu'un seul de ses fils se lève et dit d'histoire s'est encore prononcé le nom d'Israël qui jamais ne s'oubliera car l'éternité d'Israël jamais ne s'est démenti jamais ne se démentira