0:10 Chers amis, bonjour. Nous sommes à la veille de Yomazikaron, lesal et de Yomatmaut. Le jour du souvenir de nos soldats, le jour de l'indépendance, 77 ans. Mais parlons d'abord de nos soldats surtout en ces derniers 20 mois. des hommes devenus soldats, des civils devenus soldats. Toi Israël, peuple au courde et au cœur ardent, toi qui fus semé parmi les nations et rassemblé d'entre les vents. Écoute la parole qui monte de la terre, écoute le sang qui parle depuis ton sol. Il est des peuples qui vivent sans veilleur, qui dorment sans peur, qui vieillissent sans combat.
0:54 Mais toi Israël, ton souffle même est un combat. Ton sommeil même est une veille. Ici, nul ne choisit la guerre mais nul ne s'y dérobe. Ici, l'homme devient soldat non par appétit de violence, mais parce que l'histoire l'appelle, parce que la terre crie, parce que le peuple attend. Il se lève, les fils d'Israël, il se lèvent du champ et de la vine, de l'atelier. et de l'école, de la plaine, de la montagne, de la mer. Ils quittent l'œuvre de leurs mains pour porter l'œuvre de leur peuple. Non, non pour conquérir mais pour défendre.
1:33 Non pour soumettre, mais pour protéger, non pour tuer, mais pour faire vivre. Il deviennent rempart vivant, muraille de chair et d'âme pour que Jérusalem ne tombe pas une seconde fois, pour que les orphelins ne pleurent plus seuls, pour que les champs de Sillon ne soient pas balayés par le mal. Ils deviennent soldats non pour eux-mêmes, mais au nom des pères ensevelis, au nom des mères silencieuses, au nom des enfants à naître. Et toi Israël, souviens-toi, chaque soldat qui tombe est une lampe éteinte dans la nuit du monde. Chaque soldat qui se dresse est un écho vivant de ton éternité.
2:21 Alors lève-toi, Israël, lève-toi comme l'aigle sur la montagne. Lève-toi comme le feu au sommet de l'hôtel. Lève-toi, car ton peuple est vivant et la terre ne sera pas abandonnée. Jamais.