0:10 Chers amis, bonjour. On se retrouve pour les passions d'un Hébreu. Mon sujet aujourd'hui traitera de la culture du remoncement. J'interpelle ce texte de cette manière : Les héritiers de Vichi, les ennemis d'Israël. En fin de compte, le sujet tourne autour de cette gauche qu'on a toujours pensé humaniste, empli de valeur et de vertus, mais qui va s'avérer il y a un peu plus de 80 ans comme fourvoyée et menteuse et collaboratrice.
0:47 La gauche collabora, oui, mes amis, les artistes aussi et la culture dans son ensemble. Cette grande voix supposée éclairer les consciences. choisit trop souvent le silence, le déni ou l'adhésion honteuse face au nazisme. Nombreux furent ceux qui par conformisme, peur ou idéologie prirent le parti du mal. Ce ne fut pas seulement la compromission d'un camp politique ou d'un courant esthétique. Ce fut de l'effondrement moral d'un univers de pensée qui croyait en servir l'émancipation pactiser avec la servitude. Et cela continue aujourd'hui encore face à d'autres formes du mal comme l'islamisme politique et religieux, l'antisémitisme rampant des tyranes déguisées en lutte anticoloniale.
1:36 La même culture détourne le regard. Les descendants des collab moraux d'hier se veulent résistant du verbe. Mais ils cible Israël, protège les bourreaux, mas les visages du fanatisme. Ils entraînent avec eux les mêmes idiots utiles, cette fois en Israël, une élite autoproclamée, persuadée de sa supériorité morale. Elle rejoue sans fin le vieux théâtre de la souition éclairée. Elle consp les siens, justifie ses ennemis et se complet dans la haine de soi déguisé en vertu ses vies civique. Les collabos d'hier n'ont pas disparu. Ils ont changé de langue, de drapeau, de slogans, mais certainement pas d'aveuglement.
2:23 Mes amis, la collaboration n'est pas toujours une affaire de trahison consciente. Elle prend souvent le visage du raffinement, du doute, de la critique en apparence légitime. Mais sous la rhtorique des droits, sous les grands mots creux de l'universalisme se cache trop souvent le renoncement au réel, le refus de nommer l'ennemi et pire pire encore la complicité avec lui.
2:50 Dans l'Israël d'aujourd'hui, certains intellectuels, universitaires, journalistes, artistes et militants issus d'ONG dites des droits humains rejouent ce vieux rôle avec une conscience tranquille et un vernis moral bien entretenu. Il se présentent comme les gardiens de la démocratie, les derniers remparts contre la barbarie, mais dénoncent les soldats israélien plus souvent que les terroristes, relativise les progres du 7 octobre et pleure plus volontiers sur la détresse des bourreaux que sur celle des victimes.
3:28 des penseurs de la postation, de la déconstruction du mysionniste. Ce rêve en conscience critique d'un peuple qu'il méprise peut-être en vérité, d'un état qu'il réécuse peut-être en vérité et d'une mémoire qu'il réécent à rebour. Ils enseignent dans les universités subventionnées, ils signent des tribunes tribune sur tribune dans arrêt dans des journaux étrangers souvent en anglais et les les laab n'a pas d'odeur, c'est comme l'argent.
4:07 Et alors ils écrivent pour alerter le monde sur les dérives fascistes de leur propre société. Il vit des colons mais comprennent les assassins. Ils dénoncent Tsahal Mise le Hamas. Leur légiciel mental est resté bloqué sur la matrice européenne du 20e siècle. Il voi des nazis partout sauf là où ils sont. Il croient parler au nom de la paix, mais leur langage désarme le peuple et légitime les barbares. Ils ne défendent pas la justice. Ils défendent leur place dans les cercles respectables de la gauche occidentale, dans les colloques, dans les financements étrangers, dans le grand théâtre de l'ONU.
4:46 Certaines ONG israéliennes comme Betelem, Breaking the Silence, Zot, Ydin, Adala, financé en partie par des fonds européens ou des groupes proalestiniens ont depuis longtemps abandonné la mission de défense des droits pour celle de destruction du récit national juif. Elles accusent Israël d'Appartaïd, diffusent des rapports biaisés, utilisés ensuite pour criminaliser l'État hébreu dans les instances internationales et elle participe activement à l'érosion de la légitimité d'Israël dans les arènes diplomatiques. Ce ne sont pas de simples critiques internes, ce sont des relais structurés d'une guerre d'usure narrative qui donne aux ennemis d'Israël la caution morale qu'ils n'ont pas eux-mêmes.
5:36 Dans les facultés de sciences sociales, de droit et de littérature, il est devenu difficile d'affirmer ouvertement une lecture sioniste historique enracinée de l'identité juive sans être marginalisé. Des étudiants s'autocensurent, des enseignants de droite se tisent. La critique du postionnisme est moquée, caricaturée et souvent exclu des cercles académiques. L'université autrefois lieu de débat devient un champ de rééducation idéologique. Quand à la presse, comme le journal à Harz qui en est le plus emblématique exemple, un journal israélien qui donne régulièrement la parole à ceux qui délégitiment l'État d'Israël, relativistent de ma salle du 7 octobre et s'inquiète.
6:31 davantage pour la résilience morale du Hamas que pour la survie physique des Israéliens. Ces voix ne sont pas seulement critiques, elle simplent les fondements de l'existence collective au nom d'un humanisme abstrait et désincarné. Ce phénomène n'est pas nouveau, mes amis. De tout temps, les élites ont craint le peuple. Elles ont préféré l'acceptation des puissants à la fidélité à leur racine. Mais en Israël, cette logique prend une forme particulière. celle du juif occidental. Honteux d'être devenu un hébreu, honteux de vivre parmi des séparades, des religieux, des traditionnalistes, des patriotes.
7:10 Ce sont les mêmes qui hier fuyaient les getau pour s'encanailler dans les salons parisiens et qui aujourd'hui fuital pour signer des pétitions depuis Talavve. Ils se pensent éclairés mais ils ont peur de leur propre peuple. Ils se pensent progressistes mais ils regardent vers l'Europe comme vers une lumière perdue alors qu'elle même s'éteint.
7:39 Résister aujourd'hui, ce n'est pas répéter les slogans vides d'une gauche exange. Ce n'est pas pleurer sur des enfants de Gaza en oubliance ce deod. Ce n'est pas se battre contre les murs, mais contre ceux qui creusent des tunnels. La culture israélienne a un choix à faire. redevenir une culture enracinée, fidèle, courageuse ou continuer à jouer les supplétifs d'une conscience occidentale décadente. Le vrai courage n'est pas dans la posture morale, mais dans la lucidité tragique. Nommer le mal, refuser l'excuse, défendre la vie, t'aider la tâche hier comme aujourd'hui.
8:18 La collaboration intellectuelle, artistique et morale n'a aucune excuse. Elle se base que sous la vertu, mais sème la servitude, la fidélité à la vie, à la vérité, à la mémoire. Voilà ce qu'il faut reconstruire dans la tempête face aux nouveaux usurpateurs de la résistance. Mais l'histoire est impitoyable pour les illusions et les mensonges. Ceux qui hierent détournaient les yeux devant l'inommable finissent toujours tôt tard par se retrouver accusés par leur propre silence, trahi par leurs propres idéaux. La vérité revient patiente, implacable comme une vague sur la plage du temps.
9:00 Des collaborateurs d'hier aussi raffiné, intellectuel ou critiqu fustelle n'ont pas effacé la honte de Vichi, ni celle des artistes applaudissants à l'opéra pendant que les enfants étaient rafflés. et n'ont pas effacé la tâche d'une presse qui pendant l'occupation préférait l'analyse subtile à la dénonciation du mal ni celle de ces académies où l'on discourait sur l'humanisme indifférent au sort des persécutés.
9:30 Aujourd'hui, mes amis, la même histoire se rejoue. Elle a simplement changé de costume. Les théâtres sont désormais numériques, les tribunes mondialisé, les jugements instantanés, mais la dynamique est identique. On justifie, on contextualise, on équivaut tout et son contraire au nom d'une morale vide de réalité. On trouve toujours de bonnes raisons pour ne pas nommer le mal, l'occupation, le désespoir, le cycle de la violence, la symétrie des souffrances. Mais cette symétrie est une insulte à la vérité. Elle nit la brutalité des progr, des massacres, des attentats suicides, des roquettes sur des villes entières.
10:10 Elle efface de visage des victimes toujours trop juives, trop israéliennes, trop vivantes pour entrer dans le panthéon de la compassion universelle. Le cœur de la tragédie contemporaine, c'est que la culture qui se voulait force dévoilement, qui prétendait éclairer l'époque est devenu le plus souvent le paravant du mensonge. La caution esthétique de la lâchetée, la libie de la fuite devant la réalité. On trouve des universitaires pour relativiser le 7 octobre crapule. On trouve des artistes pour expliquer que toute violence et réponse à une oppression bande de gens en On trouve des ONG pour certifier la pureté des bourreaux et on trouve peu de voix pour se dresser lucidement contre cette inversion.
11:01 On enseigne dans les amphidates de Telviv ou de Jérusalem que l'histoire du sionisme est une faute, que l'État d'Israël est un accident, qu'il serait plus moral d'être minoritaire, humilié, dépendant, que d'assumer la souveraineté, l'histoire et la responsabilité. Et le peuple hébreu, ce peuple Israël sur sa terre doit alors porter seul la charge de la vérité, vérité de la guerre imposée non non désirée. Vérité des morts qui ne deviennent pas des symboles, mais demeurent des absents, des enfants arrachés à la vie, des villages entiers détruits en quelques heures de folie.
11:38 Vérité de la solitude, car l'Europe, l'Occident, la gauche internationale, tous ont d'autres urgences, d'autres victimes, d'autres récits à construire. Et le destin d'Israël n'a jamais été d'être aimé, il a été d'être debout. Le prix à payer pour la liberté d'Israël, pour la dignité hébraïque, c'est de survivre à la haine, à la trahison des élites, à l'indifférence des foules et de refuser coûte que coûte la tentation de se justifier. selon les critères d'autrui.
12:11 Qu'on ne s'y trompe pas, les amis, ce n'est pas le ramas qui menace l'existence d'Israël, ni l'ONU, ni les boycottes, ni même la haine séculaire du monde, ce qui menace la tentation du relancement, de la honte, du regard détourné porté sur soi-même, du discours qui préfère être applaudi à l'étranger, que fidèle à ses morts, à ses vivants, à ses rêves.
12:34 C'est là que la tragédie touche à son comble. Quand le mensonge n'est plus imposé l'extérieur mais intériorisé, quand ce sont des mains juives qui sculptent les fighies du juif coupable. Quand ce sont des voix israéliennes qui chantent la plainte de l'oppresseur imaginaire pendant que les ruines s'amoncellent àot au fakim et dirose, il y aura toujours des sartres et des beauvoirs pour raconter après coup qu'ils ont résisté.
13:00 Il y aura toujours des intellectuels pour théoriser la fuite devant la barbarie tout en lui tendant le micro. Il y aura toujours des ONG pour récolter des fonds sur la misère du monde en oubliant de défendre leur propre leur propre peuple. Mais il y a aussi toujours ceux qui refusent, ceux qui ne trahiront ni la langue, ni la terre, ni les morts, ni l'espérance.
13:23 Ceux qui n'attendent plus la reconnaissance d'un monde qui ne veut que leur capitulation. Ceux qui de Judéas des rotes, des familles brisées aux enfants orphelins des pères qui se lèvent à l'eau pour défendre leur foyer aux mères qui enterrent leurs fils en silence porte la fidélité sans illusion sans fioriture sans lirisme superflu et c'est là dans cette fidélité nu tragique et intransigente que résile le vrai sens de la résistance hébraïque.
13:51 Non pas une résistance de façade verbale morale mais une résistance de l'être du vivre du transmettre envers et contre tout. Alors oui, la gauche collabora, les artistes aussi et la culture dans son ensemble continue trop souvent d'habiller la trahison de mots beaux de concepts fuyant de slogan universel. Mais ceux qui vivent, aiment, défendent et nomment. Ceuxlà résisteront et leur fidélité tôt ou tard confondra des les mensonges des puissants et l'amnésie des héritiers. Appelle à la vigilance du peuple hébreu. Ainsi s'achève ce triste inventaire. La collaboration n'a toujours n'a pas toujours le visage grimaçant du traître d'opérette ou du bureaucrâtre sans âme.
14:43 Elle s'est revêtir les oripaux de la vertu, du passé glorieux, de la critique légitime. Elle se drape dans la mémoire du sacrifice. Elle s'autorise du sang versé par d'autres ou par elle-même. La fidélité hébraïque n'est pas celle du passé mort et du présent vivant. Il ne suffit pas d'avoir servi hier, il faut défendre aujourd'hui. Il ne suffit pas d'avoir aimé la terre d'Israël. Quand elle était un rêve, il faut l'assumer comme une responsabilité tragique et magnifique maintenant que le monde voudrait à nouveau l'effacer.
15:11 Ne vous laissez pas tromper par les masques du passé. La vraie fidélité, c'est d'assumer la tâche d'être hébreu ici et maintenant face au siècle qui recommence à vous juger, à vous accuser, à vous exiger la la capitulation. Jamais, au grand jamais, nous ne capitulerons. Nous sommes là par la volonté du peuple, comme disait l'autre, et nous n'en sortirons pas même par la force des bayonnettes. Shalom ! Shalom ! Yidimum ! [Musique] [Applaudissements] [Musique]