0:15 Patrick Pilcer, bonjour. Bonjour. Je vous remercie d'être avec nous sur Tandem TV à l'occasion de la sortie de votre ouvrage ici et maintenant une lecture républicaine de la Torah. Vous êtes ingénieur civil, diplômé des ponts et chaussées, membre de la société française des anistes financiers, également président de vaincre le cancer et vice-président de la Fédération de Paris du Parti Radical.
0:35 Et pourtant, c'est dans un tout autre domaine que vous avez choisi de consacrer votre ouvrage. J'ai d'abord envie de vous demander qu'est-ce qui vous a poussé à entreprendre le commentaire de la Torah et de ces cas 54 parachiot et à qui s'adresse votre livre ? Bien merci tout d'abord pour votre invitation, merci pour cette opportunité de m'adresser à à tous vos abonnés et de présenter euh ce livre euh ce livre qui est 1 an de travail. Donc c'est c'est un bébé qui euh est en train de de naître. Alors moi, je viens d'une famille juive laïque.
1:10 Je suis attaché à une démarche scientifique et rationaliste. Mais pour autant, j'ai toujours étudié les textes, les textes de la littérature, les textes de la philosophie et aussi bien sûr les textes bibliques. C'est un besoin naturel en fait d'étudier, d'approfondir, de questionner les textes. Je suis un peu un cherchant de tous les instants tout en étant humblement qu'un apprenti sage. Mais à un moment étudier ne suffit plus. Il faut passer à l'étape suivante, transmettre, faire profiter nos proches des quelques vérité que nous avons acquise entre aperçu.
1:46 Étudier permet de s'améliorer. Transmettre permet aux proches, aux autres, à son prochain, de trouver leur propre voix d'amélioration et par capillarité, on améliore la société toute entière. Et c'est là véritablement mon but. La lecture que je propose sans jamais chercher à l'imposer, s'adresse ainsi à tout le monde, sachant comme non sachant, juif comme non juif.
2:11 Il n'y a qu'un seul prérequis, le désir de comprendre. Et ce désir, il est universel. Écrire ce livre était une façon en fait de transmettre et d'éclairer d'abord mes proches aujourd'hui, leurs enfants demain, leurs petits enfants après-demain, mais surtout chaque personne en quête de sens. Cette lecture un peu originale a plu à mes proches et à mes amis. Elle a plu à mon éditeur David Rinark que je remercie ici et j'espère qu'elle plaira à un grand nombre de de vos lecteurs, un grand nombre de vos abonnés, quel que soit leur parcours de vie.
2:46 Alors effectivement, c'est une lecture qui est assez originale puisque on parle du texte, de la Torah, des parachiotes. Il y a beaucoup de rapprochement avec le monde moderne. Il y a des emprunts avec de la littérature, avec des philosophes, avec de l'analyse psychanalytique. Ce qui est intrigant et j'ai envie de vous demander pourquoi ce titre ici est maintenant. Bien en fait à chaque fois que je lis la Torah que pour chaque parachat, pour chaque chapitre, pour chaque verset, j'essaie de me demander au fond qu'est-ce que cela signifie, qu'est-ce que cela implique pour moi aujourd'hui et maintenant ?
3:18 Le livre transmis par Moïse n'est pas pour moi un livre historique. Ce n'est pas une œuvre datée. Ce n'est pas une autobiographie. J'essaie d'y voir les enseignements pour chaque étape de ma vie, pour chaque moment. Ce qui compte, c'est finalement ce que ce texte m'enseigne ici et maintenant aujourd'hui. Quelle clé il me donne pour améliorer, pour m'améliorer aujourd'hui, pour améliorer la société dans laquelle je vis et à moi de transmettre non pas quand je serai vieux, mais ici et maintenant. Ah, effectivement. Et vous faites systématiquement des rapprochements entre chaque parachat et le monde moderne, notamment à travers les souffrances du peuple juif, mais pas que.
3:59 Quelle méthodologie vous avez utilisé pour l'étude et le commentaire de ces parachiotes ? En méthodologie, c'est un grand mot. Euh ma méthode d'écriture plutôt a été en fait assez constante. Euh il s'agissait de lire, de relire, de digérer chaque chapitre guidé par la lecture des commentaires de Rachi, de Maimonid, mais aussi de commentateurs contemporains comme le grand rabin Jonathan en Saxe, grand rabin ancien grand rabin d'Angleterre et aussi à l'aide de ma propre expérience.
4:31 Ensuite, il s'agissait de refermer le livre, de fermer les yeux, de réfléchir au moment présent. de voir comment faire entrer en fait en résonance le texte et les problèmes contemporains. De proposer une lecture qui soit à la fois atemporelle et ancré dans la République française dans les problèmes qui sont les nôtres. Armé des valeurs et des principes de la République liberté, égalité fraternité et laïcité. Alors la cité, on en reparlera parce que effectivement c'est c'est un mot qui parle beaucoup d'ailleurs qu'on a beaucoup de mal à expliquer aux Israélien parce que c'est quelque chose évidemment qui est qui est vraiment très français.
5:08 Est-ce que à travers toutes ces parachotes, il y en a une qui vous touche particulièrement ? Alors bien sûr comme la plupart des gens qui ont fait leur bar ou batzva, la parachat BVA l'erlera me parle plus particulièrement. L'erlera c'est va pour toi. C'est la parachat où Abraham qui n'est pas encore Abraham largue les Amars. Il quitte sa vie en fait de bourgeois bien établi, de fils de bourgeois bien établi. Il reverse les idoles et il part pour ce qui deviendra la terre d'Israël. Bien sûr aussi les parachiotes de mes deux fils chez Larlera pour l'aîné la parachat des 12 explorateurs avec 10 qui confondent explorer et s'égarer qui est la même racine dans le mot hébreu et des explorateurs qui ont peur en fait de prendre le moindre risque qui veulent rester dans leur confort et les deux autres Josué et Caleb qui analysent avec objectivité la situation et décident en fonction.
6:06 On a là en fait avec Josué et Caleb une vraie démarche de leader politique ou de chaf d'entreprise. Bien sûr aussi la parachat de mon Puiné Berchit, celle par qui tout commence, celle qui pose les fondations essentielles de l'humanité, la fraternité comme la responsabilité envers l'autre. Berchit, c'est aussi le nom du premier des cinq livres de la Torah et c'est véritablement le livre de la fraternité. Cela commence par un fratricide. le meurtre de Cain sur Abel. Mais cela finit par une fraternité restaurée avec les fils de Jacob autour de Joseph.
6:45 Ses frères avaient pourtant vendu Joseph, mais ils avaient su faire le chemin vers le pardon et Joseph lui avait su pardonner. Les enfants de Jacob ont su réparer. Ils ont su se réparer. Alors je vous remercie. Ce qui est très intéressant dans dans l'ouvrage que vous avez écrit, c'est que il peut s'adresser à un public très large parce que à la fois chaque commentaire débute par un petit résumé de quelques lignes de la parachat.
7:11 Ensuite, il y a votre analyse encore une fois avec des empreints du Midrage, de Rachi et et d'autres d'autres perspectives. Euh donc aussi bien des érudits que des gens qui veulent une première approche de la Torah peuvent largement trouver de de quoi se satisfaire. Maintenant, j'ai envie de vous demander quels enseignements de la Torah on peut appliquer à à l'époque moderne et est-ce que vous voyez un fil conducteur à travers les les 54 parachiotes ? Euh oui, bien sûr. Alors, j'ai fait des emprunts à Rashi, à Maenid, euh mais aussi à Victor Hugo ou à Polin c'est c'est un aspect qui est très très large effectivement. Oui. Oui.
7:48 Et mais ce que nous enseigne en fait au bout du bout la Torah, c'est finalement comment faire société, comment assumer nos responsabilités envers les autres, envers son prochain. La Torah est toujours en fait actuelle quand on y cherche l'éthique de la responsabilité qu'elle nous propose. Une éthique qui prend corps dans le verset central de la Torah, celui qui au milieu du 3è livre, le Lévitique, le livre du milieu, au milieu du milieu en somme. Et qui dit-on ? tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tout est dit, tout est là dans ce verset central.
8:21 En adoptant cette éthique dont l'enseignement est le fil conducteur de la Torah, on crée en fait les bases du vivre ensemble. On fait avancer l'humanité sur le long chemin de la responsabilité, de la responsabilité individuelle dans le collectif, de la responsabilité collective aussi dans la recherche de justice, de justice sociale également. Nous avons là des thèmes très actuels dans la France d'aujourd'hui, dans le monde d'aujourd'hui et dans la France d'aujourd'hui plus particulièrement pour nous aider à refaire nation. Alors on sait que dans la Torah, il y a le récit qui est qui a un rôle très important.
8:59 On le retrouve particulièrement dans le premier livre Beréchit et c'est vrai que les commentaires que vous faites sur le premier livre sont un peu plus longs sur les autres parce qu'il se passe énormément d'événements notamment des événements fondateurs. Maintenant, quel est selon vous le rôle du récit dans la transmission du message divin ou qu'on pourrait dire ce message éthique ? Le récit comme tout récit en fait, il permet de créer des émotions et ces émotions, elles permettent de donner cher à l'idée.
9:27 Le récit permet de mieux faire comprendre l'idée en fait. Et le récit de la Torah traverse les siècles justement parce que les personnages que les histoires de la Bible nous proposent, en fait, ces personnages nous ressemblent beaucoup en fait. Alors, quel message fondamental aimeriez-vous que vos lecteurs retiennent après la lecture de vos commentaires ?
9:51 un message humaniste avant tout, bien sûr, un message solidariste, un message du teker en fait beaucoup de religions utilisent le mot charité en lui faisant perdre son sens profond. Et on comprend mieux un mot en le traduisant dans d'autres langues. Charité, ça vient de Caritas qui a donné K en anglais. Le te career, c'est prendre soin de ceux qui nous entourent comme de ceux CUX qui nous entourent. C'est peut-être là le chemin, le message de la Torah que j'essaie de faire passer. Acceptons notre responsabilité. Acceptons de prendre soin de ceux qui nous entourent.
10:29 C'est peut-être la meilleure façon de réparer notre monde. Le fameux Tikou Nolam que je vote en filigrane en light motif tout au long de ce livre. Ouais, tout à fait. J'allais vous dire ça c'est une notion qu'on retrouve beaucoup. Il y a cette phrase du Lévitique aime ton prochain comme toi-même. Vous faites également une analyse assez profonde de la loi du talion dont on a les détails mais l'analyse avec cette idée de justice en vérité à travers avant tout cette idée de loi du Talion. Maintenant, il y a un point qui m'a intrigué puisque dans la parachat noir, dans le commentaire que vous faites avec la tour de Babel, vous voyez dans cette idée des langues un une chance, une chance d'ouverture culturelle, une chance de différence et pourtant beaucoup ont l'impression que cette différence est au cœur de nombreux conflits en tout cas dans le monde à l'époque moderne.
11:20 Alors la différence quand elle est vue comme une menace peut générer un conflit. Mais si on approfondit, ce n'est pas tant la différence mais la peur de l'autre qui crée la menace. Si nous considérons que la différence loin de nous laiser nous enrichit, on peut surmonter notre peur, nos craintes, on peut valoriser la différence et nous rassembler.
11:41 Faire en sorte que 1 + 1 fasse au moins deux mais surtout plus que deux. Dans l'épisode de la tour de Babel, le conflit vient de la pensée unique, du regard unique qui empêche de voir le monde dans toute sa complexité avec une vision à 360°. Les gens ne parlaient qu'une seule langue mais qu'on ne comprenait pas le monde. Il ne pouvaient le parfaire.
12:02 En fait, il se voulait bâtisseur, mais il ne comprenait pas le plan de l'architecte. C'est alors que la diversité culturelle et linguistique est introduite. La Torah nous propose un cadre commun à l'intérieur duquel la diversité est une chance, une richesse. Et le plan le plan de l'architecte passe par la diversité, par l'acceptation de l'autre parce que autre. Alors, il y a un autre point qui m'a intéressé dans le commentaire que vous faites de la parachai, c'est cette idée que les prophètes peuvent prophétiser mais pas prédire que cette différence est fondamentale et riche de sens.
12:37 Et moi le premier, quand on me demandait d'expliquer ce qu'est un prophète, j'expliquais le prophète est celui qui prédit l'avenir. Alors, c'est quoi cette différence entre prophétiser et prédire ? Et la différence en fait, elle est fondamentale. Le prophète, son but c'est de nous éclairer. Il nous propose de réfléchir, de modifier nos comportements, de revenir sur le bon chemin, d'agir sur nous, de changer, de nous améliorer. En fait, le prophète, il veut que nous soyons acteurs, acteurs de nos vies au sens où nous agissons sur nous et sur notre environnement.
13:13 Le prédicateur, lui au contraire nous considère comme des êtres passifs. Il nous enferme dans ses prédictions. Il adopte une démarche déterministe où tout serait écrit. Le prophète, lui, il veut que nous changions l'écriture de notre histoire et c'est là une différence fondamentale. Alors, un autre point qui m'a intrigué, c'est dans le commentaire de Vaera où vous comparez le pharaon avec l'expérience de 1000 g. Alors l'expérience de 1000 g pour les plus jeunes en tout cas parce que je pense que les autres connaissent cette expérience et elle a été notamment été illustré dans un un film avec Yve Montan qui s'appelle I commom Icar.
13:50 C'est cette expérience d'un chercheur américain qui fait croire à deux personnes qui fait faire un test pour voir l'impact de la souffrance sur la mémorisation. Et donc quelqu'un va envoyer des décharges électriques si la personne ne répond pas à une série de questions qu'il est censé avoir appris auparavant. Et en fait celui qui reçoit les décharges est un acteur. Le but de l'expérience est de tester jusqu'où quelqu'un peut infliger des souffrances à quelqu'un qu'il ne connaît pas juste parce qu'une autorité lui dit de le faire et prend sur lui la responsabilité de le faire.
14:26 Si je schématise un peu l'expérience. Alors pourquoi le pharaon et l'expérience de 1000 g ? Alors, quand on lit ce récit sur Pharaon euh lors des diplay et de la sortie d'Égypte, on se demande comment il peut avoir un cœur aussi dur, comment il peut encore et encore endurcir son cœur. Et on peut se demander d'ailleurs la même chose sur les terroristes barbares du 7 octobre et ceux qui continuent à voir encore 58 otages aujourd'hui. Donc ce le comportement de pharaon, il m'a fait penser en fait aux expériences développées que vous venez d'évoquer à l'université de Yel par Stanley Milgram comme je l'explique dans mon livre.
15:03 Et pharaon comme les sujets de l'expérience, ils peuvent décider en fait d'arrêter les souffrances qu'ils imposent aux autres ou de les amplifier. Ils disposent du libre arbitre mais il continuent à faire mal de plus en plus jusqu'au point de non retour. Mais c'est en fait un comportement humain. On est souvent aveugle. On ne voit pas la réalité. On ne voit pas le mal que l'on fait. On a du mal à prendre le recul nécessaire à s'arrêter, à se sentir responsable. Et pourtant, nous avons chacun notre libre arbitre total.
15:33 Nous pouvons tous être maître de nos comportements. On peut tous se maîtriser. La Torah, c'est aussi un enseignement de la responsabilité, de la compréhension et de la recherche de la maîtrise de soi. Alors, je reviens sur cette idée de lecture républicaine de la Torah. Dans la paracha Behar, vous dites la devise de Behar, ça pourrait être liberté, égalité, fraternité et réparation à Oam. Et puis vous parlez également souvent de laïité. Donc pourquoi cette lecture à travers les textes ? Alors il y a selon moi une parfaite résonance entre la Torah et les valeurs de la République.
16:13 Dans Béard, comme dans toute la Torah, je retiens que l'homme qui a été créé à l'image de Dieu doit être traité comme un homme, jamais comme un esclave. que nous ne pouvons nous satisfaire d'un monde où 1 % des habitants détiennent plus que les 99 % restants. Et la paracha BAR propose une remise à zéro des compteurs. Que l'on soit salarié ou grand propriétaire, que l'on est beaucoup ou rien. C'est sûrement ce qui a inspiré d'ailleurs Léon Bourgeois, notre ancien président du Conseil en France au moment de la 3e République, prix Nobel de la paix, le chantre du solidarisme et de son pacte social.
16:53 La Torah comme la République permet de créer un cadre commun qui permette l'émancipation de chacun, un cadre qui permet une réelle fraternité où chacun un cadre où chacun compte, où chacun se sente responsable de son prochain, où chacun travaille, œuvre à améliorer le monde qui nous entoure. Et la laïcité est l'un des principes qui permet ce vivre ensemble, qui permet l'organisation de ce cadre. Alors, dernière question sur votre ouvrage. Quelque chose qu'on on retrouve plusieurs fois dans vos commentaires, notamment dans la chat Balard, c'est cette idée d'intention dans l'action et quelque part le fait de dire que l'intention est plus importante que l'action ou en tout cas que le résultat de l'action.
17:36 Vous prenez l'exemple de Pétin avec les lois sur le statut des juifs qui allaient au-delà de ce qui était imposé par l'occupant nazi. Pourquoi est-ce que c'est vraiment l'intention qui doit être l'élément qu'on doit retenir ? Alors moi j'aime bien lire et relire Emmanuel Kant et Kant comme Userle ont dû adorer en fait la lecture de la Torah et plus particulièrement de cette parachat Balaka.
18:01 On y trouve en fait les prémisses de leur philosophie de l'intention. On juge les actes en fonction des intentions. Quelqu'un qui prémédite un meurtre ne peut être jugé de la même façon que celui qui tue quelqu'un par accident. Surtout ici, Balam, ce magicien embauché par Balac pour maudir le peuple hébreu, va au-delà de ce qui lui est demandé, comme le traître pétin en fait qui a été au-delà, bien au-delà de ce que même les nazis lui demandaient dans ses lois antijuives.
18:31 Mais il y a aussi une autre différence entre Abraham, Moïse et Balam ou entre les grands dirigeants et les traîtres comme PTA. Abraham comme Moïse n'ont jamais demandé que le bien. Ils ont sollicité l'aide de Dieu pour le bien de leur peuple et des autres peuple. Quand Balam, lui ne demande que le mal. Un grand dirigeant, il doit chercher le bien, il doit rechercher le bien. Son intention doit être entièrement tournée, concentré sur la recherche du bien pour tout son peuple, pour tout son pays, pour tout le monde.
19:04 Le traître Pétin et son régime de collaboration avec l'obscurantisme nazi n'ont cherché qu'à faire le mal et honte à eux. À nous ici et maintenant de toujours savoir rechercher rejeter les balames et les pétins d'aujourd'hui et de rechercher de soutenir les grands dirigeants pour demain. Patrick Pisser, merci beaucoup. Je conseille à tout le monde la lecture de votre ouvrage qui est passionnant à travers ces commentaires, cette lecture républicaine et puis cette analyse qui emprunte énormément de choses encore une fois à la fois à la psychologie, à la philosophie, à la littérature.
19:40 Un dernier mot peut-être, je vous laisse la parole puisque vous êtes président de vaincre le cancer puisqueon est dans une période toute particulière par rapport à cette association. Mais merci parce que c'est le moment dans l'année fiscale française où les gens font leurs dons, en particulier les dons sur l'impô sur la fortune immobilière, le fameux ifi.
19:59 Et donc si lorsque vos abonnés vont faire leur déclaration fiscale, s'ils peuvent flécher leur don versincre le cancer énervé, ben ça permettra aux chercheurs de produire encore plus de recherche. Et la recherche d'aujourd'hui, ce sont les médicaments de demain, les médicaments d'après-demain aussi. Et l'argent des donateurs fait que demain, ça peut-être aujourd'hui. Ben, je vous remercie pour cette possibilité de soutenir la recherche et nos efforts contre le cancer. Merci beaucoup à vous. À très bientôt peut-être sur Tandem TV. Beaucoup de réussite pour la sortie de votre livre. Merci Patrick Pilser.
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