0:13 Alors que la Syrie semble revenir au cœur du Moyen-Orient et qu'un peu plus d'un mois après le plan Trump, de nombreux regards se portent sur Gaza et la suite du conflit entre Israël et leas, j'ai le plaisir de recevoir Alexandre Farge pour son éclairage sur le proche et le Moyen-Orient. Alexandre, bonjour. Bonjour Jérôme. Alors beaucoup attendaient des effets du plan Trump sur Gaza. Nous sommes un peu plus d'un mois après le discours et l'acceptation de ce qui semble être le plan Trump. Quel bilan tirez-vous du plan Trump à Gaza ? D'abord, c'est le retour des otages.
0:51 C'est pas une masse à faire. Donc en quelques semaines euh le plan Trump fondait sur la pression et le conditionnement à réussi ce que beaucoup de monde en Occident n'a pas réussi en 2 ans. Et donc ça c'est déjà quelque chose d'avoir libéré les otages et de commencer à espérer que cette guerre puisse prendre fin.
1:23 On n'est pas encore là mais c'est déjà une avancée très importante. C'est une avancée exceptionnelle parce que effectivement que de nombreuses diplomaties ont essayé de manière officielle ou officieuse de faire bouger les lignes et on peut dire tout ce qu'on veut du président Trump mais il y a des résultats. Exactement. Trump a réussi parce que en réalité il a remis les responsables devant leur responsabilité. Les responsable, c'est qui en fait ? C'est bien sûr le Hamas en faisant en dépression sur le Hamas, mais aussi euh sur les responsables des pays arabes qui sont très proches de Hamas, à savoir le Qatar, l'Égypte, mais aussi la Turquie.
2:10 C'est pas un pays arabe, mais bon, c'est un pays qui était très proche qui a qui ces trois pays qui ont qui avaient des relations très étroites avec leur Hamas. Donc Trump a fait en sorte que ces pays arabes disent au Hamas, aujourd'hui on peut plus vous soutenir. Vous devez accepter ce plan. Vous devez rendre résirer les otages. Et donc ça aussi c'est une avancée exceptionnelle, c'est-à-dire Trump avec de mon simples qu'on a toujours moqué. Une manière de faire de la politique certains diraient simpliste avec un langage simple.
2:46 il a réussi malgré tout à faire des pressions sur le les pays arabes concernés. Donc c'est très efficace. Euh en même temps, donc Trump aussi a été très clair le plan Trump plus précisément, c'est-à-dire en parlant de la Fregaaza. La Fregaza, il le prévoit sans l'autorité palestinienne, d'accord ? avec une force internationale. Là où l'Europe ou l'Occident ou Macron met le président de l'autorité palestinienne au cœur de la prégaza, trempe dit, il a refusé l'entrée d'Abass, de Mamou d'Abas à New York pour la conférence sur l'État palestinien. Donc ça aussi c'est une différence majeure.
3:42 Euh donc c'est c'est quelque chose de d'exceptionnel. Malgré tout à moi. Après je pense qu'il y a un angle mort, c'est d'abord en fait en réalité la place de la Turquie et la place du Qatar dans ce dispositif international. Et puis la question, est-ce que le Ramas respectera son engagement accepté cet accord de rendre les armes et de quitter la bande de Gaz ? Exactement.
4:09 Et d'ailleurs, on a vu le Ramas depuis le premier jour de l'accord de l'acceptation de l'accord, il était il soufflait le chaud et le froid. Un jour du jeu libère les otages, un jour du rang de des otages décédés, un jour du rang pas, un jour du troupe pas. Donc il y a des angles morts. Quels sont quelle est la place de la Turquie et du Qatar dans ce dispositif ? Il faut pas il faut pas négliger qui sont ces pays-là. Ces pays-là soutenez leur Hamas, arbiter leur haas chez eux souten financièrement et légustiquement et politiquement leur Hamas.
4:49 Donc être au cœur de ces dispositifs à Gaza même, on parle de l'envoi par la Turquie des forces turque d'interproduction à Gaza. C'est pas quelque chose de banal non plus. Ça a quelque chose bien sûr de positif dans le sens Hamas ne va pas tirer sur les Turcs bien sûr. Il peut aussi responsabiliter des turcs bien sûr mais il a toujours à main qui est-ce que la Turquie va vraiment les yeux neutres dans la neutralité pour le bien et donc la présence turque à Gaza est plus que problématique pour moi et source de risque source de doute.
5:34 Donc c'est ça l'angle mort. L'angle mort savoir la prègaza aujourd'hui dépend de la sécurité bien sûr de la poursuite de la de l'implication de ses forces vraiment de manière neutre entre guillemets mais forte dans la la reconstruction de Gazar. Mais surtout donc comme vous l'avez signalé du Rome euh que comment le Hamas va est-ce qu'il va être désarmé vraiment ?
6:08 Est-ce qu'il va accepter de partir du quitter la scène politique à Gaza ? Je suis pas sûr. Il va sans doute même ils vont sans doute se remoduler. Ils vont se changer d'habit ils vont se changer de de secours même de personnes, mais ils vont rester là. Et puis l'après pour moi le plus important l'après-ga ne se fera pas en quelques mois et se fera sur une génération entière c'est-à-dire il faut travailler sur la déconstruction de cette culture de haine, de cette culture de mort dans la rue palestinienne.
6:51 Et bien sûr, il y a d'autres choses à faire pour Gaza, mais ça se fera pas en quelques semaines ni en quelques mois. Ouais, tout à fait. On a effectivement l'impression que on doit parler de temps long alors que dans l'actualité et les attentions, on a envie que les choses bougent très rapidement mais le temps long malheureusement sera certainement nécessaire.
7:10 Vous avez évoqué tout à l'heure la position de la France notamment en parlant de de Mahmoud Abas. On rappelle qu'il a été reçu par le président Macron. On rappelle qu'il a également vu la présidente de l'Assemblée nationale. La France qui historiquement avait un rôle très important au proche Orient. Comment vous évaluez sa position et son évolution depuis 8 ans de présidence Macron ? La France de toute façon c'est pas uniquement depuis depuis Macron hein. Donc un logiciel proape qui est plus que problématique depuis 8 ans. Donc depuis l'arrivée de Macron donc à la présidente de la France, je trouve que la France a perdu euh son crédit davantage et son influence stratégique au Moyen-Orient.
8:07 En réalité, Macron a voulu exister euh il veut toujours exister par les images, pas par les actes. C'est ça son problème. Il a pas une stratégie claire. Il a voulu faire de en même temps euh même en commençant par soutenir Israël au départ. Souvenez-vous la coalition internationale contre le haar, c'était une bonne chose mais au final il a fini par tour contre Israël.
8:35 tout contre Israël. C'est ça. Et en fait, c'est une descente progressive qui moi m'a surpris jour après jour de ce changement. Et donc c'est donc la France a perdu avec cette position tout crédit et toute toute position stratégique au Moyen-Orient. Alors, comme vous l'avez dit, il reçoit en grand pompe un président de l'autorité palestinienne non élu depuis 20 ans.
9:08 Euh, comme vous l'avez dit, la présidence de l'Assemblée nationale affiche en communication au côté du président de la Palestine. Mais de quelle Palestine ? Il n'y a même pas une élection madame la présidente, c'est un président de l'autorité palestinienne aujourd'hui pour moi et non pas déjà de la Palestine une erreur symbolique. Ensuite, elle le sait madame la présidente qui est ce monsieur. Ce monsieur qui est négalioniste qui paye les terroristes ayant tué des Français, pas uniquement des Israéliens, mais ils ont tué ces terroristes des Français. Mahmoud Abbas continue à les payer à payer leur famille aujourd'hui.
10:01 Le recevoir à l'Assemblée nationale, non seulement c'est une erreur démocratique parce que encore une fois il n'est pas élu et c'est une erreur politique grave parce que on encore une fois on légitime ceux qui payent les terroristes, ceux qui soutiennent les terroristes. N'oubliez pas, j'abon j'abompe dans votre sens parce que effectivement, on le rappelle pas assez notamment dans les les journaux en France. Mahmoud Abbas, la dernière fois qu'il a été élu, c'était en 2005 et c'est un mandat qui a évidemment largement été dépassé.
10:31 Il n'a plus aucune légitimité. ses soutiens sont de plus en plus faibles. Et vous parlez de ses positions négationnistes, du soutien au terroristes, du fait qu'aujourd'hui c'est un dictateur qui porte pas son nom mais il est reçu en grande pompe comme étant le futur de cet état de Palestine que aimerait voir a priori naître le président Macron.
10:54 Exactement. Et quel est en fait, je me pose cette question, quel est l'intérêt de l'avoir invité hier ? Qu'est-ce qu'ils ont changé ? Qu'est-ce qu'ils ont avancé sur cette question ? dessiger l'image qui est très négative déjà pour la France. Je je je dirais c'est très grave quand on voit la présidence de l'Assemblée nationale à côté de lui et lui qui arbore sur son sur son sur sa veste la clé de retour à la Palestine.
11:23 C'est une c'est un symbole très grave d'être de l'accepter. C'est-à-dire aujourd'hui, on aurait pu le recevoir. Je sais pas s'il faut pas le recevoir, mais avec des symboles. Non, monsieur Abas, vous ne pouvez pas mettre ça dans l'enceinte de l'Assemblée nationale française. Vous devez l'enlever. Non monsieur. Et puis en plus ils auraient pu attendre effectivement parce que il leur promet des élections. Regardez l'arnaque, il promet des élections. Il dit 1 an après la fin de la guerre, sauf que la guerre n'est pas terminée. Donc renvoyé au calan grec.
12:00 Et donc c'est une manière de les tromper, de les arnaquer, de les berner et mais il aurait pu attendre des vraies élections en disant nous on a reconnu l'état de la Palestine à condition qu'elle soit démoc à qu'elle soit démocratique. Organisez les élections libres, honnêtes, objectif et on vous recevra avec grand plaisir.
12:26 Il aurait pu faire ses compes de ch et a invité ce président de la Palestine. Après pourquoi cette précipitation ? C'est encore une fois la politique de l'image. Monsieur le président Macron veut être le premier sur les images. Il a fait ça avec Alara de mars avril dernier parce qu'il voulait être le premier à le recevoir.
12:51 Qu'est-ce qu'on a tiré de cette visite ? Qu'est-ce qu'il a fait pour la France cette visite ? même par des contrats économiques pour la France. Les contrats qui ont été signés avec la Syrie étaient des contrats qui dataient de temps d'assad. C'est pas la visite de Al Shara à Paris qui a fait ses contrats et Alara finalement il a laissé tomber Macron pour courir derrière CR et c'est pareil l'Arabie Saoudite qui était coorganisatrice de la conférence pour l'état de la Palestine comme je l'ai écrit dans plusieurs reprises à plusieurs reprises dans mes articles, je disais vous verrez bien même l'Arabie Saoudite abandonnera la France et il reste derrière Trump.
13:36 Ce qui s'était passé ? Ce qui s'est s'est passé malheureusement. Alors, on va rappeler votre expertise également sur la Syrie. Vous êtes l'auteur du livre Un Syrien en Israël, pays que vous connaissez très bien, vous y avez vécu. On a été surpris de voir la visite du président syrien à Washington, premier président à être reçu à la Maison Blanche.
13:56 À votre avis, qu'est-ce qui se cache derrière cette visite diplomatique ? Et là, c'est vrai, c'est une première historique. C'est une première historique. Comme vous venez de le signaler, c'est la première fois depuis la l'indépendance de la Syrie qu'un président Syrien est reçu à la Maison Blanc. Euh c'est une première symbolique euh malgré toutes mes réserves concernant le président surrien et par intérim par intérim bien c'est de le rappeler euh parce que même moi je l'oublie parfois. Ouais. Euh je pense que en réalité c'est quelque chose de positif pour la Syrie.
14:45 Positif pour la Syrie parce que c'est une reconnaissance internationale. Il y a en fait de dieux d'intérêt de part et d'autre. Trump, il a une vision, il a une volonté de remoduler ce Moyen-Orient depuis son premier mandat d'ailleurs en 2020 avec les accords d'Abraham bien sûr et il pense donc que il veut aussi lutter contre l'enfluante iranienne qui est le cancer de Moyen-Orient, ne l'oublions pas.
15:17 Donc il a une vision, il a une volonté de remoduler ce Moyen-Orient à sa manière. Il pense pouvoir y arriver en impliquant un ex Al-Qaïda euh islamiste Al Charer, le président par intérim de la Syrie. Le président syrien donc Al, il a aussi un objectif, c'est la reconnaissance internationale d'abord bien sûr et de tirer de cette reconnaissance des moyens financiers pour reconstruire la série ne cesse pas de le dire.
15:49 En réalité, son objectif était de et toujours de reconstruire cette série bien sûr abandonné abandonné et depuis pas uniquement la guerre mais depuis avant la guerre comme je le dis je l'ai dit donc c'est la première fois que un président est reçu à la maison blanche c'est une première donc aujourd'hui la Syrie est applaudie sur la scène internationale et pour moi en tant qu'istrien Je me rappelle quand je suis arrivé en France jeune, j'avais peur de dire que je suis syrien sur l'air d'Assas parce que c'était prononcé le nom Assad, c'était lié aux attentats des années 90.
16:34 N'importe quel attit fait en Occident, en France, à Paris, c'était les Syriens et Bola qui étaient derrière. Et donc on avait honte même presque de dire qu'on est syrien et aujourd'hui comme si on ouvrait les portes à cette série nouvelle et on on la reçoit à la Maison Blanche. On a envie d'y croire. On a envie de cet espoir et en même temps cette visite elle s'est accompagnée d'une levée des sanctions que l'ONU a fait sur le président syrien. On annonce une base américaine à Damas. De plus en plus, on parle d'un accord, des accords d'Abraham élargi où la Syrie pourrait intervenir.
17:15 Donc on est plein d'espoir quand même sur ce qui pourrait se passer. Oui oui. Euh en réalité le lavée des sanctions contre la Syrie, c'est aussi Paris de la part de Trump parce que c'est l'ONU qui propose cette lévée de sanction qu'on vous lute mais c'est quand même poussé par les Américains bien sûr.
17:36 Alors si cette levée de sanction permet de de reconstruire, de stabiliser le pays, de protéger les minorités, il faut pas oublier les minorités, d'isoler l'Iran, mais aussi pourquoi pas d'encourager ce régime islamiste, de changer de chemin. On n'y croit pas trop mais peut-être ils auront un intérêt de dire finalement on va s'adapter à la modernité, on va rester islamiste mais peut-être avec un nouveau habit.
18:16 Donc si ça peut aussi permet d'encourager à cha d'aller sur un autre chemin, moi j'applaudir applaudirait si ce chemin peut permettre la réconciliation et la paix. Si ce chemin peut obliger les Syriens à intégrer des accords sécuritaires avec Israël, alors oui, il faut l'encourager. Et c'est ça qui est ambivalent, c'est ça qui est contradictoire. C'est un régime on n' pas envie de défendre et en même temps il fait des choses qu'on a jamais cru pouvoir voir en Syrie. Quand vous voyez des rabins américains d'origine syrienne se présenter aux élections à Damas, moi j'ai envoyé un message à un monsieur qui se présentait à Damas.
19:08 Je lui dis "Vous croyez pas, c'est promaturreux." Il m'a dit "Non, j'ai envie d'y croire. J'ai envie d'y croire et il part en furie, il se présente, on le voyait afficher ses portraits de campagne sur le croy croire. On a envie d'y croire et en même temps il y a il y a cette perplexité parce qu'on va rappeler que la Syrie est aujourd'hui morcelée, que le président contrôle pas l'intégralité du territoire, queil y a des jeux d'influence turque, iranienne, américaine, il y a tout cette problématique des des minorités, les alaouites et les druses.
19:39 Euh c'est très complexe. C'est très complexe. Et d'où l'intérêt revient à votre question à une phrase de votre question vous monoriez sur cette base américaine d'abord près de Damas c'est important parce que c'est aussi une manière de sécuriser de sécuriser cet éventuel accord entre Israël et la Syrie sur la partie sécuritaire. C'est aussi une manière d'impliquer des sergens, de leur dire "Vous êtes responsable aujourd'hui. Vous n'avez pas le droit de laisser des milices islamistes par exemple s'approcher de la frontière israienne. Vous n'avez pas le droit aujourd'hui. Vous n'avez pas les mains libres sur les minorités du sud de la Syrie. de russe.
20:33 Il y a une base américaine qui fait une sorte de menace, une sorte de contrepoids. C'est aussi un contrepoid contre la Turquie, cette phase américaine entre la Syrie et Israël quelque part cétait sur les banlieux sud de Damas. On va rappeler hein que Damas à vol d'oiseau, c'est à une cinquantaine de kilomètres du plateau du Volan.
20:56 C'est voilà. Tout à fait. Et donc cette base américaine pour moi ça viendrait contrebalancer la présence turque parce que aujourd'hui au-delà de savoir si Julan ou Alchada est sincère dans sa volonté de transformation de paix de dialogue de des conciliations civiles à l'intérieur de la Syrie. Au-delà de savoir s'il est sincère, il y a aussi les enjeux de la Turquie, c'est-à-dire la Turquie qui est présente et qui veut être présente. Et le rôle de la Turquie peut être problématique quant à la relation entre la Syrie et et Israël et quant à la au futur au comment dire à l'évolution de la Syrie de futur.
21:47 C'est-à-dire si l'enfance turque est importante sur ce régime islamiste, plus il est important, moins on aura une chance pour avoir cette paix possible entre et la mais il y a quelques mois, ça me revient maintenant, il y avait un article d'un analyste américain, je me souviens plus le nom qui disait en fait en réalité le paris de Trump, c'est aussi d'impliquer la Turquie et de faire en sorte que la Turquie et Israël s'entendent sur le terrain syrien à savoir aujourd'hui les impliqués tous les deux, avoir cette base américaine en Syrie, c'est aussi une manière de les mettre, de forcer le rapprochement, de forcer le rapprochement et de contrebalancer l'influence qui peut rester quand même négatif de la Turquie en Syrie. Donc pourquoi pas ? Et moi, j'ai j'ai trouvé cette cette approche intéressante à savoir est-ce que vraiment l'Amérique peut jouer ce rôle pour dire que la Turquie et Israël pourront jouer un rôle conjoint ensemble pour la Syrie et quelque part mais c'est encore problématique parce que encore une fois on n'oublie pas le la nature de Erdogan qui est quand même islamiste même qui ont dit il est modéré, c'est pas un jihadiste mais c'est un islamiste qui soutient les frères musulmans qui soutient leur donc tout ça c'est très compliqué et c'est pour ça moi je je suis toujours perplexe même si je trouve que le président Trump a fait des avancées majeur comme on a dit sur Gaza, il fait des avancées majeurs sur la série entre la Syrie et Israël mais je trouve en même temps euh voilà un peu drôle prématuré de se réjouir. Oui, mais je trouve drôle par exemple le même le même Trump qui critique Laoran Mamdani parce que les islamistes et qui reçoit à la M d' Blanche quand même un islamiste comme Al Schador qui Al Schador lui-même je pense qu'il se réjouirait de l'arrivée de Doran à l'Am mairie de New York.
24:07 Voyez donc c'est c'est ça qui la réelle politique et parfois voilà c'est complexe et aussi c'est source de surprise et d'incompréhension. Est-ce que tout ça va réussir ? On espère tout. Moi, j'espère me tromper sur mes doutes. J'espère que oui, ça va peut-être avancer. J'ai des amis israéliens qui croient beaucoup plus que moi, qui me trouvent beaucoup plus négatif sur j'essaie de de comment dire de modérer les productions en donnant une chance. Mais je n'oublie pas toujours deux choses très importantes concernant le régime syrien.
24:48 C'est d'abord bien sûr les minorités, les ruses, les alaouit, il faut pas les oublier bien sûr et la paix civile, la coexistence à l'intérieur de la Syrie qui n'est pas encore garanti par des milites islamistes dont certains sont étrangères. Et voilà. Merci beaucoup pour votre analyse Farage Alexandre Rifille, merci d'avoir été avec nous sur Tandem TV. Je rappelle à tout le monde le titre de votre livre Passionnant un syrien en Israël. Une expérience incroyable de votre voyage et de votre rencontre avec la terre israélienne, avec votre passé de de Syrien.
25:29 Merci d'avoir été avec nous sur Tandem TV1. Merci de m'avoir invité. Merci Jurom. Au revoir. Bien. [musique]