0:02 New York, la ville qu'il ne dort jamais symbole incandescent de la réussite capitaliste américaine. New York est-elle entré de plein fouet dans la phase active de son déclin ? Depuis l'installation de Zoran Mandani à la mairie le 1er janvier 2026, les signaux d'alarme passe tous au rouge. Il y a quelques mois, au lendemain de son élection, j'alertais déjà dans l'une de mes précédentes tribunes sur les dangers que représentaient son arrivée à la tête de la plus grande ville des États-Unis. Aujourd'hui, mois après sa prise de fonction, la réalité a rattrapé les mises en garde.
0:43 Les faits sont là et les premiers mois de son mandat ont confirmé le pire. L'exode d'une partie des New Yorkaais et des capitaux, ce que la presse qualifie déjà de migration Mandani s'accélère. Les agents immobiliers croulent sous les mandats de vente tandis que propriétaires et entreprises cherchent à fuir vers la Floride ou le Texas.
1:09 Selon le Citizen Budget Commission, la ville a déjà perdu près de 11 milliards de dollars de recette fiscale en une seule année sur fond de départ des contribuables les plus aisés. Au-delà des polémiques, c'est l'âme économique et la sécurité de la métropole qui sont directement attaqués. Fidèles à ces promesses dogmatiques, le nouveau maire a immédiatement enclenché la déconstruction du modèle économique new yorkais. Par l'intermédiaire du Rent Glenes Board, son administration a imposé un gel strict des loyers pour des centaines de milliers d'appartements.
1:57 Avec l'inflation persistante et la hausse des charges, cette mesure condamne à terme les petits propriétaires à l'impossibilité d'entretenir leurs biens ou de rembourser leurs emprunts. À cela s'ajoute ces projets de taxation renforcé sur les entreprises et les haut-revenus ainsi que des plans de dépenses publiques chiffrés en dizaines de milliards de dollars financés par l'impôt.
2:28 Dans une ville où 1 % des contribuables financent près de la moitié de l'impôt sur le revenu, faire fuir la création de richesse relève d'un aveuglement suicidaire face aux mises en garde du patronat new yorkais. Le maire reste droit dans ses bottes. Les plus riches, dit-il, peuvent faire encore un peu plus. C'est un slogan, pas une politique. Le rapport de la CDEN Budget Commission rappelle d'ailleurs que la part de New York dans l'ensemble des millionnaires américains s'érodeent depuis une décennie, une fragilité préexistante que ces choix fiscaux se font ne font qu'aggraver.
3:14 Mais la dimension la plus grave de l'administration Mamdani réside dans sa ligne géopolitique. Soutien affiché au mouvement BDS opposant virulent à l'État d'Israël. Le maire a fait entrer cet activisme au cœur même de la mairie et le calendrier ne laisse aucun doute sur ses priorités. Vous tous qui vivez dans des pays où l'antisémitisme prolifère sans aucun complexe, vous avez remarqué que l'on reconnaît désormais ces antisémites de loin par une pratique devenue leur marque de fabrique. Une obsession pour Israël, l'utilisation du mot sioniste pour nommer les juifs et un intérêt exclusif pour le sort des Palestiniens, tout en oubliant très largement qu'ils sont avant tout les premières victimes du Ramas, du Hezbollah et de la corruption généralisée de l'autorité palestinienne.
4:13 Mamdani ne laisse planer aucun doute sur ses idées. Il a développé cette obsession à un point tel que dernièrement le gouverneur de l'État de New York lui a lancé : "Concentrez-vous sur New York, pas sur Israël." Les Français se sont familiarisés avec l'obsession de la France insoumise et ses alliés contre les Juifs et Israël.
4:38 Aux États-Unis, la prise de conscience est plus récente mais tout aussi brutale. Le 1er janvier 2026, le jour même de son entrée en fonction, Mamdani prend sa toute première décision officielle. Il annule un texte signé par le maire précédent obligeant la ville à utiliser la définition de l'Iran sur l'antisémitisme. C'est la référence mondiale pour reconnaître et combattre la haine des juifs. En l'annulant, la ville de New York s'affranchit de cette obligation. Et ce n'est pas tout. Ce même jour, il autorise à nouveau les fonctionnaires municipaux à soutenir les campagnes de boycott contre Israël alors que c'était jusque-là interdit.
5:26 En clair, cela me dire qu'aujourd'hui à New York, on ne combat plus la haine du juif et que les fonctionnaires municipaux ont le droit de mener des campagnes de boycott contre Israël. Depuis les épisodes se sont enchaînés en juin accusé d'antisémitisme après avoir violemment attaquer l'IPAC, il refuse de reculer. En juillet, il publie une vidéo qualifiant le premier ministre israélien de criminel de guerre et déclare que Netaniau n'est pas le bienvenu à New York, reconnaissant toutefois député ne pas avoir les moyens juridiques de le faire arrêter comme il l'avait promis en campagne.
6:15 Interroger sur ses propos qualifiant certains dirigeants israéliens de monstres ainsi que sur son refus obstiné. de condamner le slogan Globalize the Intifada, entendu par une large partie de la communauté juive comme un appel explicite à la violence. Il persistait signe le lendemain de la diffusion de cette vidéo, un juif portant la kipa et poignardé dans l'uper west Side le jour du jeûne de Ticha par un individu qui aurait crié Allahuakbar. Des responsables juifs new yorkais demandent alors des excuses.
6:53 Mamdani refuse préférant plaidé qu'il ne critique pas des gens d'une foi d'une ou d'une origine mais un dirigeant politique. De toute évidence à New York ce maire a adopté les débats des mots face à la duréalité des faits. plus inquiétant encore, regardant ce qu'il se passe dans son entourage militant et sa garde rapprochée, leur prise de position publique, les cercles d'influence au sein de son exécutif, c'est exécutif et jusque dans sa propre famille, il multiplie les sorties qui dépassent largement la simple critique politique.
7:36 son son épouse, l'illustratrice Ramad Wajji traîne elle aussi un passif que la presse américaine longtemps complaisante ne peut plus ignorer des publications anciennes exumé ces derniers mois la montre célébrante des figures du terrorisme palestinien dans l'auteur de détournement d'avion Leila Khaled. On la retrouve aimant des publications glorifiant le massacre du 7 octobre, relayant l'idée que les viols commis par leas ce jour-là relevait d'un canular. Elle aurait également repris à son compte l'idée que Telvive n'aurait jamais dû exister. contrainte de réagir, elle a fini par présenter des excuses publiques évoquant des propos tenus à 15 ans, sans s'expliquer sur ses activités les plus récentes.
8:32 Elle a par ailleurs illustré un ouvrage de l'écrivaine antisioniste Suzanne Abou Hawa qui a qualifié le 7 octobre de moments spectaculaires et décrit les Israéliens comme des fantômes sans racine et sans âme. Le ministre israélien de la diaspora et de la lutte contre l'antisémitisme a recommandé en mars son interdiction d'entrer sur le territoire israélien.
8:57 Voilà un couple à la tête de la première ville juive du monde hors d'Israël et une telle méfiance de l'État hébreu à son égard. Le paradoxe est vertigineux. En refusant de condamner fermement les prédicateurs radicaux et les dérapages antisémies observés dans les manifestations newurkaises. L'administration municipale cautionne une facture une fracture identitaire sans précédent. Les chiffres eux ne trichent pas selon le New York Police Department. 56,9 % des crimes de haine recensés dans la ville en 2026 visé des juifs. Une hausse de 8,5 % par an alors que la communauté juive ne représente que 10 % de la population new yorkaaise.
9:42 Mandani Comuni condamne, augmente le budget de son bué bureau de prévention des crimes de haine. Mais chaque communiqué de compassion arrive après l'agression, jamais avant. Le cycle se répète mécaniquement. Sur le plan de la justice et de la sécurité, le message adressé par Mamdani est limpide. Tolérance pour l'illégalité, désarmement moral de la police et sanctuarisation de la ville pour l'immigration clandestine sans contrôle. La volonté d'entraver les services fédéraux, de vider les centres de détention et de priver la police des moyens d'action indispensable.
10:24 transforme New York en un terrain conquis pour la délinquence. La communauté juive de la ville ne cède pas. Elle manifeste, elle interpelle, elle refuse de partir. Une élu communautaire, le résumé récemment avec justesse, notre histoire se définait par la résilience, pas par la rédition. Face à ce programme qui renit les fondements mêmes du capitalisme américain, une question cruciale se pose assistons-nous à une simple incompétence idéologique ou à l'exécution méthodique d'un projet d'affaiblissement en mettant la ville à genou en faisant s'effondrer les valeurs immobilières et en provoquant la fuite des investisseurs, cette politique prépare le terrain pour un rachat à bas prix des actifs new yorcais Dès que le bon sens politique sera de retour, osons aller plus loin et posons-nous la question.
11:23 Et si le Qatar ou une autre puissance financière se cachait derrière Mamdani, utilisons la question utilisant la question palestinienne, l'antisémitisme et Israël pour monter le plus gros coup immobilier de tous les temps. Ceux qui devront un jour rebâtir New York sur ces ruines économiques et morales n'auront qu'un mot à la bouche. Trahison. trahison de l'histoire, de la sécurité et de l'identité de la plus grande métropole du monde libre. Sacrifié par calcul, par l'acheté ou par les deux à la fois.