0:00 Le 30 mai dernier, après le match du PSG, la France a replongé dans le chaos. Ces images ont fait le tour du monde et une phrase tourne en boucle. Les Français n'en peuvent plus. Certains parlent même d'une guerre civile imminente. Ce soir-là, ce n'était pas un débordement de joie, c'était une répétition générale, une de plus.
0:21 Face à cela, que disent les politiques ? Que l'ordre a été maintenu, que les forces de l'ordre ont bien réagi, que l'État a fait preuve de fermeté. Transformer un tel bilan en victoire, c'est du cynisme tur. C'est nier ce que tout le monde a vu. Mais, soyons honnêtes, dire que les Français n'en peuvent plus est une illusion.
0:43 La réalité est bien plus cruelle. La majorité s'est habituée, elle s'est résignée. Comme l'écrivait Alexis de Tocqueville, le plus grand danger, c'est l'indifférence. Il disait une nation qui ne demande à son gouvernement que le maintien de l'ordre est déjà esclave au fond de son cœur. Nous y sommes. Beaucoup espèrent que le départ d'Emmanuel Macron changera tout.
1:08 C'est faux. Le problème ne vient pas seulement des dirigeants, mais du choix des électeurs. À Paris, après des nuits d'émeutes, les mêmes équipes ont été réélus. Et pour les élections présidentielles à venir, les sondages plébiscitent déjà un ancien premier ministre macroniste, artisan de cette même politique. Faisons un exercice de politique fiction. Écoutez bien, car cela concerne directement les habitants de l'Europe.
1:37 Imaginez un pays dont les élites auraient décidé de changer de culture et de civilisation. Un projet pour créer un citoyen sans racine au seul service de l'économie mondiale. Comment faire ? On accélère l'immigration, on bloque l'assimilation, on baisse le niveau scolaire, on tolère la délinquance, on refuse d'expulser les profils radicalisés, on laisse des réseaux criminels armés de Kalashnikov terroriser la population.
2:06 Une fois ce système installé, on arrête quelques délinquants pour la forme, puis on les relâche et on laisse les trafics prospérer. Pour acheter la paix sociale, bien sûr. Et si le peuple proteste, on lui rappelle les traités européens. S'il proteste encore, l'État sort les blindés, mais pas contre les voyaux, bien sûr, mais contre les honnêtes citoyens.
2:31 Ce scénario vous parie exagéré ? Demandez à un Argentin, un Salvadorien ou un Suisse ce qu'il a pensé des images de Paris. Pour eux, le constat est clair. Un monstre idéologique est né et le problème, c'est qu'il s'exporte. En Thaïlande, on parle avec effroi des French-Arabiques. Au Moyen-Orient, des groupes de croisiristes provocateurs arrivent sans retenue.
2:54 Au Maghreb, on a honte de ces comportements venus d'Europe. Mais ce qui est toléré à Paris est puni ailleurs. Alors la diplomatie française court partout pour éteindre des incendies. En Libye, en Tunisie, en Israël et ailleurs, pourquoi ? Parce que ces individus, élevés dans l'impunité, croient que tout est perni partout. George Orwell disait « en des temps de mensonges universelles, dire la vérité est un acte révolutionnaire ».
3:24 C'est ce que j'essaie de faire aujourd'hui. Réveillez-vous et regardez ce qui se prépare. Rappelez-vous de l'arrivage massif de migrants à Ceuta. Les tentatives de censure des gouvernements européens ont échoué pour minimiser. On vous a d'abord parlé de 20 000 personnes, puis de 30 000, puis 50 000. Aujourd'hui, on sait que le vrai chiffre dépasse les 72 000.
3:48 On vous a promis le retour de ces personnes au Maroc. Puis on a découvert qu'elles ne venaient pas toutes du Maroc. Et on découvre qu'une partie d'entre eux vont rester. Puis on a parlé des mineurs, puis des faux mineurs. Puis on a admis que 20 à 30 % resteraient. Et enfin plus rien, plus aucun chiffre.
4:06 Le citoyen qui vote ne doit plus savoir. Passons au plus grave, la censure décomplexée. Une censure digne de l'époque soviétique. Le 4 août dernier, le ministre français de l'Intérieur avance une théorie du complot. Selon lui, des pays étrangers utilisent des divergences entre européens pour attaquer l'Union européenne. De plus, pour faire comprendre aux européens que la politique migratoire ne changera pas, il affirme sur l'affaire de Ceuta, Schengen n'est pas le problème, Schengen est la solution.
4:44 Et à demi-mot, il accuse la presse. Son tort, avoir cherché la vérité, avoir trop parlé de cette histoire. Et voici la cerise sur le gâteau. Les ministres européens de l'Intérieur veulent coordonner leur communication. L'objectif, contrer les manipulations d'information. La traduction possible, chercher la vérité devient une manipulation. Informer les citoyens devient une ingérence.
5:11 Vous avez compris leur stratégie, ils refusent d'écouter votre volonté. Alors ils utilisent une vieille méthode, ils s'en prennent aux messagers. Mais cette affaire de Ceuta a réveillé un monstre. Résultat, de nouvelles manifestations antisémites. En Europe, ces antisémites sont de plus en plus nombreux. Ils sautent sur chaque occasion pour accuser les juifs, les sionistes et Israël.
5:36 On entend désormais une rumeur, les Israéliens auraient tout monté avec les autorités marocaines. Cet intox est repris par les antisémites et pour les plus naïfs d'entre eux, Ils risquent de trouver une résonance avec les propos du ministre de l'Intérieur français sur l'ingérence étrangère. Pendant ce temps, le monstre veille aux portes de l'Europe.
5:59 Aujourd'hui, il s'appelle peut-être Elifi, qui lui-même protège les islamistes. Et ces islamistes préparent le terrain aux vrais chasseurs de blancs et d'occidentaux. Burya Butelja le disait récemment, il n'y aura pas de Nouvelle France sans un nouveau français. Et elle ajoutait, vous devez faire le deuil de la blanchité. Dans ce grand bouleversement, que font les juifs dans cette galère franco-européenne ?