0:14 Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur Tandem TV. Bienvenue également à Annique Perez euh qui est le fruit d'une rencontre. C'était pendant Pessar chez des amis communs où vous étiez venus d'ailleurs présenter ce livre Une nuit à Cartage. Vous avez pas lu le livre hein en je l'ai lu par la suite et autant vous dire que c'est la première fois cher Annique Perez que euh je lis un livre Odoriférant.
0:44 En fait, je vais vous dire, j'avais j'ai l'impression d'avoir en même temps en lisant ce ce livre Une nuit à Cartache. Euh, est-ce que je peux citer la le l'éditeur ou pas ? Oui, pour le moment oui. Mais en fait, j'ai quitté l'éditeur parce que C'est pour ça que je vous posais la question.
1:04 Non, mais parce que il n'était pas à la hauteur. C'est la première fois que j'étais dans une petite maison en fait d'édition et ils sont été charmants mais ils arrivaient pas à suivre. Euh on s'attendait pas à ce qu'il se devienne viral sur les réseaux sur il a été aussi porté par des acteurs Michel Bouga, Richard en justement je je alors donc vous avez vous avez arrêté avec Balzac en fait pour voilà j'ai tout pris mes droits.
1:31 Donc maintenant c'est pour ça que les gens le trouvent pas mais on est sur d'autres solutions. Absolument. C'est ce que vous m'aviez expliqué lors de cette vous nous aviez expliqué lors de cette réunion. Alors je disais un un livre de référence la première fois que ça m'arrive. Pourquoi ? Parce que je tentais à la fois le jasmin, les boules au miel, la citronnade tout en lisant votre livre. On était en pleine Tunisie et d'ailleurs je dis finalement vous l'avez appelé une nuit à Carthage. Euh pourquoi vous l'avez pas appelé une nuit chez les tunes ?
1:59 parce que c'est pas c'est le début c'est les chez les tunes mais à partir de je sais pas le tiers le tiers du livre c'est chez les Israéliens puisque c'est aussi la naissance de d'Israël c'est les Chelliards qui sont venus le Chéliard Neldol qui est venu en en Tunisie pour pour ramener des jeunes à ce pays tout neuf. Oui. Oui. Voilà.
2:26 Donc la deuxième partie se passe en Israël et la fin se passe en Israël. Oui, mais quand même la la toute la saga d'une famille tunisienne, c'est c'est la Tunisie. Bah, c'est la Tunisie, mais la Tunisie qui va exploser le départ des juifs tunisiens, mais sans aucune sans pos, sans pleurnicherie, sans c'est court, c'est ça va vite, c'est pas c'est une très belle histoire.
2:53 Le style est extraordinaire parce que comme vous l'avez dit à l'instant, ça va très très vite puis en plus on on est dans un espèce de pardon de de fouttoir littéraire. Enfin, c'est c'est franchement euh c'est assez particulier mais quand même je j'insiste, on on est on est chez on est chez les tunes quoi.
3:09 Moi j'avais l'impression parce que j'ai j'ai vécu 2 ans ou tr je sais plus de me retrouver à Belleville quoi. Ah non non. Bah belle ville non, c'est une grande maison très très bourgeoise. On parle de Bourgiba qui était l'ami de mon grand-père. Alors tout ça c'est autobiographique. Ah oui, il y a une partie il y a une partie autobiographique Oui. Oui. Oui. Oui. C'est l'histoire de ma mère. Euh et c'est l'histoire de ma mère d'ailleurs, ce qui ma mère cette histoire a tellement intéressé Human of Judaïsme que elle a eu une page entière avec Ellie Vielle à côté euh qu'elle a été qu'elle est au musée de Philadelphie, son histoire euh à le musée Weiseman tout ça fait que cette histoire qui est en fait une grande histoire d'amour entre une juive tunisienne et un chéliard israélien.
3:56 Et c'est pas votre histoire ça quand même. Ah non non non non non parce que mon ma mère donc a retrouvé cette ceard très longtemps après et d'ailleurs elle est à Ravim où elle repose en paix à ses côtés que d'ailleurs je l'ai vu hier je suis allée hier la voir à Ravim aussi un autre lieu Parce qu'il y a pas une kib en fait. C'est le kibot.
4:24 Tuas le kibot qui je dis parant pas très loin de celui de mon fils mais ça n'a rien à voir en mais c'est le kibot effectivement qui a été créé par des Tunisiens. Le mais l'histoire elle se passe très peu en Tunisie. D'ailleurs, elle a intéressé elle a elle a intéressé des Israéliens des producteurs Israël.
4:47 C'est vrai mais quand même vous avez une super critique d'IR en big de tous les tunes de Français de Navoir. Ah les tunisiens bien sûr parce que moi j'ai pas connu tout ça mais tout cas chouant catatan il y a la placeouais ouais mais parce que moi j'ai j'ai très peu j'ai pas connu la Tunisie très très peu et mais j'ai eu des j'ai entendu mes mes grands-parents, mes parents parler et cetera donc en fait j'ai reconstruit parce que je me souviens évidemment pas mais il y a tout ce que je raconte tous les personnages sont vrais mais par contre les dialogues sont c'est sont inventés et J'ai j'ai tout reconstruit à ma façon mais avec des enfant sonore.
5:26 La voix de ma grand-mère, la voix de ma mère, la voix de mon père, la voix de tous ceux qui comptaient qui ont beaucoup compé et la voix de ma sœur aussi qui ont compté dans ma vie. Et c'est vrai que que c'est évidemment il y a un côté foutoir, c'est-à-dire qu'en Tunisie, il y avait pas de gens, les gens se mettaient pas à table automatiquement, les gens rentraient, ils se mettaient à table, ils mangeaient seul.
5:52 Euh, il y avait pas le de cérémonial à table, il y avait pas de cérémonial en général puisque mon grand-père le jour du mariage de ma mère était fatigué de cette musique. Il a payé deux fois les le Raou journau. C'est Raou Journau qui qui lui existe pourit voilà deux fois. Il l'a payé de le doux pour qu'il s'en aille, pour qu'il disent qu'il avait qu'il à la tête. Ouais. C'est des gens spéciaux les Tunisiens. C'est des gens qui ne veulent jamais de cont Ah vous voyez, vous parlez des Tunisiens vous aussi ? Bah ouais, ils veulent jamais de contrainte.
6:20 ils veulent pas d'ennui, des trucs comme ça, alors que les Marocains sont des gens extrêmement stricts et tout qui acceptent les ennuis, la vie comme elle vient et cetera. Donc bon, il y a ce côté tunisien mais il y a aussi une énorme histoire d'amour et surtout Oui, bien sûr. Avec un Australien, avec Paul Newman avec Paul Newman en fait. Voilà, avec Paul Newman, avec Neldo et quand ma mère avait 14 ans, 15 ans, elle a retrouvé euh euh à 70 ans. Donc euh c'est c'est beau cette partenie de des Retrovaillibots, elle est extraordinaire.
6:53 Elle est elle est extraordinaire. Allez, moi je trouve que c'est vraiment tout toutes les tous les passages sont des scènes de film mais ça s'est vraiment passé comme ça parce que Neldo, moi j'y étais, nous a donné à boire de l'eau. J'ai j'ai dit à ma mère, maman je crois qu'il sais pas du tout qui tu es.
7:08 Il nous a rien dit du tout mais rien. Il était en train de peindre dehors et il nous a fait rentrer, il nous a servi de l'eau et je dis "Maman, il sait pas du tout qui tu es." Alors, on va on va on va expliquer Nemdo. Euh on va remettre dans le contexte.
7:22 On est dans une famille tunisienne. Voilà. Et il y a il y a plusieurs personnages qui qui évidemment dans cette communauté tunisienne de cartage de beau beau sitite comment ça s'appelle ? Voilà, c'est ça. Et puis Harry, un chaliard Israël qui est beau comme Paul Newman avec ses supers yeux bleus. Et euh donc il y a une histoire d'amour né mais euh il avait 15 ans, il était plus âgé et il y avait mon père qui guettait qui avait 11 ans ou 12 ans et euh et puis donc il a créé un camp à cartage pour euh un camp de vacances dans un camp oui un camp de vacances pour pour que pas de vacances pour il voulait apprendre au aux juifs l'hébreux et la danse et qu'est-ce qu'Israël il a des cours enfin vraiment et puis lui il était Homosade.
8:13 Donc il est parti une nuit et il a envoyé des lettres sans arrêt sans arrêt sans arrêt. Et ma grand-mère a a déchiré les lettres absolument horrible. Ouais horrible. Elle a déchiré toutes les lettres et ma mère n'a jamais su. Elle a su à 70 ans. Oh là là con. Non mais c'était ça qui est extraordinaire. Alors justement les femmes en Tunisie, il y a en fait et j'ai j'ai l'impression de qu'il y a deux types de femmes où alors elles se mélange. Il y a d'abord c'est je crois ce sont les premières féministes juives, les femmes ou mais en plus en plus euh euh il y a une chronologie c'est dans la famille l'aîné ne se marie pas avant la deuxième. Voilà exactement. Ouais.
8:56 Ouais. Ouais. Expliquez-nous un peu ce qui se passe. Bah, par exemple, l'îné avait avait des problèmes pour se marier parce qu'elle avait eu une histoire d'amour difficile et du coup les deux autres, ma mère qui était la toute petite, elle se disait "Mais donc nous on peut pas se marier avant que elle se marie alors qu'elle veut pas ex." Oui.
9:14 Et puis en même temps euh ma mère dans les années 56 57 je sais pas quoi, elle est allée en maillot de bain, peut-être 58 en maillot de bain deux pièces bikini sur la plage. Ça existait pas ça. Ma mère était une bétait c'était elle s'est pas fait lycher. Heureusement, c'est pas comme aujourd'hui. Ah mais c'était limite quand même. Mais c'était une féministe, une vraie. Ma mère a monté une société. C'était quelqu'un qui avait vraiment une un charisme, une personnalité qui a fait que euh elle elle son histoire a donné cette répercussion.
9:47 C'est une personnalité quoi. C'était une personnalité. Mais on on le sent encore aujourd'hui si si même dans la société Bourgiba par exemple, il a fait des Tunisiens des femmes indépendantes. Oui, c'est lui qui a enlevé le voile aux femmes et euh à l'heure où on parle de le remettre, vous voyez ce que je veux dire ? Ouais.
10:04 Ouais. Au moment où tout le monde veut le mettre, c'est lui qui l'a fait enlever. Et il me semble que les femmes à l'époque, elles n'avaient pas le voile noir. Elles avaient un voile Non, un fichu à l'espèce de fichu. Non non, bourka mais blanche. Ah d'accord. OK. Elles étaient c'était en blanc. Elles étaient habillées en blanc. Moi, j'ai le souvenir de d'une d'une femme qui faisait le ménage à la maison parce qu'ils avaient beaucoup de personnel les gens à l'époque et elle était ils étaient tous en blanc. Je me souviens des femmes en blanc.
10:33 Et c'est vrai c'est vrai. Alors c'est c'est marrant parce que vous parlez des marocains mais il y a une ressemblance avec mes propres origines donc algérienne et là il y a des ressembles. Parce que je vais vous dire franchement un truc terrible horrible. Je vais vous raconter une histoire horrible. Euh nous nous sommes sep enfants en famille. On était en France hein. Pas ni en Algérie ni on parle d'en France. On parle d'une ville à Bordeaux et derrière moi, si je peux dire, c'était l'îné, il y avait trois filles. Ouais.
11:06 Ce qui est incroyable et je retrouve un peu ça dans votre livre, c'est que ces trois filles devaient presque me servir à moi l'aîné. Non, c'était pas comme ça là. en Tunisie, ça ça ils ont jamais pu soumettre les filles. Euh en Tunisie, d'ailleurs jusqu'à présent les même s'il y a un régime totalitaire en Tunisie, les filles tunisiennes, les femmes tunisiennes, elles sont difficiles à à manipuler, hein.
11:34 Elles sont difficiles à à obéir. Elles sont difficiles Vous parlez des temps musulmanes là. Musulmanes ? Ouais. Et mais les même les juives, je veux dire juives ou musulmanes, elles ont grandi dans le même sur la même terre. Euh c'est des c'est des gens c'est des filles qui sont les plus rebelles sont les Tunisiennes. Donc euh voilà.
11:54 Donc moi je vois ma mère par exemple à 15 16 ans, sa sœur lui prenait tout le temps son manteau. Quand elle est rentrée un jour sa sœur de les de je sais pas d'ailleurs, elle lui avait coupé en petit carreau le plus beau manteau de la de la famille quoi, de la maison.
12:11 Mais je retrouve je retrouve dans dans votre livre ce qui s'était passé chez moi à savoir que les je vous oublié j'avais trois sœurs, j'ai toujours trois sœurs mais la grande passait les bêtements à la deuxème qui l'a passé à la trisè. Ça a existait chez vous ça aussi ? Non, c'est que ma mère elle voulait pas du tout passer ses vêtements puisqu'elle prenait des cours de coupe et elle supportait pas que sa sœur le matin mettait ses robes à la place. Donc personne dans le village, tout le monde là voyait sa robe avant qu'elle la elle l'a mise, elle la mettait.
12:41 Donc c'est pour ça qu'elle a elle avait fait ce coup de couper la le manteau en tout petit cube partout dans la dans la chambre et c'était quelqu'un de très qui avait vraiment un de caractère quoi. Alors le on on on on trouve cette confrontation j'ai envie de dire méditerranéenne dans dans l'autre livre.
13:01 un moment donné, la famille quitte la Tunisie avec l'indépendance et la fin du protector français vient en France et là c encore une rupture, une espèce de dicotomie. Il fait trop froid à Paris, non ? Ah ouais, il fait trop froid. Ouais, il fait trop froid. Euh mes parents travaillaient, eux qui avaient une société à Tunis, ils se sont retrouvés mon père magasin ma mère coupeuse, il y avait pas de quoi manger. On mangeait du drô, je sais pas ce que je sais que vous savez pas ce que c'est. C'est du drô, c'est du c'est de la soupe d'avoine.
13:34 Ah non, je sais pas. Voilà. Donc oui, ça a été rude hein. Ça a été rude. Je me rappelle que ma mère, elle nous mettait des pyjamas. Moi, j'étais à la maternelle. Elle nous mettait des pyjamas sous nos sous nos sous nos vêtements à cause du froid. J de Paris. Ouais. Et alors cette confrontationenienne on on la retrouve hist les les junes de Tunisie après à l'indépendance, ils sont pas partis. Ils ont pas fait comme les Marocains, ils ont fait comme les Algériens, ils sont pas partis en Israël, ils sont partis en France. Ouais.
14:07 La moitié à Marseille, la moitié l'autre moitié était à Paris. Ouais. Ils ont quand même ils ont quand même voulu donc rester en Méditerranée avec Marseille, Tunis. Bah beaucoup sont partis à Marseille. Ouais. Et beaucoup. Et ma mère était à Paris. Mon père mes parents étaient à Montrouge. On était à Montrouge nous. Enfin, ils sont arrivés avant en France et et en fait et puis il y avait le problème de ma sœur qui avait un problème de santé. Donc ils étaient souvent, il fallait qu'il soit à Paris pour s'occuper de ma sœur et et donc cette confrontation méditerranéenne en réabilité, on a l'impression que c'était dû vivre ensemble et c'était compliqué quoi.
14:45 Les les les j Tunisiens sont partis en en France, très peu sont partis en en Israël. Aujourd'hui, la preuve vous euh vous êtes ils sont en Israël pour une grande majorité mais quand même il y en a beaucoup en France, mais en a plus beaucoup plus du tout en Tunisie. Donc la Méditerranée a évolue, elle a fait un tour et hop et puis voilà quoi. Voilà. Exactement. Voilà, c'est ça. Je voudrais simplement pour terminer lire un petit passage parce que je trouve extraordinaire. Je vais essayer de le retrouver sur l'ordi.
15:15 Voilà, je l'ai ici. C'est la page 36 de votre lit. Voilà. Euh c'est Isaac qui parle avec Neldo. Alors, Isaac, il est pas du tout, il aime pas du tout Neldo là. Qui sait cet extraterrestre ? Il vient d'Israël. et il lui dit "Tu as vu nos plages, nos oranges, le jasmin dont je parlais tout à l'heure, les bouins viliers, les maisons blanches bleues.
15:38 Un jour ce pays, la Tunisie s'émancipera. Certains il travaillent déjà et ce sera bientôt." Il continue Israël c'est très bien en tant que juif, vous pourrez toujours compter sur nous mais nous on reste ici. Il a dit ça donc en regardant ce Neldo qui est arrivé d'Israël. C'était ça un peu quand même la cette dicotomie entre quand même la entre les compas. Ouais. Non, les Tunisiens n'ont pas compris qu'ils allaient partir, c'est sûr. Mon grand-père, il a jamais imaginé. D'ailleurs, il est resté jusqu'en 1968 euh en en Tunisie sous la protection de Bourgiba.
16:17 Et donc Nello Neldo pardon, l'Israien, le polygnoman lui répond parce qu'il y a quand même une réponse dans le livre qui est extraordinaire. Resser avec mon orange et vous bouffilier. Attention, ça c'est moi qui rajoute. Dans quelques années, vous devrez partir avec ou sans valise. Les l'émancipation ne sera jamais pour vous et nous notre pays sera l'Amérique, vous le verrez. Bon, c'est pas encore l'Amérique mais c'est presque en Israël. Mais c'est il avait vu juste et vous savez, il a aimé son pays. Il est décédé il y a 11 mois, l'Eldo.
16:47 Euh, il a aimé son pays de manière amoureuse, vraiment. il a ça a été un des grands grands grands pionniers d'Israël et euh il a fait partie de de du premier groupe qui est allé euh chercher Aichman. Aichman absolument. C'est pour ça que il il est pas qu'il avait quitté la Tunisie et il avait laissé ma mère sans sans explication. Oui.
17:09 Et c'est le deuxième groupe qui a réussi à attraper Richman. Mais c'était un grand homme Neldo très très grand. Il a réussi à très tard. finalement à convaincre votre mère de de venir ils se sont retrouvés c'était enfin c'est excellent venir je veux pas le dire parce que non ils se sont ils se sont pas retrouvés par hasard c'est un truc de fou oui oui truc de fou je pas le dire je pas dire faut lire le liv c'était la plus belle histoire d'amour qu'il ait élu de sa vie ah mais je confirme je confirme en plus je vous dis c'est un livre avec on sent jasmin quand on vous liv voilà voilà voilà il y a pas il y a même il y a Marco Ccas qui vient ici qui a semi chauffant Il a fait la 4e du coup Marco Coscas.
17:53 Ouais. Ouais. Et donc en fait voilà que vous soyez Tunisien ou pas, je vous conseille de lire c'est Je sais pas comment on peut le trouver maintenant hein. C'est compliqué. Bah pour le moment on peut pas le trouver mais on va trouver une solution parce que en attendant là on est en train de de trouver une solution intéressante et en plus ça va être traduit.
18:10 Ça va être traduit. On s'attendait pas on s'attendait pas à ce ça a été viral quand je vous dis viral viral. Donc moi, on m'appelle madame, on m'appelle madame Cartage à Paris dans les restaurants. On m'appelle Madame Cartage. Euh Joy Jonathan m'a m'a m'a épinglé dans un restaurant, me disait "Vous êtes madame Cartage, c'est une chanteuse."
18:32 Non mais c'est un truc de fou. On s'attendait pas à ça. Personne nous attendait à ça. En parlant d'ailleurs de chanteuse, vous notez quelque part dans le livre que vous étiez enfin l'héro Non, c'est vous l'héroïne, je sais plus d' tout ce qu'on font. Euh ami de la mère de Corine Alal. Ma mère était amie la Maère était l'amie de Corine Lal. Oui, Corine Alal dormait souvent chez nous. Et j'ai rencontré Corine il y a il y a 2 ans et je lui ai dit qu'on était cousine et tout et j'ai eu un une rencontre fabuleuse avec elle et je savais pas qu'elle qu'elle avait un problème. Elle me l'a pas dit.
19:06 Elle était elle est décédé quelques mois maintenant. Oui, elle était d'une telle pudeur et d'une telle grandeur. Et un jour, elle m'a écrit qu'elle voulait que je lui écrive des chansons parce qu'elle avait adoré mon ma façon d'écrire. Et je lui envoie deux chansons et elle me répond pas. Je me dis bon bah peut-être qu'elle a pas aimé mes chansons. Et en fait, elle était elle était à l'hôpital et je crois que c'était une fille une fille je l'appelais Little Cat. Elle avait quelque chose d'échap. Elle avait la grâce et le talent. Et elle avait effectivement beaucoup de grande artiste israenne qui est parti il y a quelques mois maintenant.
19:41 Corine à la tous les cas euh voilà un livre qu'il faut lire encore une fois. Je ne sais pas comment mais sinon voyez voyez avec mon livro voyez-vous avec elle. Elle s'appelle Annie. Non mais sinon il y a il y a mon livre quand même comment j'ai échappé au malheur aux éditions Rams j'ai changé d'éditeur et euh mon dernier d'autre il y a la d'autre bien sûr.
20:06 Ouais il y a comment j'ai échappé au malheur qui a été reconnu comme par les grands journalistes comme un très très grand livre et mais qui a eu beaucoup moins de succès que Cartage mais parce que c'est un livre beaucoup très facile à lire mais qui a qui a un ventre profond. Voilà. Bon ben voilà, je sais ce qui me reste à faire, c'est à trouver ce également. Merci Anque Perez pour te dire une très gentil. C'est très gentil et à très très bientôt. Merci. Au revoir. [Musique]