0:16 Bonjour à tous, bienvenue sur Tandem TV. Vous l'avez remarqué, vous le reconnaissez. Je suis avec l'acteur, réalisateur, scénariste Pascal Élevé. Bonjour Pascal. Bonjour. Alors, je vous reçois pour votre film La Bonne étoile qui est sortie il y a quelques jours en France qui va vivre toute sa vie à l'international aussi. On on en parlera on en parlera d'ici peu. On va peut-être découvrir votre film justement en Israël. un film en fait qui qui nous porte qui ose rire de l'antisémitisme sur tout ça pour mieux en révéler l'absurdité entre émotion et humour. Un film qui bouscule et qui fait réfléchir surtout.
0:54 Qu'est-ce qui a été le déclencheur de la bonne étoile Pascal ? Bah c'est d'assister à à comment dirais-je à à une pièce de théâtre un peu libre de cette époque un peu particulière. de me dire commenter tout ça, comment détourner tous ces clichés qu'on entend encore aujourd'hui et qui ont du mal hein, qui divisent comment détourner ces clichés détournant ridicules.
1:19 Après, c'est presque ce que j'allais dire une déformation professionnelle hein. On essaie toujours de c'est l'art du contrepied hein d'écrire, c'est de se dire ce serait drôle de faire vivre et de faire penser quelqu'un puisque tout il le pense encore aujourd'hui comme si la guerre nous avait pas appris grand-chose et ben de le faire vivre la même histoire mais en 40.
1:36 Quelqu'un qui est en 40 peut se dire euh peut véhiculer les mêmes clichés. Évidemment, comme c'est en 40, on se dit les fous. Mais finalement, ce qu'il est plus fou qu'aujourd'hui, puisque aujourd'hui on sait tout et pourtant on continue de véhiculer les mêmes idées reçues. L'antisémitisme encore qui perdure, vous l'avez transposé donc à 1940. Vous avez connu comment vous avez fait pour faire ce film ? Vous êtes documenté, vous votre famille ou des gens autour de vous ? Ça vous est venu comme ça ? Ouais, ça m'est venu comme ça.
2:08 Mais après avant de se lancer évidemment, il y a un gros travail de recherche parce qu'on veut savoir exactement puis moi ça m'a permis de me me replonger dans cette époque et d'en apprendre beaucoup aussi sur ce que nous sommes parce que évidemment d'être toujours, j'allais dire conscient de de l'apport de l'histoire dans notre histoire actuelle.
2:28 Et j'ai découvert aussi beaucoup de choses sur la sur la collaboration évidemment, mais aussi la résistance et pour beaucoup de gens qui pensent que euh les juifs ont été ont finalement subi et euh et et se sont laissés un peu faire comme des moutons, c'est absolument faux. Il y a il y a eu même des grands clown qui ont résisté qui étaient juifs comme Piernac euh avec son émission de radio, il faisait passer des codes et il y a eu aussi des grands mouvements de résistance justif qui était là. Euh cette histoire-là, il faut qu'elle soit aussi racontée pour pas pour ne pas oublier. D'accord.
2:56 Et en même temps, ça nous ça nous éclaire aussi sur ce que nous sommes aujourd'hui. Bon, votre film, on vient de le dire, se passe en 1940. Vous pensez que l'antisémitisme est le même, je veux dire, la racine est toujours là. C'est toujours le même antisémitisme. Oui. Bah oui. Complètement galvodé. Oui. Aujourd'hui, aujourd'hui euh il revit un nouvel habit, celui un espèce de d'une forme d'humanisme, c'est-à-dire d'être antisionniste au vendu. C'est de c'est un nouvel humanisme ou évidemment juste la qui a changé mais c'est exactement les mêmes idées.
3:33 Pourquoi avoir choisi l'humour pour parler d'antisémitisme ? Pourquoi ? Pourquoi avoir choisi l'humour ? Mais parce que c'est la l'arme c'est la c'est l'arme la plus efficace pour pour se faire entendre. C'est puis c'est mon métier, c'est que c'est toujours comme je le dis souvent, c'est faire ce petit pas de côté sur l'histoire pour le pour l'éclairer un peu mieux.
3:51 Mais sinon sinon on est dans le discours, on est dans la on est dans la tribune et je sais pas mon métier. Mon métier c'est de raconter des histoires et je me dis pour tourner ce ce racisme, cette discrimination en ridicule, il faut la il faut la tordre et nous faire rire avec.
4:09 Voilà, c'est comme ça qu'on pointe un peu les bêtises quoi. Ouais. Est-ce que vous m'autorisez à dire un petit peu de l'histoire, juste le début que Benoît Poulevard qui incarne le personnage principal qui est, on va dire un petit peu lâche dans la vie, hein, voir beaucoup voir beaucoup est un catholique marié avec un enfant et il se dit pourquoi ne pas devenir juif pour pouvoir bien manger et passer surtout en Suisse, hein. C'est ça.
4:37 Ouais. Voilà. ce je trouvais ce parallèle du moins ce cette en c'est antinomique, j'ai envie de dire de prendre un catholique qui veut devenir juif. Là on sent l'absurdité et vous interpeller j'ai entendu la salle rire dès le départ c'était incroyable. Ça vous est venu comme ça naturellement ? Ouais, ouais, ouais, oui. C'est euh je me Oui, oui, c'est de prendre quelqu'un mais en même temps un peu sans juger parce qu'en fait quand je vois aujourd'hui finalement le le manque de courage qu'on que peuvent avoir beaucoup de gens et par rapport à moi aussi d'ailleurs face à cet advers face à tout ça, mais sans trop le juger, ça veut dire qu'en fait il est plus guidé par l'espoir de s'en sortir et par son ignorance que par ses certitudes.
5:24 Il sait même pas ce que ça veut dire finalement antisémitisme. Même le terme il le connaît pas quand on quand décide de se faire des faux papiers pour s'appeler des Chevalovic à la place de Chevalard. Et quand on lui demande c'est quoi son nom qu'il aimerait changer son nom israélite, c'est même pas ce que ça veut dire.
5:40 Quand on entend parfois les jeunes aujourd'hui avec les cheveux bleus violets là euh avoir des discours et complètement dominé par une certaine idéologie euh en vo que le dis totalement creux. Il est totalement il sait même pas ce qu'il raconte. C'est un peu pareil. Oui. Pourquoi Benoît Poulv ? Pourquoi Audre Lami ? Alors Audrey Lami méconnaissable, incroyable dans ce film. Elle est formidable. C'est une filrice que je découvre pas parce que je je savais déjà depuis longtemps. Mais là, elle est elle a une précision dans le jeu.
6:10 Je trouve qu'elle incarne totalement ses personnages et elle incarne vraiment cette ce côté un peu j'allais dire rural avec bon. J'avais besoin d'un couple comme ça de la campagne prêter rien qui sont pas complètement au fait de ce qui se passe en ville. Donc il peut interpréter, fantasmer les choses. Euh c'est important. Et Bono à Poulvant, c'est vrai que c'est quelqu'un que j'ai j'ai tout de suite choisi parce que pour moi c'est un peu notre c'est un peu notre bourville. C'est c'est quelqu'un qui a une singularité, une humanité immédiate qui permet de de faire jouer au personnage, de pousser les curseurs très haut ou très bas et de l'accepter parce que on trouvera jamais on trouvera les lâches mais jamais antisip.
6:51 Sa boubret de panne incarne une résistante sacrée prestance. Alors ça c'est une question un peu personnelle mais est-ce un hommage aux femmes oublier en fait des récits de guerre ? parce qu'on parle beaucoup des résistants, mais il y avait beaucoup de femmes résistantes. Excusez-moi, je parle un peu en tant que femme, mais mais j'ai j'ai trouvé déjà elle est elle est formidable dans ce rôle, elle l'incarne à merveille, elle a une préestance incroyable. Est-ce que pour vous c'est ou alors c'est moi qui l'interprète comme ça ?
7:18 Non non, c'était euh c'était évidemment un hommage à à toutes nos résistantes qui se sont battues pour libérer le pays. Je pense à Germillon, à Lucira, on peut penser aussi à Charot Cordri. Enfin Jammel Tigon qui était déporté à Vensbou avant de revenir, il s'est battu toute sa vie pour la liberté. Euh oui, c'est une façon de redonner la parole à toutes ces femmes qui et c'est pour ça que je voulais que un chef de la résistance se soit incarné par Zabou et par une femme. Au début, c les deux personnages, c'était le Baron et Manelen qui était un couple et puis je me suis dit non, je vais le fusionner en un seul personnage définitivement pour c'était ma façon aussi à moins de Oui.
7:56 de mettre en lumière et de rendre hommage à ces fans. Ouais. On sent aussi le parallèle avec la société actuelle où elle va agir en fait sous couvert, bon vous verrez dans le film, je vais pas tout dire, d'un restaurant ou d'une sacrée d'une position sociale et parfois on se cache aussi pour mieux lutter.
8:18 Est-ce que pour vous ce film aussi est une lutte vis-à-vis de la de tout ce qui se passe actuellement depuis le 7 octobre 2023 ? Ben non, en réalité, je vais vous dire, c'est un film que j'aurais pu écrire il y a 10 ans comme dans 10 ans. Ça n'aura rien changé en boî que c'est que aujourd'hui non, dans cette époque un peu folde où on est guidé par nos algorithmes, par on développe un narratif à sens unique, euh c'est plus en plus difficile de débattre, d'échanger.
8:47 Donc évidemment que ben ces clichés là ont la peau de plus en plus dure. H donc c'est finalement ça fait écho euh ça raisonne avec c'est même pas l'actualité je même vous dire mieux ça raisonne avec un j'ais dire un un courant de pensée qui se développe depuis des années et des années que cette récurrence là du racisme la discrimination sémutisme c'est quelque chose auquel moi je je moi voilà moi j'assinsiste puissant depuis des années je vois tout d'un coup ça c'est ça c'est en train de se déployer et on est totalement impuissant face à ça moi ce film là c'est une réponse comme une autre mais C'est ne même pas lié, j'allais dire à à une actualité.
9:25 Hélas, c'est quelque chose de qui est tellement récurrent que encore une fois, j'aurais pu le faire dans 10 ans. Rien changé. Ouais. Mais là, ça nous parle plus malheureusement, j'ai envie de dire. Oui, à nous ça nous parle plus. Je sais pas si ça parle à tout le monde avec cette force là.
9:39 Nous, on est évidemment, on se sent totalement concerné. Mais j'allais vous dire, j'ai fait une grosse tournée sur ce film un peu partout en France. J'ai fait presque 100 ville et j'ai découvert aussi beaucoup beaucoup de gens qui étaient très très impliqué, très touché aussi par ce qu'il arrive. Il y a une grande solidarité aussi. On n'est pas tout seul. Oui, ça m'a pas mal rassuré. Moi cette tournée, je me suis senti moins seul. Après, c'est toujours bien d'être touché. C'est encore mieux d'être concerné et parfois de prendre sa plume ou d'enfiler ses chaussures pour battre le pavé et défendre nos valeurs républicaines.
10:21 C'est mieux de le silenciement. Même un silence indigné, ça reste un silence. Ouais. Quelle scène vous a le plus marqué dans votre film émotionnel vraiment émotionnellement ? La scène bien sûr de la raf. H oui, parce que j'ai lu des choses sur ce petit ces petits matins à 5h du matin parce que c'est comme ça qui procédé.
10:42 C'était souvent vers 5h du matin. Euh ses bruits dans les escaliers, ses mains qui se qui se serrent les unes les unes aux autres. Euh et puis cette enfance comme ça quand quand on arrache au petit matin, oui, ça que c'est quelque chose même du cinéma, parfois on a besoin de regarder où était la caméra pour se rassurer parce que là un film historique ça vous dépasse.
11:03 Il y a reproduisez les choses et puis d'un coup vous les revivez. Donc euh oui ben et puis même des gens qui ont vu le film souvent les nous ont dit qu'on a beau le quand on le lit c'est une chose quand on le voit ça nous a donner des images précises de tout ça.
11:14 Donc forcément ça provoque une émotion et euh et c'est peut-être et c'est peut-être j'allais dire euh pour ça que ce film est important. C'est parce que s'il vous reste ne moi j'aime pas quand on dit quel est le message du film. Le message vous le découvrirez en voyant le film. C'est tellement évident. Oui. En revanche, s'il vous reste une image ou deux qui vous fait un peu réfléchir, c'est pas mal cette image là. Oui, notamment personnellement en tout cas moi m'a beaucoup marqué. C'est ça aussi ? Oui. Oui, tout à fait. Ouais.
11:43 Et pourtant, on a déjà vu des scènes comme ça. Et Oui. Dans beaucoup de films. Ouais. Et pourtant, ça continue de parce que c'est injuste. Mais oui, tout à fait. Par juste, c'est inacceptable. Vous avez reçu le prix du public au festival international du film de fiction historique. Bravo. Merci. Et j'invite vraiment les gens à aller voir votre film parce que ça retrace vraiment aussi une vie dans nos campagnes comme dans nos villes. Euh la méconnaissance et la connaissance voilà de tout ce qui se passait. Et on est vraiment plongé dans la vie de l'époque mais qu'on peut transposer.
12:18 Oui, totalement. Et puis c'est vrai que bah ce personnage là, il va se dire, on va dire qu'il va s'affranchir de toutes ces ces idées reçues, ses clichés au contact de l'autre pour devenir comme on dit à la fin du film, presque un menche. Mais comme toujours, c'est le c'est la méconnaissance de l'autre qui nous fait cette peur qui nous fait replier, se replier et d'un coup, on procède par fantasme.
12:39 On imagine que ils sont comme ça eux, eux, nous les autres. Alors que dès qu'on se confronte et qu'on se frotte à la réalité, évidemment que le le discours est beaucoup plus nuancé. Oui. Mais c'est fou, il y a des gens encore qui quand on a fait récemment un sondage, il y a des jeunes français qui pensent que les juifs sont plus de 40 % en France.
13:03 La tendance basse c'était 25 %. On est même pas C'est 400000 je crois. Oui. Donc on est quoi ? On est 0 10 % enfin je sais pas combien. Oui oui oui 0,1 % 1 % imaginez le ce que ça véhicule comme fan ce 0,1 % d'effort quand même. Comme quoi la haine est véhiculée et parfois il faut peu de monde pour la véhiculer.
13:24 Totalement. C'est fou. Pascal Elbé, qu'est-ce que la bonne étoile révèle de vous ? question un peu parfois non ce que ça révèle peut-être c'est mon regard que je pose un peu mon regard parfois inquiet mais aussi plein d'espoir oui en me disant que il suffit en peut-être en voir un film si j'ai fait réfléchir une personne dans le public c'est déjà gagné ou si je l'ai fait un peu changer d'avis c'est c'est gagné ce que ça révèle c'est peut-être bah c'est ma façon je pense de voir les choses je moi j'ai toujours un regard j'espère en tout cas même si j'ai un peu peur et que j'ai tendance aussi me replier comme tout le monde regarde quand même plein d'espoir Ouais.
14:06 de j'allais dire ils n'auront pas mon empathie. Ouais. J'ai besoin de pour avancer on a un animal social l'homme on a besoin de d'avancer avec le regard de l'autre pour le regard de l'autre et je désespère pas que tout doucement les petites lumières se rallument et que la vérité j'allais dire devienne de nouveaux nouvelles rajoutés.
14:26 Le mensonge court plus vite que la vérité mais la vérité remonte, elle revient, elle arrive en fait, elle arrive lentement c'est mais je pense que on peut pas nous s'accrocher autre chose que cette là sinon il nous reste plus rien. Pensez-vous Pascal Elb que le cinéma peut réellement changer les mentalités ? Non non, c'est de c'est de le ou au moins ouvrir un espace de dialogue. Ah ben le cinéma c'est de toute façon même voir un film dans une salle, c'est le dernier espace de liberté. C'est là où on peut partager une émotion. On n'est pas sur ses appareils.
14:58 On n'est pas euh on est j'allais dire on s'abandonne l'espace de 2h à à une proposition et c'est peut-être le dernier endroit où on peut encore réfléchir. Oui. Partager une émotion mais derrière peut-être de se parler puisqu'on est ensemble. Alors c'est ce le cinéma. Oui, et la peut-être la dernière petite forteresse, j'allais dire de d'émotion pure et intacte. Est-ce que ça peut faire changer les lignes, bouger le monde ? Non, il y a trop vit trop de choses. Il y a trop de Ça peut aider, ça peut ça peut aider, ça rare, ça contribue un peu et tant mieux parce que ça permet parfois de J'ai fait beaucoup de débats parfois de détricoter des des et puis moi aussi d'apprendre.
15:36 Moi aussi, j'ai reçu des choses que je pensais pas entendre et qui me font réfléchir aussi. Mais il y a tellement de choses aujourd'hui entre les réseaux entre on est chacun dans son dans son petit narratif, les infos en continue. Je vois même les personnes âgées qui sont qui se sentent très seul aujourd'hui et leur seule compagnie c'est c'est la télé.
15:55 C'est quoi la télé ? L'info continue. Oui. Donc ils sont un peu aspirés par cette spirale assez anxiogène. Je vois dans ma famille, je vois un peu partout. Tu es terrible. Vous ressentez l'antisémitisme au quotidien ou autour de Non non franchement non. Je je le sens parce que justement je j'allume mon Oui. mon ordinateur, mon téléphone et je lis des choses terribles. Mais non, je ne le sens pas comme ça directement. Je le sens parfois dans des silences he qu'on m'a opposé comme parfois je l'ai senti une fois très frontalement sur des amis de très longue date avec qui on a pas osé parler de ce qui s'est passé après le 7 comme si euh j'étais juste j'allais dire le leur copains juifs et ben leur copains tout court et qui on aurait pu parler de tout avec même un regard nuancé distancié.
16:40 sur ce qui se passe là-bas avec et cetera et cetera. Voilà, on m'a on m'a déigné cette parole. Ça voilà, je vo de réponse, ça ça m'a fait mal. On en parlait au départ Pascal, votre film voyage, vous revenez de Prague, votre film a voyagé aussi dans toute la France. Est-ce qu'on on on a l'espoir de de voir votre film en Israël ? Alors, plus qu'un espoir puisqu'il sera déjà diffusé, il va passer euh dans la à la cinématique de Tel-Aviv le 29 le 29 novembre. Donc, Courz Coré. Ouais. Et à Jérusalem aussi, je crois le même jour, il sera à la cinémathèque d'Ertilia et puis après il va passer un peu dans différents cinémas HD d'OD et cetera et en espérant qu'il trouve un distributeur pour aller le présenter là-bas.
17:24 Mais je vais venir là-bas, ça c'est sûr. À bon entendeur, hein. Voilà. À coléder, quels sont vos projets ? à venir. Est-ce qu'elle est-ce que vous en avez ? Est-ce que vous voulez en parler aussi ? Non, c'est des projets justement c'est personnel ou peut-être de participatif ou non, c'est un j'ai un j'ai comme ça deux trois projets à venir dont l'un qui est l'adaptation d'un livre qui sera qui racontera la première femme médecin dans les tranchées pendant la Grande Guerre.
17:53 Ah d'accord. Euh c'est la première femme qui sera en étranchée. Euh et donc ça c'était qui s'appelle euh adapté d'un livre de Cécile Chabau qui est euh qui raconte donc c'est ce parcours-là en 1910 une femme qui qui va devoir se faire accepter dans un monde exclusivement d'homme hormis les infirmières. Hm. Et ça cétait et je pense que c'est voilà c'est une histoire qu'on est en train de d'essayer d'adapter. Puis j'ai d'autres choses comme ça qui me viennent. C'est c'est des c'est des c'est d'abord c'est des idées, des projets puis tout doucement le temps fait bah va décider de lequel se se profile le plus vite.
18:29 Bon en tout cas merci beaucoup Pascal Elbé pour cet échange sincère et puis lumineux. Merci. Pourquoi ? parce que votre film peut-être une arme de lumière face au face aux ténèbres et je trouve ça très très important vraiment courer courer voir le film la bonne étoile de Pascal Elbé qui est dans tous les cinémas dans toute la France bientôt en Israël et même à l'étranger entre rire et larme vraiment vous nous invitez à regarder l'histoire autrement à ne jamais céder au cynisme et ça c'est important Ah oui mais ou et à croire encore à la force du collectif Oui. Oui.
19:03 Sinon euh bah sinon euh à quoi ça sert de continuer tout ? Ouais. Puis que cette bonne étoile continue surtout de vous accompagner. Ah mais qu'elle brille encore longtemps et euh et bah ce film voilà c'est quelque chose que j'ai adoré porter, j'ai adoré partager. Oui. C'est vrai que j'entends tellement de gens me dire que ce film fait du bien. Oui. Alors je me dis finalement on a bien travaillé. Alors que la bonne étoile nous guide aussi vers plus d'humanité. Merci beaucoup Pascal. Merci à vous. Merci à vous tous d'avoir suivi ce face-à face avec Pascal LB.
19:37 N'hésitez pas à vous abonner en cliquant sur la petite cloche juste en dessous et merci de votre regard et de tous vos commentaires. On vous répondra à bientôt. Au revoir.