0:03 Bonsoir à tous et bienvenue sur Tandem TV. Bienvenue dans votre émission les experts avec notre expert maison, expert sécuritaire et militaire Stéphane Goldin. Bonsoir Stéphane. Bonsoir William. Alors, je disais euh c'est votre émission parce que d'abord le sujet vous le connaissez. On va discuter avec Stéphane de tout ce qui concerne l'actualité d'Israël et du proche Orient, mais votre émission parce que vous allez pouvoir réagir réagir en direct au propos de Stéphane Goldin. Pour cela, ben c'est faire, écrivez-nous dans les commentaires de la vidéo YouTube que vous regardez en ce moment.
0:47 Et d'ailleurs Stéphane, on va commencer avec une question sur Gaza. C'est Patrice de Paris. Voici sa question. Quels sont aujourd'hui les principaux obstacles à la libération des otages israéliens ? Est-ce que le gouvernement israélien a la volonté d'aller au bout de cette libération ? C'est beaucoup de questions. Est-ce que l'armée en a la capacité ? Et enfin, pourquoi ne sont-ils pas encore libérés malgré la reprise des attaques de l'armée israélienne ? Beaucoup de questions mais c'est le même sujet, c'est Gaza. Alors oui, c'est vrai que la question de Patrice est très globale puisqueelle englobe énormément de choses.
1:25 C'est vrai qu'il y a une question politique, il y a une question militaire et il y a une question aussi de stratégie. Euh premièrement, aujourd'hui, faut dire clairement les choses, concernant les otages, il n'y a aucune avancée dans les pourparler, dans les négociations vis-à-vis du rha. Et c'est vrai que nous sommes dans une situation de blocage. Et du coup, Israël a décidé, je dirais, de modifier sa stratégie, d'arrêter d'abord l'aide humanitaire, d'arrêter aussi l'approvisionnement en électricité, même s'il reste encore quelques jours au ramas d'autonomie.
2:00 Et la question de l'eau va être aussi cruciale. D'ailleurs, on voit que au sein du territoire de la bande de Gaza, il commence y avoir énormément de révoltes de la population Gazaoui locale parce que elle s'aperçoit un que du coup face à cette pénurie alimentaire, il y a une inflation galopante, je dirais et du coup il y a de plus en plus de mal à avoir accès au denré, d'où des manifestations contre le Hamas.
2:30 Et aussi, on sent aussi qu'il y a une forte, je dirais tension et pression militaire qui s'accompagne avec cet arrêt de cette aide humanitaire. Alors la pression militaire, elle fait que du coup le Hamas actuellement et les gouvernements du Hamas actuellement sont en train de je dirais se réfugier dans la partie sud je dirais du territoire de Gazawou c'est-à-dire autour de Rapiar d'où d'ailleurs le nouvel axe qui a été créé ce qu'on appelle l'axe le corridor Morague qui est parallèle à l'axe Philadelphie justement pour éviter au terroristes du Ramas de vouloir remonter vers le nord c'est bloqué évidemment cette situation Alors tout ça donne énormément et met énormément de pression sur le Hamas.
3:19 La question des otages reste la question prioritaire pour tout Israélien qu'il soit ou non ou gouvernement. C'est la chose qu'il faut que qui est toujours en tête de toutes les listes des demandes. Il est vrai aussi que pour le Ramas, les otages sont la dernière carte. qu'ils ont en main. Il faut comprendre que le Hamas a une seule véléité aujourd'hui, c'est de continuer à vouloir gérer le territoire de Gaza après quand cette guerre sera terminée. Il va de soi que pour nous en Israël, c'est inacceptable et ce n'est pas possible. D'où d'ailleurs la présence aussi de l'armée égyptienne à la frontière qui s'est fortément, je dirais grossi sur voilà à sa frontière et aussi énormément de questions sur le transfert ou non entre guillemets transfert des Gazaoui vers d'autres pays.
4:22 Il y a quelques heures, hier il me semble le Pakistan a a dit clairement qu'ils étaient prêts à ouvrir leurs porte. Islamama Islama la le gouvernement Islamab un un nombre relativement euh limité mais toujours est-il que pour le moment on en est pas encore là. Pour le moment, il y a une forte pression de l'armée israélienne. Il y a cette aide humanitaire qui est relativement bloquée. Ce que je peux vous dire, c'est que il n'y a pas aujourd'hui en Israël une personne, un membre du gouvernement euh qui ne met pas la question des otages en tête de l'ensemble des priorités et nous espérons tous que ces otages puissent revenir le plus rapidement possible.
5:09 Je vous rappelle qu'il en reste 59 dans les mains des terroristes du Hamas. Cela fait 18 mois que nous sommes rentrés en guerre. C'est vrai que ça semble énorme comme chiffre 18 mois qu'on n'est pas réussi. Mais toujours est-il que Israël fait tout pour libérer ses otages d'un point de vue militaire, d'un point de vue aussi politique.
5:29 À noter d'ailleurs puisque on parlait de qui doit diriger Gaza après que les présidents Siss Macron et le roi de Jordanie ont eux-mêmes dit et déclaré qu'il ne fallait pas que ce soit le Hamas, mais eux plaident pour l'autorité palestinienne. Alors, vous savez, oui, il y a eu cette réunion tripar euh au Cer entre le président Macron, le président Siss et et le roi de Jordanie.
5:57 Je dirais qu' il manquait quelqu'un à cet de négociation, c'était Israël parce que dans le fond euh euh voilà comment voilà mais comment comment négocier sans euh mettre Israël à la table des négociations ? Donc je pense que derrière tout ça, il y avait plutôt une volonté en tout cas du président français de vouloir faire une opération de communication.
6:18 Et n'oublions pas que il y a énormément d'accords militaires entre l'Égypte et la France et la volonté aussi de la France en tout cas de continuer à vouloir exister au niveau international quand au même moment le premier ministre israélien était avec Donald Trump à Washington. Donc euh on est dans un jeu. Alors c'est vrai que les Égyptiens pour l'instant et les et les Jordaniens ont évidemment euh très peur pour dire clairement les choses de voir débouler sur leur territoire des frères musulmans, disons des choses comme ça, des populations de Gaza qui seraient très proches des frères musulmans, en tout cas d'une vision qui n'est pas du tout en phase avec la vision qu'ils ont eux de leur pays.
7:06 maintenant et en live en live sur YouTube, nous avons de Paris toujours de Paris mais Sophie qui donc nous pose la question suivante. J'aj juste mes lunettes, excusez-moi. Lors de sa visite en Égypte, justement on vient d'en parler, le président Macron a appelé à incesser le feu immédiat à Gaza. A-t-il un point quelconque dans la diplomatie aujourd'hui ? Écoutez, comme je viens de le dire, il manquait un paramètre dans cette réunion, c'était le Israël et c'est pas loin des moindres comme vous venez de le dire. Euh donc cette intervention du président Macron était euh peut-être je dirais n'était peut-être pas au bon moment et c'est en anglais on dirait white man in white place. Voilà.
7:51 Je dirais que je pense que le président Macron essae à tout prix de parler autre chose que du bourbier qui existe actuellement en France. Et pour lui, c'est une sorte de je dirais de de bonus qui pourrait se permettre d'acquérir et de points qui pourraient s'acquérir à l'international. Je pense concrètement malheureusement que la France aujourd'hui euh n'a pas les capacités en tout cas euh d'être je dirais peser voilà de peser dans les négociations. On l'a vu avec le Liban, on le voit avec Gaza. Et malheureusement concernant la France et souvent, j'appelle ça la politique de la rue arabe du qued d'Orsais qui parle au nom de la France et du président, ce qui va à l'encontre des intérêts d'Israël et ce qui va dans le fond à l'encontre aussi de la paix dans le monde.
8:49 Parce que je voudrais quand même rappeler aussi quelque chose ici Israël et pas que depuis le 7 octobre bien avant fait dans le fond le sale boulot que les occidentaux devraient faire et il faut pas l'oublier. Et donc app un cesser le feu c'est illusoire quoi. Cesser le feu en B c'est une demande de un cesser le feu un cesser le feu avec qui il faut voilà immédiat mais contre quoi avec quoi des otages euh qui pour remplacer le ramas sur le territoire donc vous savez faire des des promesses et des propos vous savez j'ai toujours dit qu'il y a le diseux il y a le feu alors on va aller vers l'est de la France de Paris à prendre TGV pour jusqu'à Nancy.
9:37 Maintenant, elle a pas besoin du TGV puisque euh la question je vous posais tout de suite sans prendre le TGV, quel rôle joue l'Union européenne ? Donc question de Catherine donc aujourd'hui dans les négociations entre Israël et le mouvement terroriste du Ramas. C'est une excellente question. Merci Catherine de l'avoir posé. Euh il faut rappeler que l'Union européenne est le premier partenaire commercial d'Israël. Parallèlement, c'est aussi le premier donateur pour les Palestiniens. Il faut faut peut-être pas l'oublier aussi. Mais ça passe souvent chez des chefs palestiniens. Exactement.
10:12 Exement, il faut savoir que Israël exporte sur l'Union européenne à peu près, il y a 24 % d'exportation israélienne sur l'Union européenne et l'Israël importe un peu plus de 30 % il me semble c'est 31 % de dené voilà de de de denéion européenne sur son territoire. Maintenant, la question de l'Union européenne est une véritable question parce que le problème de l'Union européenne, c'est qu'elle n'a pas une politique commune. Elle a différents pays et différents États qui parlent souvent d'une façon différente. Donc c'est vrai qu'aujourd'hui l'Union européenne aujourd'hui compte très peu.
10:48 Compte très peu et elle n'a pas le poids qu'elle devrait être. Mais tout ça aussi rentre dans un dans une géopolitique beaucoup plus large que la question simplement du proche- Orient parce que du coup l'Union européenne se retrouve de face à deux blocs. D'un côté, les États-Unis qui aujourd'hui négocie avec Poutine au détriment de l'Ukraine et face à la Chine. Et dans le fond, on est face à ces deux mastodondes, je dirais, qui se regardent en chaînance. et qui font tout pour faire la guerre ailleurs plutôt que sur leur territoire.
11:24 D'où les problèmes que nous avons aussi au Prochrient, d'où l'axe du mal avec l'Iran, la Corée du Nord et cetera et cetera. et l'Union européenne parce qu'elle n'a pas de politique commune, parce qu'elle n'a pas non plus une politique de défense commune parce qu'elle a chaque pays a sa propre je dirais politique sa propre idée, ses propres politiques et ses propres relations avec les différents protagonistes de la région du coup pèse très peu aujourd'hui en tout cas dans les pourparler concernant la situation qui existe au proche-ri.
11:56 Alors justement, c'est une prolongation à votre intervention euh cher Stéphane car c'est Josie mais qui est en en live en direct sur YouTube parce que notre émission est diffusée sur YouTube qui nous dit donc si aucune intervention euh n'est possible de l'Europe ou n'arrive de l'Europe, cela donc va laisser nécessairement totalement les mains libres à Nathanahu et Trump. C'est une question.
12:21 Non, je ne pense pas que ça va laisser complètement les mains libres à Nathanahou ni à Trump. Euh d'abord, comme je vous l'ai dit, vous savez, il faut comprendre que nous vivons sur une terre et cette terre, il faut la considérer comme un grand village avec quelquefois des animosités, village d'Astrique, pas le village d'Astérique, mais on s'y rapproche.
12:43 Et euh donc c'est vrai que Nataniaou n'a pas complètement les mains libres, Trump n'a pas les entièrement les mains libres. C'est vrai qu'il y a évidemment énormément, je dirais, de paramètres extérieurs qui font que chacun doit voir aussi son propre intérêt. Nous en Israël, nous avons nos intérêts qui sont des intérêts d'abord sécuritaires, de défense, mais aussi économique. Il faut il faut dire clairement les choses. Et Trump a aussi ses propres intérêts, les intérêts de l'Amérique et il le dit clairement, American First. OK.
13:15 Euh et aussi des intérêts euh de je dirais de redevenir l'arbitre du monde, mais sa vision de l'arbitrage du monde ne se fait plus aujourd'hui au bruit des bottes de soldats, mais elle se fait plutôt au bruit euh de l'économie mondiale. Alors, je voudrais dire d'ailleurs à Sophie et à Josie qui sont en en direct en live qu'elles peuvent évidemment encore une fois intervenir et réagir.
13:45 C'est un peu l'objectif de cette émission à à ce que à ce que tu dis. Mais moi, j'ai envie de de prolonger un peu et de revenir à à Trump et de et de et plutôt de la visite de Bibi Nattanyaho à à Washington dans le bureau Val. On a l'impression maintenant, je vais essayer de de de comprendre, je voudrais essayer de comprendre que Nathaniaou n'a pas récupéré grand-chose de Trump.
14:11 Revenons comment les choses se sont se sont faites. N'oublions pas que ce n'est pas une demande de Nathaniaou d'aller voir le président Trump. C'est Donald Trump qui invite qui invite qui invite Benjamin Nataniaou. Donc je suppose qu'il devait y avoir des préalables par rapport on vite pas un président comme ça. Il y a des réunions prépar préparatoires, il y a des documents qui qui transfèrent. Il y a eu un dîner de travail ou un déjeuner de travail et il y a eu non pas une conférence de presse mais en tout cas un point presse qui s'est fait du bureau. Il devait y avoir une conférence de presse.
14:47 Alors c'est vrai que quand on regarde clairement les choses, c'est vrai que on a l'impression que Nathano est revenu un petit peu les mains vides. Bredouille parce que c'est vrai qu'on s'attendait à qu'il rebienne avec sur les questions économiques peut-être avec la baisse de certaines de certaines taxes imposées par les États-Unis. On pensait qu'on qu'il allait revenir avec certaines propositions concernant un plan euh pour les otages. On pensait qu'il allait revenir aussi avec une certaine vision sur une certaine action qui pourrait être menée par rapport à l'Iran, par rapport aussi à l'Égypte.
15:18 Et concrètement, il est revenu euh comme vous le dites William, des petits peu bredouilles. Maintenant, il est vrai que aussi euh l'axe entre les États-Unis et Israël est un axe qui est très fort. Il faut comprendre que pour Israël euh les États-Unis sont l'allié indéfectible, l'ami sur qui on peut compter et au-delà de cela, il y a des intérêts communs.
15:43 Et on a parlé pendant quelques lors de la première question sur la question égyptienne et c'est vrai que les États-Unis regardent avec intérêt ce qui se passe aussi sur le territoire égyptien comme il regarde aussi avec intérêt ce qui se passe avec la Turquie et sur le territoire syrien. Alors n'oublions pas aussi une chose que dans cette affaire pour parler de la Turquie, la Turquie est membre toujours de l'OTAN. Et donc il y a un lien très fort entre les États-Unis et l'OTAN comme chacun le sait. Et donc, il était important aussi que des messages en tout cas d'Israël puissent être transmis au président Trump pour avancer dans un avenir très proche.
16:27 Faut comprendre que actuellement euh on vit dans un contexte sécuritaire économique où je dirais chaque jour on voit des modifications géopolitiques, géostratégiqu et donc il est important en tout cas pour les grands de ce de pouvoir communiquer entre eux, d'échanger en direct comme nous faisons aujourd'hui avec vous mais toujours est-il de d'informer et de se préparer le mieux possible à à l'avenir.
16:59 Donc on verra comme disent les Américains, W and W and se. Alors on va laisser le nord du proche Orient, donc la Turquie, le Liban, la Syrie euh pour descendre rapidement vers le sud. Et évidemment on passe au Yémen avec une question de Chloé, de courbe voie. C'est dans au nord de Paris, dans la région parisienne. Voici sa question. Les forces américaines ont intensifié leur frappes contre les Rous au Yémen qui ont revendiqué des attaques contre Israël. Quelle est la coopération actuelle entre Israël et les États-Unis pour contrer cette menace ? Bonsoir Chloé.
17:45 Alors, il faut qu'on il faut savoir qu'il y a énormément de coopération entre Israël et les États-Unis. Cette coopération, elle se fait militairement mais elle se fait aussi au niveau du renseignement. Euh c'est vrai que lors des premier tir de missile des sur le territoire israélien, nous étions en tout cas en Israël en déficit d'information et de renseignement concernant les outils.
18:12 Faut savoir que le conflit au Yémen n'est pas un nouveau conflit. C'est un conflit qui dure depuis pas mal d'années où d'ailleurs l'Arabie Saoudite et les Émirats se sont même cassés les dents sur cette affaire. Euh pendant euh ces je dirais non pas 18 mois mais en tout cas ces 16 mois de de guerre.
18:31 les premiers 16 mois, euh Israël comptait énormément sur les forces occidentales allié pour contrer les forces, réouvrir ce qu'on appelle le le le D3 d'Aden, le la mer rouge et donner redonner la liberté au navire de commerce de pouvoir transiter par là. Or, concrètement, pour dire clairement les choses, les forces occidentales n'ont pas ne sont pas intervenues aussi fortement que nous nous l'aurions souhaité. Et d'où dès l'arrivée du nouveau président américain Donald Trump, il y a eu, je dirais une montée en puissance en tout cas des États-Unis aussi de l'Angleterre d'ailleurs pour justement frapper beaucoup plus fortement les positions des outilies.
19:27 Alors pour répondre clairement et plus précisément à Chloé, oui, c'est nous avons énormément d'échanges, surtout essentiellement au niveau du renseignement aujourd'hui où nous avons acquis énormément d'informations sur les outils et ce travail concernant les outils n'est pas terminé. La preuve en est, c'est qu'il y a à peine 1 heure, un missile a été tiré euh de la capitale de Sana euh et qui devait arriver en Israël mais qui est tombé par accident sur le territoire saoudien. Donc voilà, pour le moment on nen sait pas plus. Toujours est-il qu'il y a une pression euh en tout cas américaine.
20:11 Il y a de il y a de portes avions qui sont arrivés euh je dirais dans les pas loin pas loin du Yémen. Mais c'est vrai que c'est une question qui va falloir à un moment donné trancher dans le vif parce que c'est tout le commerce international qui est touché et ça touche encore une fois l'Occident et l'Europe plus particulièrement.
20:33 Alors les Russis sont proxy comme on dit en anglais. euh de l'Iran, tout le monde le sait. Donc on va revenir ou plutôt aller vers l'Iran en Iran avec une question d'Alice de Ville urbane, la banue de Lyon avec l'annonce, c'est sa question par le président Trump de discussion directe entre les États-Unis et l'Iran sur le programme nucléaire.
20:57 Comment Israël envisage-t-elle de garantir que ces négociations empêcheront réellement l'Iran d'accueillir l'arme nucléaire ? Candis, hein, c'est ça, c'est Alice, Alice, pardon, excusez-moi, pardon, pardon. Alice, euh c'est une excellente question. Donc c'est vrai que nous avons vu une évolution ou une dévolution, chacun va le voir pour comprendre son de la pensée du président américain, du nouveau président américain concernant l'Iran.
21:29 Et c'est vrai que beaucoup en Israël pensent qu'il faudrait à un moment donné frapper le territoire iranien. Quand je dis frapper le territoire, c'est surtout je parle pas des iraniens, je parle du régime des mollah pour dire clairement pour parler pour pour pour parler clairement. Or euh Israël, je doute qu'il puisse être dans la capacité de toucher l'arsenal nucléaire iranien seul. Il lui faut un allié et cet allié s'appelle les États-Unis. Aujourd'hui, le président Trump a décidé d'aller vers une négociation et cette négociation, évidemment, nous la regardons, je dirais, comme le lait sur le feu.
22:14 Alors, vous allez me dire jusqu'où elle va aller et comment elles vont évoluer. On voit bien que l'Iran actuellement a un discours qui est beaucoup plus euh beaucoup plus calme vis-à-vis des États-Unis que ce que nous avions pu connaître. Moins moins agité, moins agité. de ce que nous avions pu euh connaître euh ces derniers mois parce que les Iraniens se doutent très bien que le président Trump pourrait changer et tourner sa veste du jour au lendemain et modifier sa stratégie. Les Iraniens aussi ont peur d'une attaque israélienne euh avec je dirais l'assentiment de Washington.
22:52 Donc pour le moment, je dirais que les Iraniens mettent la 12. Toujours est-il que cette question euh nous interpelle ici en Israël euh nous inquiète aussi euh même si je si je pouvais vous vous rassurer dans le fond ça fait quand même quelques années qu'on nous dit que de dans 2 mois les Iraniens vont avoir accès à la bombe nucléaire.
23:17 Euh moi, j'ai été euh un des premiers d'ailleurs à dire et on après ça a été repris euh avec d'autres qu'Israël avait une capacité de neutraliser l'Iran peut-être d'une autre façon, c'est-à-dire de neutraliser l'Iran euh par son économie. L'économieanienne repose sur je dirais trois un trépied qui sont je dirais la la production de drones aujourd'hui puisque ce sont des les pratiquement les plus gros producteurs puisque c'est même eux qui fournissent aujourd'hui à la Russie sur le gaz et sur le pétrole.
23:55 Et il faut savoir que les champs de gaz et les champs de pétrole se situent à la frontière entre l'Iran et l'Irak. Et donc Israël aurait une la possibilité à elle seule de pouvoir frapper, toucher ses champs pétroliers, ses champs de gaz, ces zones de stockage, ces zones de raffinage et évidemment l'endroit, les ports où il pourrait être acheminé dans le monde.
24:24 Faut savoir que pour vous donner un exemple, l'Iran touche chaque mois l'équivalent à peu près de 700 millions de dollars par la Chine en contrepartie. de pétrole. Ouais. Donc il y a cette possibilitélà, elle n'a pas été euh mis je dirais en action pour plusieurs raisons. D'abord, il y a une très grande peur de l'ensemble des chancelleries mondiales européennes essentiellement que le prix si ça devait se faire le évidemment le prix du gaz et du pétrole exploserait. Ça c'est la première des choses. Et la deuxième chose quid de la population iranienne.
25:04 Et la question de la population iranienne doit être aussi au centre des discussions et je pense que tant que on aura pas libéré l'Iran du régime des Mols, d'abord on n'arrivera pas à trouver une stabilité aux proches et au Moyen-Orient mais je dirais que cette stabilité elle n'existera pas non plus à travers le monde.
25:30 Je voudrais simplement rappeler que l'Iran est la mère patrie qui finance le terrorisme islamique sur l'ensemble de la planète. Et ça, il ne faut pas l'oublier. Et donc il va à un moment donné, il va falloir qu'il y ait un accord pour mettre à place, je dirais, ce régime et pour rendre la liberté aux Iraniens.
25:53 Alors, justement, on va rester en Iran avec une question de Jérémie et de Nice qui nous dit et demande la Romée pardon et non pas Romé, la Kamene a averti que l'Iran infligerait une réponse forte. aux États-Unis en cas d'attaque. Comment Israël se prépare-t-elle à une éventuelle escalade de tension ? L'Iran a-t-il déjà la bombe atomique ? Je venais en partie de répondre mais plutôt comment Israël se prépare à une telle escalade si elle devait arriver. Écoutez, d'abord l'Iran n'a pas encore la bombe atomique, ce que nous pouvons tous savoir, mais Israël est prêt à toute répercussion par différents moyens.
26:41 certains que je ne dévoilerai pas ici pour dire clairement les choses. Je parle pas de la question pas de la question atomique, je parle d'autres d'autres d'autres façons de de se de se défendre. Mais comme nous l'avons vu au mois d'avril dernier, il y a un an, Israël a la capacité d'atteindre le territoire iranien et d'atteindre Tréran et de frapper Tran en son centre.
27:06 Euh les Iraniens l'ont bien vu. La 2è chose euh les Iraniens ont bien compris aussi qu'il y avait euh aussi deux axes qui s'étaient euh réouverts, je dirais au proches et au Moyen-Orient, un axe sunnite et un axe chiite. Et quand Israël a été, je dirais a attaqué l'Iran et quand l'Iran aussi a attaqué Israël, on a vu des pays sunnites, Jordanie, Arabie Saoudite, Émirat Arabes Unit, les Arabes euh voilà, merci qui ont fait face et qui ont fait front avec Israël.
27:54 Du coup, Israël ne s'est pas retrouvé seul comme on aurait pu l'imaginer. Donc Israël est prêt à toute éventualité en cas d'attaque iranienne. Euh maintenant euh voilà, il faudrait pas que l'Iran joue avec le feu. Euh même si l'Iran est un très grand territoire, euh Israël a la capacité aussi euh de pouvoir se défendre et elle a surtout le droit de se défendre en cas d'attaque.
28:21 Alors justement, toujours en Iran, c'est David cette fois-ci en live. Merci deintervenir en live. Euh je remercie d'ailleurs entre au passage Malik et Alpha Z0 pour leurs commentaires. Mais David lui a une question en live. Est-ce que vous pensez que la population iranienne arrivera à renverser le pouvoir en place en Iran ?
28:44 Écoutez euh la population, il faut savoir qu'en Iran euh c'est une excellente question parce que euh peu de gens peu de gens le savent, mais il faut savoir qu'en Iran, il y a tous les jours sur l'ensemble du territoire iranien euh des manifestations du peuple iranien, des vrais gens iraniens qui euh combattent le régime des molarmes.
29:03 Et ces manifestations sont de plus en plus présentes et sont souvent de plus en plus violentes. Il faut savoir aussi que le réprimé est réprimé. Oui, il faut savoir que le peuple iranien, je dirait a déjà un se méfie, je dirais des aides extérieures qui pourraient les amener à combattre le régime des mollah.
29:33 Je m'explique. Il y a quelques années de cela, lors des premières euh des premiers mouvements de fou, les premières manifestation, c'était contre un président iranien qui s'appelait Armonique Dejar à l'époque, euh énormément de manifestations avaient lieu sur le territoire iranien. Et à cette époque-là, il y avait un président des États-Unis qui s'appelait Barack Obama qui avait plus ou moins promis à je dirais la aux iraniens à la à ceux qui défendent les libertés en Iran qui les États-Unis seraient de leur côté. Or, à un moment donné, pour faire court, au moment où les choses allaient, je dirais, passer à l'action, euh les États-Unis n'étaient plus au rendez-vous et il y a eu une répression dans le sang euh sur tout l'ensemble du territoire iranien.
30:35 Et à l'époque, il y avait un type, un monsieur qui s'appelait monsieur Ri qui est mort en hélicoptère d'ailleurs. Oui. Euh qui a fait une répression sanglante sur Téhéran, d'où son surnom le boucher de Tréran. Donc aujourd'hui, la population iranienne veut à tout prix renverser ce pouvoir iranien euh mais se méfie toujours un petit peu des aides qui pourraient arriver des différentes chancelleries.
31:08 La question aussi est de savoir si demain il devait y avoir un renversement euh du régime des mollah qui pour le remplacer. Alors on parle de de Razapalevi qui qui est de la famille de la la famille du chat. Voilà. Mais bon, est-ce que est-ce que c'est la bonne solution ? Je connais pas assez, je dirais, la politique interne à l'Iran pour pour donner mon point de vue. Toujours est-il que la nature ayant aurore du du vide, il y aura évidemment quelqu'un. Mais il faut à tout prix que l'Iran dans ce cas-là revienne en tout cas euh avec des précepts qui sont celui de ce grand peuple, de ce grand peuple perse.
31:55 Dans la dans le même ordre d'idée et toujours euh pour ce qui concerne la population et c'est Alex qui est en live demande est-ce que le Mossin travaille à ce renversement ? Je sais pas si vous allez pouvoir répondre. Écoutez euh j'ai pas de réponse à vous donner à cela parce que si je le savais, ça serait une vraie grosse erreur du Mossab.
32:19 Ah, vous avez répondu quand même. Alors, cette fois-ci, on a Débora mais qui est de Khaifa toujours sur l'Iran. Décidément, c'est un sujet non pas qui fâche mais qui intéresse beaucoup de nos téléspectateurs et auditeurs. Alors que l'Iran exprime sa volonté de négociation indirecte, oui, excusez-moi, avec les États-Unis, Israël craint-elle que c'est pour parler Nabouti à un accord insuffisant pour limiter les ambitions nucléaires iraniennes ?
32:53 Bien sûr, Débora que Israël a énormément d'inquiétude dans cette affaire parce que c'est vrai que un accord d'abord un accord ça veut dire qu'on reconnaît le pouvoir des mollah puisque du coup on fait un accord avec eux et ça veut dire aussi que les mollahs sont prêts à rester encore un nombre d'années pour pour travailler et continuer à à se maintenir au pouvoir.
33:21 Comme on l'a dit auparavant, oui, c'est vrai que c'est inquiétant. Oui, nous regardons ça comme le lait sur le feu. Oui, il va il est hors de question en tout cas pour Israël qu'une autre puissance en tout cas au proche et au Moyen-Orient puisse être membre, je dirais, de ce petit club des pays ayant la bombe atomique.
33:44 Alors, il y a un pays dont on a pas parlé. Excusez-moi. Simplement pourquoi je voilà pour pour terminer parce que simplement parce que c'est vous l'expert hein de non parce que il faut comprendre que si l'Iran avait deux mains en main à la bombe atomique, je doute qu'elle puisse qu'elle s'en serve puisque au moment où elle s'en servirait, elle serait aussi détruite dans la seconde mais simplement on aurait une pression qui serait différente et les équilibres mondiaux qui sont déjà je dirais branbalants pourraient encore être beaucoup plus fragilisé.
34:23 Alors une dernière question sur l'Iran avec Léa de Nice. Pouvez-vous donc nous parler cher Stéphane de tous les je pas si vous pourrez le faire de tous les systèmes antimissiles israéliens ou américains et notamment le nouveau système laser. Oui, on pourrait on pourrait en parler. Alors là-dessus, on pourrait faire une carrément une compte. Oui, on pourrait faire une conférence sur les nouveaux systèmes laser. Alors, c'est vrai que c'est un nouveau système qui a été expérimenté pendant de de longues années, qui est beaucoup plus performant de ce que nous avons pu connaître jusqu'à présent.
34:55 Qui tout doucement sont actuellement mis, je dirais sur sur les terrains et qui euh ont prouve leur leur efficacité, je dirais pratiquement malheureusement euh quotidiennement. Donc c'est vrai que c'est une évolution technologique très importante qui change la donne aussi de la défense aérienne, de la défense tout court et qui Mais vous savez euh il faut comprendre, c'est Léa, hein.
35:29 Il faut vous savez on est dans une course alarmement mais cette course alarmement c'est aussi une course à la technologie et à la très haute technologie et donc quand il y a quelque chose de nouveau qui sort automatiquement ou un autre pays ou une autre entité qui va sortir encore quelque chose de plus fort.
35:53 Et donc nous sommes toujours obligés d'abord de tester ces produits qui sortent, voir comment il ils opent sur le terrain et surtout après, il faut continuer à le faire évoluer ce ce produit. Donc c'est vrai que le laser est nouveau entre guillemets et euh il va continuer à évoluer. En tout cas, il commence franchement à faire ses preuves. Alors non, c'était une question qui est euh non pas posée par Léa mais que j'ai vu passer d'ailleurs, mais puisque l'Iran avait pris une grande proportion, c'est celle du voisin. Enfin du voisin où ils sont en face, c'est le Qatar.
36:36 On entend beaucoup parler en Israël du Qatar avec le Qatar Gay. D'abord, c'est quelques mots sur ce Qatar Gay rentrer dans la politique, mais pourquoi ? Et puis alors le Qatar et qu'est-ce qu'il fait ce petit pays de 200 ou 300000 habitants ? On a l'impression que c'est un pion important. Pourquoi ?
36:58 Le Qatar est un pays qui veut jouer le rôle entre guillemets de la Suisse, du Moyen-Orient. D'accord. Mais ce n'est pas tout à fait la Suisse. C'est un pays qui a énormément d'argent. C'est une tribu qui gère ce territoire avec quelques centaines de milliers d'habitants, mais avec surtout des millions d'habitants qui n'ont pas la nationalité Qatarie.
37:25 Et le Qatar est un pays à qui à titre personnel je ne fais pas confiance. C'est un pays qui a pendant longtemps financé l'ensemble et qui continue parallèlement l'ensemble des réseaux terroristes internationaux. C'est un pays qui est très proche de la mouvance des frères musulmans. C'est un pays qui a financer le Hamas et qui a même donné l'asile politique au dirigeants du Hamas même après le le 7 octobre. Et concrètement, c'est un pays qui joue double jeu. D'un côté, elle veut rentrer sur le terrain des négociations et de l'autre, elle continue à financer la mouvance terroriste.
38:23 puis la personne qui nous pose la question est d'où et de de non c'était qui passé j'ai pas j'ai pas de voudrais voilà je voudrais simplement dire que le Qatar aussi c'est eux qui ont investi euh beaucoup de conseils d'administration dans des grandes universités en Europe et dans des fonds de pension américains qui gèrent les grandes universités américaines et toutes les manifestations anti-israéliennes que nous avons pu voir à Paris, New York, Washington, enfin dans les grandes capitales mondiales.
38:55 Il s'avère que ce qui était derrière, je dirais, c'était le financement du Qatar et le Qatar. Pour dire clairement les choses, il y a une affaire en Israël qui s'appelle concrètement le catargate et tout le monde actuellement en parle. Qu'est-ce que c'est le catarget ? Ce sont des collaborateurs très proches du Premier ministre qui auraient reçu de l'argent donc du Qatar pour promouvoir ce pays. Vous allez me dire c'est un petit peu compliqué surtout en période de guerre surtout quand ce pays est au conflit je dirais à la confluence je dirait de l'ensemble des questions que son que l'on se pose que ça soit sur notre sécurité sur les otages sur la négociation comment ce pays a pu rentr comment a pu financer des proches collaborateurs du premier ministre qui sont je dirais dans ce qu'on appelle le sein des seins, c'est-à-dire qui ont un maximum de secret Il y a aussi dans cette histoire du catargate aussi des implications qui sont sécuritaires au moment où les négociations, le début des négociations ont dû commencer avec concernant la libération des otages, la grande majorité des forces de défense israéliennes, des forces de sécurité israélienne souhaitait que ces négociations euh se tiennent plutôt euh en Égypte et sous l'Égypte des Égyptiens et non pas du Qatar. Pourquoi ?
40:36 Parce que on connaît mieux l'Égypte et surtout le Hamas, même si on a vu par la suite qu'il y a eu des transferts d'armes entre l'Égypte et je dirais et le Hamas. Euh le Hamas a une peur bleue a une peur bleue euh des Égyptiens et la preuve c'est que même si le passage de Rafar est ouvert aujourd'hui pour euh les pour les gens du Ramas ou les Gazaouis qui veulent aller se faire soigner, il y en a très très peu qui passent et ceux qui passent se font suivre et contrôler et cetera et cetera et cetera.
41:17 Euh et patatras, du coup les négociations ne se font pas sous l'égide égyptienne, se font sous les gide du Qatar, même si à un moment donné le Qatar euh on a dû un petit peu les sortir un peu de la négociation, mais vous savez, ils sont rerentrés comme on dit par la fenêtre avec aussi, il faut le dire aussi des un allié qui est aussi les États-Unis qui joue aussi la la carte la carte Qatar.
41:43 Donc aujourd'hui, nous sommes face à une situation qui est compliquée parce que le fait qu'il y ait eu ce catargate implique autom a impliqué de fait un amon un amoncellement, je veux dire une une arrivée de troupe égyptiennes sur la frontière entre Israël et l'Égypte pour montrer aussi aux États-Unis et au Qatar que l'Égypte est bien présent et c'est eux qu'il gèrent le le la le le le le bourbier dans le dans le dans lequel on est.
42:18 Voilà, le Qatar est un pays moi à titre personnel dont je me méfie et j'aurais à titre personnel souhaité aussi que les négociations en tout cas se fassent par un tiers différent. Justement à titre personnel c'est Gérard de Talavu qui vous pose la dernière question. Quel est donc votre point de vue Stéphane Goldin sur les prochaines semaines à venir euh guerre régionale expulsion des Gazaouis ? Faut-il tenter de nous dire ce qu'il ce que vous pensez ce qui va enf peut-il tenter vous ? C'est c'est c'est ce que la question de Gérard qui vous que Gérard vous pose.
42:53 Pouvez-vous tenter de nous dire ce que vous pensez de ce qui va se passer dans les prochaines semaines ? Voilà. En fait, écoutez, si franchement je savais, d'abord je jouerai au loto. Mais bon, concrètement, on voit que les choses continent commence à se décanter. On voit que les choses se décantent et qu'il y a cette forte pression en tout cas qui se fait sur le rhavriment arriver à une solution avec, je l'espère franchement, le retour des otages qui reste la notre priorité et qui doit être notre priorité. La question de l'après Gaza est une question que nous devons nous poser et qui va devoir gérer ce territoire.
43:29 On voit très bien que l'autorité palestinienne est pas dans la capacité de le faire compte tenue de sa corruption qui existe. Le Hamas, il est hors de question. Une force internationale, je doute aussi. Donc je pense qu'il est très probable qu'il y ait une interposition des forces de défense israélienne sur le territoire de Gaza en attendant que les choses évoluent dans un sens ou dans un autre.
43:54 D'ailleurs, ça c'est concernant, je dirais, le sud, concernant le nord du pays. On a aujourd'hui énormément d'interrogation sur ce qui se passe et au Liban, mais aussi ce qui se passe aussi en Syrie. Au Liban, nous voyons très bien euh que le Hzbola, malgré les propos qu'il tient et qu'il a tenu encore ce matin, euh ne souhaite pas désarmer.
44:24 Euh nous voyons très bien que le Hzbola essae à tout prix de revenir au sud du fleuve du Litanie, c'est-à-dire dans le sud Liban et concrètement veut continuer à gérer, je dirais en tout cas le Sud Liban. parallèlement à cela euh comptenu que la filière du trafic d'armes qui existait de la contrebande d'arme qui qui existait entre l'Iran et le Liban a été stoppé puisque la Syrie aujourd'hui, on va en parler dans une minute, euh la Syrie ne donne plus accès.
45:02 On s'aperçoit, il y a eu des rapports là-dessus, qu'il y a une contrebande par les voies maritimes qui se fait par le port de Beyoute qui est encore aujourd'hui à l'heure où l'on parle géré par énormément de membres qui sont liés au aubola. Donc on voit que le Hezbollah pour le moment n'a pas complètement et derrière le Hezbollah ne l'oublions pas, c'est les Iraniens. concernant la Syrie.
45:26 La série, la donne est un petit peu différente et nous sentons qu'il y a une tension, excusez-moi pour revenir au Liban, d'où le maintien de la présence des forces de Tsahal sur cinq positions au sud de Liban pour éviter justement que le Hezbollah en avance et pour que la bar la bande de sécurité puisse être toujours au-delà de la frontière libanaise et non pas sur le territoire israélien comme nous l'avons vécu ces derniers mois concernant la Syrie, nous sentons énormément de tension et les frictions commencent à être de plus en plus fortes avec la Turquie.
46:07 La Turquie actuellement essae de s'emparer en en tout cas visite de plus en plus de bases et voudrait rentrer d'une façon concrète sur le territoire syrien et se positionner à la frontière entre Israël et la Syrie. tout la positionnement israélien de maintenir sa présence sur en tout cas le hermon le monthermont syrien et de continuer à bombarder les bases que les Turcs pourraient s'en s'emparer ou récupérer que les choses soient clair malgré les bonnes intentions du de Aljoulané qui est le nouveau président président de la Syrie, en tout cas le celui qui gère aujourd'hui la Syrie, il n'y a aucune confiance dans ce pouvoir là.
46:59 N'oublions pas que Aljulani vient d'un mouvement qui est très proche de Daesh pour dire clairement les choses et qu'il souhaite la grande Syrie. Et cette grande Syrie, ça veut dire la Syrie, la Jordanie, mais aussi le territoire israélien. Alors, c'est vrai qu'actuellement, il est plutôt occupé en interne par les problèmes qu'il a avec ces différentes c'est les différentes populations qui sont en Syrie, mais demain sera un autre jour.
47:27 Donc là aussi, nous sommes prêts à toute éventualité. Et bien merci, merci Stéphane Goldin pour tous ces éclaircissement à nos auditeurs qui sont intervenus, certains d'ailleurs euh en direct, en live. Je rappelle d'ailleurs aussi euh que si euh vous voulez revoir cette émission, vous le pouvez. Mais en plus que si vous voulez vous abonner, ce sera encore plus simple pour nous et pour vous de enf de de regarder et de voir toutes les émissions de Tandem TV. Donc abonnez-vous euh dès que vous le pouvez pour sur Tandem TV. Merci donc à tout le monde, merci à votre participation et je vous donne rendez-vous pour la prochaine émission. Ce sera dans un mois.
48:10 Bonne soirée à tous. M.