0:02 Et j'avais écrit cette chronique en me disant là il y a pas de bémol possible, c'est une attaque terroriste et c'est les terroristes islamistes qui ont attaqué des jeunes, des personnes qui vivaient dans les kibots. Donc il y avait une émotion inconditionnelle. Voilà pour moi j'étais ému ce qui se passait, je l'ai j'étais mieux. Mais en réalité la veille déjà, j'ai commencé à avoir des doutes sur les réactions qui allaient suivre parce que dès le dimanche dès le dimanche parce que quand j'ai entendu à l'époque le ministre de l'intérieur c'était Darmanin il me semble ça va tellement vite mais c'était Dharmanin je crois qui avait demandé à ce qu'on mette de la sécurité devant les synagogues et devant les milieux de cultes juifs en France.
0:44 Je m'étais dit mais pourquoi ? Et en réalité, c'est toujours comme ça. Quand il y a une attaque terroriste quelque part contre qui cible des juifs ou que ce soit, on renforce la sécurité pour protéger les juifs. Donc ça veut dire que que l'attaque du 7 octobre a déclenché et on a observé après de l'antisémitisme.
1:02 Donc donc voilà, ma première réaction ça a été l'incompréhension, l'émotion évidemment. Euh et ensuite le 9 au soir, on est allé au rassemblement euh qui était au Trrocadéro, il me semble. Et là, le côté clairsommé, le côté encore une fois, il y a que des juifs qui viennent en solidarité de ce qui se passe en Israël.
1:26 J'étais dans la compréhension totale. Je m'étais dit "Mais là, c'est pas possible là, c'est des jeunes qui étaient un festival, ça va au moins mobiliser des jeunes, ça va au moins". Bon et puis il y a eu ces mots d'Arthur qu'on a vu à la télévision le soir qui disait "Mais vous êtes où les copains ?"
1:40 Et on avait ce sentiment là tous. On voit en fait Arthur ce soir-là a exprimé quelque chose qu'on ressentait profondément. C'était on voyait la solitude des Français juifs ce soir-là et j'ai jamais hésité mais ça m'a renforcé dans le fait de me dire qu'on pouvait pas les C. C'était évident pour vous là je me suis pas posé la question. Je suis allé sans réfléchir. Enfin, évidemment, il fallait mais ça a toujours été le cas que pourator, je suis allée place de la République, il y a eu personne. Euh quand Mir Knol a été assassiné, pareil, on était quand même pas si nombreux que ça pour euh les professionnements. Enfin, non.
2:24 Ouais, Samuel Tati. On était en plein Covid, je me souviens que je me souviens être allé masquer et on était encore en plein dans les gestes barrières et tout ça et c'était le vendredi, c'était les vacances donc bon oui, on était pas nombreux mais j'ai j'ai trouvé plein d'excuses. que a desculp Mais non effectivement il y a eu je vous fais une très longue réponse mais parce que votre question elle elle ouvre plein chose mais mais en réalité euh euh ma place de citoyenne euh française était No.