0:10 [Musique] [Applaudissements] [Musique] Les forces de sécurité israéliennes intensifient leur combat sur la bande de Gaza, frappe la Syrie et intensifie la pression sur le sud Liban. Commençons par la bande de Gaza. Depuis maintenant euh quelques heures, de nouveaux bataillons sont arrivé sur la bande de Gaza et il n'y a de plus en plus d'opérations terrestres qui se font sur ce territoire.
0:42 Aujourd'hui, le territoire de Gaza est visisé en trois parties. Une au nord, je dirais avec Bethan, Jebal, Zeitoun, Gazaville avec jusqu'à l'axe Netsarim. De l'axe Narim. jusqu nouvel axe l'axe Morague et je vais en parler dans quelques instants. C'étaitunest et de l'axe Morag jusqu'à Rafar. L'axe Morag est un nouvel axe qui a créé Tal qui est sur l'axe de ce que l'on pourrait appeler le bouchef qui avait été débantlé en 2005 et c'est un AT qui est parallèle à l'ATS Philadelphie et donc le but de cet ATS Morague c'est de séparer Rafar du reste de la bombe de Gaza. Pourquoi séparer Rafar ?
1:26 parce que tout simplement le but est de séparer ce qui reste du gouvernement entre guillemets du Hamas qui se cache, qui se planque du côté de Rafar. Donc c'est d'isoler, je dirais, les dirigeants du Ramas par rapport au reste de la bande de Gaza. Cela n'empêche pas aux forces de sales de continuer d'attaquer et de continuer de mettre la pression sur les forces du terroriste duas.
1:49 Cela soit au nord, que cela soit aussi en contrôlant la l'axe nsarim pour éviter des flux entre le nord et le sud et de continuer à investir des tunnels, des bases terroristes et avoir un maximum d'information. Il faut comprendre aujourd'hui que leas est dans une situation qui est plus que compliquée. Alors, c'est vrai qu'elle a une pression de plus en plus militaire entre guillemets, mais il y a aussi une pression de la rue de Gaza compte tenu de je dirais de la de de la fin de l'aide humanitaire qui dans le fond a permis à mettre une pression très forte sur les Gazaoui et sur le Ramas plus particulièrement avec des prix qui explosent et donc avec une volonté de la population Gaza de s'en prendre au Ramas parce que simplement cette population a besoin de manger.
2:43 On l'a vu encore hier avec je dirais des gazaouis voulant rentrer dans un hangar prenant volant des sacs je dirais de faril. Ce hangar était detenu par leas. Or il n'y avait plus personne pour le défendre parce que les terroristes du Hamas actuellement ont peur et se planquent je dirais dans leur tunnel.
3:05 Le but aussi de ces nouvelles opérations dans la Banque de Gaza est de mettre une pression aussi par rapport au au aux otages. Faut comprendre que les otages restent à priorité de l'État d'Israël. Et à l'heure où je vous parle, toute négociation, je dirais est au point mort. Toute proposition ne reçoit pas d'accord et actuellement on ne sait pas où l'on va. Donc euh la volonté est de continuer à mettre la pression, la continuer aussi en mettant cette pression d'avoir aussi avoir encore plus d'information pour libérer les otages.
3:39 Nous verrons comment les choses vont évoluer par la suite. Toujours est-il qu'il y a une volonté en tout cas de Tsahal et des forces de sécurité, c'est-à-dire du Shabac et de Tsahal, de vouloir gérer le territoire de Gaza. Pourquoi gérer ce territoire ? Parce que dans le fond, quand on regarde bien les choses, on a eu beau éliminer des terroristes, on a toujours ce sentiment que le Kamas continue à maintenir sa présence sur le territoire de Gaza. A toujours ce sentiment de victoire. Or, peut-être qu'en prenant ce territoire, ce sentiment de victoire passera de l'autre côté.
4:13 La perte de territoire peut être quelque chose de très forte, première chose. Et la deuxième chose, ça va permettre aussi à Israël, au moment où il y aura des négociations d'avoir une nouvelle carte en main. Donc actuellement, Israël continue à maintenir cette pression sur le Ramas, sur la bande de Gaza. Nous verrons comment les choses vont évoluer dans les jours, dans les heures qui viennent. On voit très bien qu'il y a aussi des Gazaouis qui vont peut-être vouloir collaborer avec Israël, mais ne nous y prenons méprenons pas. Il faut comprendre que ces Gazaouis qui manifestent sont pas en phase avec Israël.
4:49 N'oublions toujours, n'oublions pas que le 7 octobre, il n'y a pas eu que les terroristes de la Nourba qui sont entrés sur le territoire israélien et a eu 5500 gazaouis qui sont entrés des civils entre guillemets qui ont tué, violé, massacré des Israéliens. Euh et donc ça, il ne faudra jamais l'oublier. Concernant la Syrie, Israël continue de bombarder des positions et des bases au nord de Damas. Pourquoi ? parce que il y a une véléité en tout cas de la Turquie de vouloir s'emparer de ses bases, de vouloir avoir une pression sur le pouvoir syrien et le but aussi c'est d'éviter que la Syrie ne pu la Turquie, excusez-moi, ne puisse se rapprocher beaucoup plus beaucoup plus proche, je dirais de la frontière entre Israël et le territoire syrien.
5:43 Donc Israël maintient en tout cas cette pression sur la Syrie. Elle évite qu'il y ait un rapprochement des forces syriennes et des forces turques sur sa frontière et maintient sa présence à quelques kilomètres dans le territoire syrien en maintenant aussi ses forces sur le montre syrien. Concernant le Liban, Israël aussi maintient sa présence au sud de Liban avec ces cinq points. On voit très bien que le risbola actuellement est un petit peu endormi, mais il a toujours des béléités de vouloir revenir au sud de Liban, de vouloir se rapprocher de la frontière entre Israël et le Liban.
6:29 Pour le moment, on ne peut pas se le permettre et on ne pourra jamais se le permettre après ce que nous avons connu cette dernière, je dirais ces derniers 17 mois. Les pour le moment les forces de sécurité libanaises ne sont pas toujours aussi en capacité de pouvoir contrôler le Sud Liban. D'où notre véléité de vouloir maintenir notre présence au sud Liban et deouvoir maintenir cette bande de sécurité au-delà de la frontière euh israélienne. Donc nous sommes actuellement euh dans une phase relativement euh complexe. Euh nous verrons comment les choses vont évoluer dans les jours et dans les heures qui viennent avec toujours, je dirais ces fronts qui sont les plus importants pour nous.
7:18 D'un côté au sud le Hamas avec la question des otages qui reste la priorité. la Syrie où nousons regarder ce territoire comme le lait sur le feu et le Liban où nous vouons garder cette barrière de sécurité, cette bande de sécurité au-delà de la frontière israélienne. M. [Musique] [Applaudissements] [Musique]