0:10 [Musique] [Applaudissements] [Musique] Le Hezbollah tient depuis un certain temps un double discours, un premier discours qui dit clairement qu'il souhaite déposer les armes avec évidemment une contrepartie, celui que Israël puisse quitter l'ensemble du territoire libanais puisque actuellement les forces de défense israélienne sont sur le territoire libanais, je dirais sur cinq fronts au sud liban entre la frontière libanaise et le l'Italie afin justement de maintenir une barrière de sécurité du côté de Libanais et non pas du côté israélien comme ça l'avait été depuis je dirais le 7 octobre 2023 et parallèlement le resvola là a un autre discours.
1:00 Enfin, elle n'a pas un autre discours mais toujours est-il qu'elle continue à recevoir énormément d'armes via l'Iran. Il y a aujourd'hui une véritable contrebande qui se passe avec l'Iran pour amener des armes au Risbola. Jusqu'à présent, jusqu'à je dirais la la révolution qui s'est passée en Syrie et le changement de pouvoir, toutes les armes qui arrivaient dans les mains du Hzbola arrivaient en grande partie.
1:25 Bien, la Syrie qui était, je dirais, la voie naturelle pour le transfert d'armes de l'Iran sur le territoire libanais dans les mains des terroristes de Hezbollah. Aujourd'hui, Comptonux, ce n'est plus possible puisque la Syrie a complètement bloqué ses frontières avec l'Iran et également avec le Liban. Il y a une contrebande qui se fait par les voies maritimes et toute cette contrebande d'armes arrive pas via au port de Beou pour dire clairement les choses. Pourquoi au port de Beou ? parce que il y a là-bas un homme qui s'appelle Wafik Safa qui est un ancien proche de Nastrala, très proche évidemment du Rbolom qui a une main mise sur le port de Beou, qui a une main mise sur les douaniers, sur les douanes et sur les inspecteurs qui gèrent le port de Beyrout.
2:09 Et donc aujourd'hui via les forces alcouts d'unité 190 et l'unité 700 de ces forces iraniennes, il y a tout un transfert d'armes qui se passe sur le territoire libanais dans le port des Beoutes et ces armes arrivent directement dans les mains du Hzbola. Le Hzbola n'a pas du tout envie concrètement de déposer les armes. Le Hzbola a envie de revenir au pouvoir à revenir aux affaires et redescendre sur le sud Liban. Et il faut savoir que tous les jours, les forces de défense israéliennes bloquent, je dirais, des tentatives de membres terroristes du RZOA qui veulent se réapprocher de la frontière israélo-libanaise.
2:48 Et donc Israël est obligé de maintenir ces cinq positions au sud Liban pour justement éviter qu'il y ait justement cette cette ce ce passage de force terroriste debola sur la frontière israéloibanaise. Au-delà de ça, il y a aussi la vélité de l'Iran, de pas vouloir un abandonner ses proxys évidemment comme on le voit avec les houtim au Yémen mais comme on le voit maintenant avec le crisbola et aussi l'Iran qui a aussi d'autres bélités celle de vouloir revenir je dirais au centre des affaires entre guillemets et continuer à avoir une main mise sur le Liban.
3:29 Alors, c'est vrai que le pouvoir libanais actuellement n'est pas en phase complètement avec l'Iran, mais c'est vrai que les forces libanaises en tout cas et le pouvoir libanais n'a pas encore complètement les mains libres et n'a pas encore assez de force pour maintenir un véritable pouvoir militaire, une délit pression militaire pour pouvoir désarmer le le Rizbola.
3:49 D'où d'ailleurs euh la question qui va devoir à un moment de devoir se poser, où est l'aide internationale quand on sait que l'Union européenne vient de débloquer 1liard 600 millions d'euros à la place de 400 millions pour je dirais les Palestiniens, pour la S Jordan, pour la Judée-Samarie, pour la reconstruction de Gaza, pour donner de la légitimité à l'autorité palestinienne.
4:15 Quand on voit que le président Macron et la France qui sont très proches du Liban entre guillemets, je mets le mot entre guillemets parce que pour l'instant il y a plus de paroles que d'actes, parle plutôt de deux États. Un état palestinien parle de la reconnaissance la question de Gaza mais ne parle pas du tout je dirais de la question libanaise.
4:39 que les choses soient claires, la stabilité du Moyen-Orient arrivera que s'il y a aussi une sorte de stabilité aussi au Liban. Je rappelle que ce pays, le Liban, a complètement changé à partir de la migration de population palestinienne de la Jordanie après septembre 70 dans les années donc 70 sur le territoire libanais.
5:03 Et on a vu cette guerre civile qui avait commencé au Liban en 75 et aujourd'hui, je dirais l'ensemble du Moyen-Orient en tire encore les conséquences. D'ailleurs euh on parlait du port de Beyrout, rappelez-vous août 2020, l'explosion avec des milliers de avec des milliers de blessés, des centaines de morts avec des hangars qui ont explosé et énormément de suspicions sur Hezbollah qui justement avait été propriétaire de ces hangars.
5:32 Donc à un moment donné, il va falloir arrêter, je dirais, de jouer. Il va falloir que chacun prenne ses responsabilités. Israël maintient ses positions au suddents justement pour que cette bande de sécurité puisse être maintenue au-delà de la frontière israélienne, c'est-à-dire du côté libanais pour justement que les populations israéliennes puissent revenir dans le nord du pays et revivre en paix.
5:56 Pour le moment, ce n'est pas encore complètement le cas. Il va falloir encore démontrer encore énormément de force. Toujours est-il qu'il va falloir aussi que l'Occident, à la place de s'occuper d'autres, puisse commencer à réfléchir fortement à comment aider le Liban pour sa reconstruction et surtout pour sa consolidation de son armée. [Applaudissements] [Musique]