0:10 [Musique] [Applaudissements] [Musique] Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur Tandem TV. J'ai le grand plaisir de retrouver Stéphane Goldin, le consultant consultant militaire et sécuritaire de Tandem TV. Alors, ça tombe bien puisque je vais lui demander euh de nous expliquer euh la situation à Gaza parce que autant vous dire que même moi je les comprends plus rien, je sais plus ce qui se passe.
0:42 Euh alors euh je je suis très heureux de de vous avoir encore dans ce nouveau studio fait à la Drucker. Je sais pas si tu très vous et parce que il se passe quoi on en est à Gaza. Voilà. Quelle est la situation à Gaza ? Bonsoir William et bonsoir d'abord à tous les auditeurs de Tandem TV.
1:03 La situation à Gaza fait que il y a eu une opération qui s'appelle Chariot de Gédéon qui a commencé depuis maintenant un certain temps et cette opération dans le fond qui aurait peut-être dû commencer il y a très longtemps fait que aujourd'hui il y a je dirais une opération globale sur l'ensemble du territoire de Gaza que l'on soit au nord que l'on soit au centre avec une petite parenthèse contra la far mais on en parlera tout à l'heure.
1:29 Actuellement, vous avez des forces armées sont l'infanterie qui sont des forces aériennes qui sont évidemment les temps, le génie plus le renseignement qui sont 24 heures sur 24. J'ai le jour. Oui, il y a à peu près 40000 hommes actuellement qui sont sur le territoire euh de la Banque de Gaza et qui attaquent différentes infrastructures.
1:49 C'est-à-dire, ce sont des infrastructures type bâtiments, des infrastructures où il y a aussi euh euh des zones où il y a encore euh des tunnels pour dire clairement les choses et il y a aussi des opérations qui sont làbles pour éliminer des terroristes du Ramas. Plus, je ne parle pas de la capture down d'explosie qui existe toujours dans la bande de Gaza. Donc il y a un un travail très actif et un trafic aussi très actif sur l'ensemble de la bande de Gaza. Et je peux vous dire que ceon soit au nord du côté de Betranoun ou au sud, je dirais jusqu'à Hanunes, il y a un travail quotidien de 24 heures sur 24 avec toutes ces unités, toutes ces bataillons que j'ai cité au auparavant.
2:33 Donc il y a ce travail qui est un travail de fond. Aujourd'hui, concrètement, les forces israéliennes occupent entre 65 et 70 % du territoire israélien. Il y a une bande de sécurité qui fait quelques kilomètres sur le territoire de la bande de Gaza pour éviter qu'il y ait des tirs côté israélien et pour ne pas remettre en angour lesatement qui ne qui a pour but de ne pas je dirais euh mettre en danger les populations du sud d'Israël.
3:07 Mais je voudrais quand même rappeler une petite chose parce qu'il faut quand même si tu es Gaza. Euh qu'est-ce que c'est Gaza ? Gaza c'est 360 m 360 km². Oui. C'est une bande de terre qui fait 41 km de long et qui fait entre 6 et 12 km de large. Ça même pas un département français.
3:24 C'est même pas un département français. C'est quelque chose de tout petit. Mais c'est vrai qu'il y a je dirais que la Gaza c'est 360 km en surpasse mais il est très probable qu'il y ait aussi 360 km. en souterrain. Donc il faut comprendre que nous sommes face à une guerre qui n'est pas une guerre classique.
3:43 Nous sommes sur une guerre de surface mais aussi une guerre souterraine non pas non plus face à une armée classique mais face à une organisation terroriste qui fait tout pour continuer à exister sur le territoire de Gaza. Donc à l'heure où l'on parle, les forces d'OTAL continuent malgré les négociations qui pourraient y avoir ou pas avoir en tout cas continue d'avancer, continue d'éliminer des terroristes, continue d'éliminer des tunnels et continue aussi de détruire des bâtiments qui pourraient être des bases ou qui sont des bases du Ramas ou du djihad d'ailleurs parce qu'il n'y a pas que le Ramas, il y a d'autres mouvances terroristes qui sont encore en place sur le territoire de la bande de Gaza. Alors donc concrètement l'armée euh est toujours en activité, elle fait encore son travail d'occupation de terrain, c'est bien ça. Mais on a l'impression que la stratégie du Hamas a changé. Euh, on a l'impression qu'aujourd'hui le Hamas est en train depuis quelques temps de changer sa stratégie en guerre de guerria.
4:44 Alors, nous sommes face à une nouvelle stratégie effectivement une sorte de guerri avec des combattants terroristes du Ramas qui n'ont plus la même crainte qu'elle n'avait avant. Je m'explique. Aujourd'hui, nous sommes face, en tout cas les forces israéliennes sont face à des terroristes qui n'ont pas peur de s'approcher euh de soldats israites unités en plus unités très mobiles euh qui vont déposer un engin explosif et qui vont faire exposer ce cet engin explosif qui vont attendre que les secours arrivent pour préparer une embuscade et attaquer cette embuscade.
5:22 C'est ce qui s'est passé ces derniers temps. C'est pour ça qu'il y a eu pas mal de soldats qui sont tombés aussi ces dernières semaines parce que on est face à tél formes d'embusclate. Alors c'est une guerria que Israël connaît. Elle a connu ça à l'époque des campagnes libanaises que ce soit pendant la première ou la seconde guerre du Liban.
5:43 Il a toujours ça mais c'est vrai qu'il a pas s'adapter à cette nouvelle forme parce qu'en plus il faut comprendre que ces terroristes sortent des tunnel s'accroche repose je dirais l'engin explosif en général reste pas très loin continue de tirer au moment de l'explosion et reste en faisant une embuscade au moment où les forces de se arrivent pour sauver leur propre camarade.
6:10 qu'on est face à une guerria, une guerria urbaine aussi euh qui est loin d'être évidente, sachant qu' aussi il y a toute la question de la topographie et c'est vrai que la topographie à Gaza n'est pas tout à fait la même que la topographie Hanunes. C'està dire vous êtes dans une zone Gazaville Gazville à Gaza vous êtes dans une zone franchement urbanisée pour dire clairement les choses.
6:37 vous avez des zones avec des espaces ouverts, donc avec une une guerria qui est un petit peu différente. Mais alors ça on a quand même l'impression que la grande majorité des bâtiments n'existe plus quand même. Euh c'est c'est est-ce que est-ce que est-ce que c'est vraiment ça une toute une zone qui aurait été rasée ?
6:57 il y a plus rien ou que prenez l'impression que quand pété ce n'est pas tout à fait ça. Ce n'est pas tout à fait ça. Il reste encore des zones qui où il reste des bâtiments parce que il faut comprendre aussi une chose c'est que dans tout soldat de Tsahal qui rentre sur le territoire de Gaza, il y a quand même et il y a dans sa tête une lumière rouge qui s'allume et cette lumière rouge lui rappelle les otages.
7:22 Et donc toute la question des otages est une question qui est cruciale. Si par exemple aujourd'hui les forces de s'attaquent à Da Balar et si elle ne s'était pas attaqué auparavant à cette à cet endroit, c'est pas des renseignements qui faisaient qu'il y avait dans cet endroit-là des otages. Rappelez-vous, il y a quelques mois de cela, lors d'une libération d'otage d'exotage maintenant qui s'est passé à Daf Albala, tout le monde avait été très surpris de voir ces bâtiments, même ses piles électriques. Pourquoi ? Parce que c'est vrai qu'ils étaient dans une zone où il y avait vrai énormément de suspicion de présence d'otage dans cette zone.
8:05 Donc actuellement, les choses se font avec énormément d'intelligence, avec énormément de renseignement. en évitant le maximum de pouvoir toucher ou impacter la vie des otages dans cette guerre. Alors, c'est vrai qu'on nous sommes dans une accélération actuellement des combats. Cette accélération, elle est liée à un possible ou non accord avec le Hamas. On en parlera peut-être tout à l'heure. Mais toujours est-il que nous sommes dans cette accélération parce qu'à un moment donné, il va falloir terminer le travail. Justement, c'est ma question parce que dans quelques semaines, on va célébrer malheureusement 2 ans de guerre.
8:40 Est-ce que ça peut durer encore longtemps ? Et comme vous l'avez dit vous-même, euh à l'instant le fait qu'il y ait des otages empêche d'aller plus loin. Je pense que il faut je pense qu'il est très probable que on ait pris le problème à l'envers. Et en fait, c'est-à-dire que la question des opdordiale et je ne connais aucun Israélien ou personne sensé dans ce monde humaniste qui ne voudrait pas revoir les otages revenir chez eux dans leur maison.
9:10 euh vif ou même malheureusement pour une grande majorité mort. Euh et donc la donne est complètement différente et aujourd'hui le fait de vouloir frapper plus fort fait que cela doit pousser le Hamas à la négociation. Pourquoi je dis ça ? Concrètement, on va pas se raconter d'histoire. Leamas pour dire clairement les choses ne veut pas rendre les otages. Leamas ne veut pas rendre les otages parce que c'est sa dernière carte. Si demain elle rend les otages, c'est terminé. Donc quand il dit à chaque fois on veut qu'on veut qu'Israël arrête la guerre, c'est il faut bien non actuellement il faut dire clairement les choses.
9:56 Ceux qui refusent tout accord ce n'est pas Israël dans Israël dans c'est le ramas qui refuse à chaque fois tout accord. C'est il faut comprendre qu'il y a deux directions. Il y en a une qui est à l'évanger, une qui est à Gaza, même si on sait plus qui évidemment dirige le les opérations à Gaza.
10:14 Mais toujours est-il que il y a un pas devant, trois pas en arrière et tout ça est délibéré parce que le Hamas n'a aucun intérêt à arriver à un cesser le feu parce que si enfin cesser le feu non à un arrêt des combats à cesser le feu leur permettrait c'est ce qu'il réclament constamment.
10:31 Voilà. Mais le peuple leur permettrait de pouvoir de se réarmer, de pouvoir euh et de jouer aussi sur le temps. Parce que quand on voit les négociations et que l'on voit qu'on pourrait libérer euh 10 otages là, 10 otages dans un mois, 10 otages dans 30 jours, tout ça pourrait durer encore des mois si pas des années.
10:49 Et Israël n'a aucun intérêt. D'où la mise en place d'une nouvelle conception, une nouvelle stratégie autour de Gaza qui a commencé avec l'opération chariot de feu pour dire clairement chariot de chariot non chariot de chariot de GD voilà de de de Gdéon, excusez-moi. et qui fait que la pression est beaucoup plus forte. Mais comme je le dis, les chars de Gédéon, cette opération c'est l'opération dans le compte qu' aurait dû être menée plutôt au tout début. Donc la guerre va continuer encore. On n'est pas sûr qu'elle s'arrête au bout de la guerre va continuer jusqu'à un certain temps parce que la guerre à Gaza je la guerre à Gaza, elle va continuer maintenant.
11:32 C'est vrai qu'il y a une forte pression actuellement des forces de Tsahal, des forces de sécurité israélienne dans son ensemble parce que on parle d'utsal mais on pourrait parler aussi du shaba qui est qui est très présent sur la bande de Gaza. Mais elle va continuer. Je pense pas qu'elle va durer aussi longtemps qu'on peut se l'imaginer parce que d'abord les forces terroristes du RAM sont quand même relativement amoindries. Deuxièmement, il faut savoir que la population aussi de Gaza se posait mou de question. Troisièmement, du côté israélien, on a aussi envie d'en finir avec d'affaires.
12:08 Et donc, je pense que les choses ont commencé à apporter leurs fruits assez rapidement, beaucoup plus rapidement qu'on le pense. Alors, venons juste avant à la population de Gaza. Vous le savez comme moi, il y a des mots toxiques qu'on entend tous les jours dans les médias étrangers, génocide, euh y compris des mots comme compte concentration.
12:29 Où on est où on est la cette cet objectif de réunir la population vers le sud ? Et par est-ce qu'on peut parler de crise humanitaire ou part ? Je ne pense pas qu'on puisse parler de crise humanitaire à Gaza. On va on va dire les choses clairement. Il faut être clair. Euh à chaque fois qu'il y a un bombardement euh de Tsahal sur un des quartiers que cela soit à Gaza à Betranoun à Ranulespin à Porte où Tsahal informe l'ensemble des populations en lui envoyant entre cette heur et cette heurel il y aura un bombardement.
13:07 Nous vous invitons à maintenant ceux qui refusent d'obtempérer, ça devient leur problème. Sachant et il faut revenir quand même sur le béabat, nous sommes face à une organisation terroriste qui a pris en otage sa propre population en la mettant dans des zones stratégiques, cela soit des écoles depuis le début qui sert ils se servent de leur population comme bouclier humain.
13:38 Et on a très bien vu, il y a eu des images là-dessus qu'à chaque fois que des gazaouis ont voulu quitter les zones, on leur tirait dessus. Donc la question du génocide n'est pas le avant de parler génocide, c'est est-ce qu'il y a une crise humanitaire ? Est-ce que c'est une famine parce qu'on nous rabâche dans tous les dans tous les médias internationaux, ça devient fatigant voir insupportable. Je je vais vous dire quelque chose. Simplement pour la journée d'hier, il y a eu 2300000 repas qui ont été servi à Gaza.
14:14 Simplement dans la nuit entre hier et aujourd'hui, il y a eu 950 camions qui sont rentrés sur le territoire de Gaza avec des dames alimentaires de l'aide humanitaire. Est-ce que vous Est-ce que vous connaissez un pays qui est en guerre ? Non moi non mais apparemment les médias internationaux ont lié le problème des druses et cetera sont concentrés sont ils sont concentrés là-dessus mais concrètement je peux vous dire qu'il y a aujourd'hui des zones de distribution de nourriture.
14:44 Maintenant c'est vrai que le Hamas voit cela d'un très mauvais œil. Pourquoi ? Parce que ce bill contrôle l'aide humanitaire à Gaza contrôle la population. Or on a très bien vu que le Ramas fait tout pour contrôler cette aide humanitaire. Et d'ailleurs, elle se sert de cette aide humanitaire quand elle arrive à la à l'attraper comme contrebande, comme modé d'échange pour de l'argent ou simplement pour recruter de nouveaux terroristes.
15:11 Bien sûr. Donc maintenant que nous ayons un organisme international comme l'ONU qui ne reconnaît pas je dirais la structure mise en place par Israël et États-Unis via cet organisme humanitaire qui distribue la nourriture, c'est un c'est le problème de l'ONU. Il faut comprendre que bien sûr que le Hamas a tout intérêt et demande que ça soit l'Onu ou l'unra qui distribue la nourriture. On le sait et on sait pourquoi on a vu l'UNRA en action, on a vu l'ONU. Je ne vais pas rappeler aussi euh comment c'est positionné l'ONU dans d'autres pays.
15:47 Je parle au Liban plus particulièrement. Donc à un moment donné, il faut relativiser les choses. Maintenant aussi si on prenait les chiffres de nombre de tués, par exemple le hus se fit toujours au ministère de la santé du ramas comme si ça existait. En plus, je ne sais pas si est-ce que est-ce que cela est fiable ? Je pose une question. Grand point d'interrogation. À mon avis non. À mon avis non. Mais donc on est face à une structure internationale qui depuis dans pont le début a décidé que sa ligne de conduite serait antireche.
16:21 Mais je voudrais faire une petite parenthèse sur l'ONU. Dans le fond quand on regarde bien euh les décisions pro Israël de l'ONU, il y en a eu il y en a eu une. Ah bon le 27 novembre 1947 c'est ça ? Voilà se voilà ça s'est arrêté. Alors cette affaire, je veux plus parler de quand je le fait de réunir une population vers le sud, ça ça servirait à quoi d'abord ?
16:46 Ça va servir à beaucoup mieux la contrôler et surtout de la préserver par rapport au terroristes FAMAS. Il faut comprendre que plus on il faut comprendre que nous avons dans des zones terroristes euh qui sont avec des terroristes qui sont prêtes à tout et donc plus vous allez les les déplacer entre guillemets vers le sud, plus vous aurez un contrôle du territoire, plus vous laisserez les terrorises au filtre.
17:15 C'est une sorte de filtre pour dépendre les choses, la population et plus les terroristes se resteront en je dirais derrière. Ça permettrait d'avoir un contrôle de la population, ça permettra aussi de mieux les nourrir. Ça permettra aussi possible possibilité de mieux reconstruire. Il faut comprendre que en faisant ça, Israël réfléchit aussi à deux mains. Comment recréer or comment remonter ce pays. Est-ce que Israël d'ailleurs sera partie prenante ? C'est une autre question, on en est pas encore là. Mais toujours est dit qu'à un moment donné, il va falloir aussi avoir cette réflexion par rapport à l'après-gerre.
17:52 Qu'est-ce qui va se passer à Gaza ? Cette fameuse biviera dont Trump nous parle. Oui, je compte ça. Nous ne répons pas. Je ne pense pas qu'il y aura une rivière pour dire clairement les choses euh parce que je pense que tout simplement et je vais vous dire pourquoi il y aura pas de riviè parce que dans le fond l'ensemble des pays arabes ne veulent surtout pas voir une rivière s'installer à Gaza.
18:10 Je voudrais simplement faire une petite parenthèse. On a parlé tout doucement de de Lunra. On a un tout petit peu de Lunra. Vous savez, le Bunra est arrivé sur le territoire de Gaza. Non pas à l'époque où Israël était à Gaza, mais c'est à l'époque où Gaza était égyptien, où l'Égypte mettait en danger les populations palestiniennes de Gaza.
18:33 Et sans ménagement et sans ménagement et je peux vous dire là, il y a pas d'aide humanitaire pour dire que les choses. Et c'est là où Lunra a été invité à venir sur le territoire de Gaza. Est-ce que vous imaginez les pays arabes vouloir aider les Gazaouis ? Je doute. Est-ce que vous avez vu un pays arabe ça se sauvait Est-ce que comment ça se sauver ça ? Est-ce que vous avez vu ces pays arabes qui sont qui ont de la place ? Oui. Et qui qui ont de l'argent ? Ouvrir leurs bras et demander au Gazaoui de venir massivement.
19:05 Commencer par le Qatar d'ailleurs. Oui, commencer par le Qatar. Mais c'est ça notre avant avant de parler de ce fameux mot dont j'ai du mal que j'ai du mal à prononcer ce mot de génoc. comme comme Bassim, pardonne-moi l'expression depuis des mois et des mois. Une question qu'on m'a souvent posé, je sais pas si vous allez pouvoir répondre, pourquoi sa hal ne laisse pas la presse étrangère rentrer ? Alors, c'est pas complètement exact ce que vous dites. Tsahal a ouvert plusieurs fois ses portes à la presse étrangère et a organisé des des comment des voilà sur le territoire.
19:43 Maintenant, il faut comprendre que vous êtes dans une situation avec un pays en guerre où ça tire de tous les côtés. C'est de la guerri urbaine. Une balle perdue serait vite arrivée. Et s'il y avait demain un journaliste étranger euh je dirais qui serait touché par une balle d'U, je doute que cela servirait les intérêts d'Israël.
20:09 Donc c'est c'est simple si des journalistes parce que c'est une faut répondre à cette question si les journalistes ne sont pas ne peuvent pas rentrer à Gaza c'est pour simplement leur propre sécurité c'est pour leur propre sécurité d'abord et avant tout. Alors venons-en avec ce ce fameux mot terrible de de génocide. Donc je vais vous poser la question très simple. Y a-t-il oui ou non un génocide à Gaza ? Il n'y a pas de génocide à Dazard. Je pense que le mot génocide est un slogan politique qui a été mis en place par l'ensemble des personnes qui ont dans le bizar état d'Israël.
20:48 Par contre, quand j'entends le slogan un peu partout dans le monde, from the river to the sea, c'est euh de la rivière à la mer, ça c'est un appel au génocide. C'est un appel au génocide et c'est un appel à vouloir exterminer, éradi complètement l'État d'Israël et l'État juif. Donc là par contre, il y a pas de Vous savez, je vous je vais vous dire quelque chose sur le mot sur la la question du génocide. Il y a euh une dame qui s'appelle madame Amal Klounet. Oui, j'ai la femme femme de la femme de monsieur Expresso. De monsieur Expresso, exactement.
21:31 Euh, elle est avocate, droit internationale. Elle est avocate internationale sur les questions de droits de l'homme et c'est elle qui était l'avocate contre Israël à la pénale la CPI, à la Cour pénale internationale. Cour pénale internationale, organisme de l'ONU. Oui. Et elle a condamné le premier ministre Benjamin Natania et Joab Galante pour crime de guerre. Depuis quelques jours, on entend alors il faut savoir que madame Amal Klounet, elle a un père qui est d'origine druyrienne. Et c'est marrant parce que j'ai cherché concernant si elle avait fait une action concernant ce qui se passait en Syrie vis-à-vis des Druses.
22:19 Je n'ai rien vu pour le moment et vous ne verrez rien. Et pourtant et je ne verrai rien parce que c'est vrai que c'est pas vendeur pour dire clairement les choses. Israël, les juifs, oui, c'est vendeur. Alors, vous savez, on nous parle de J quand j'entends 25 pays demander à Israël 26 maintenant à 25 euh 25 euh 26 pays pardon qui demande à Israël l'arrêt des combats.
22:42 Euh je suis très très surpris. Pourquoi il demande à Israël ? Pourquoi il demande pas au Ramas ? Pourquoi la question se fait pourquoi elle ne se fait pas sur le rha ? Une question. Pourquoi il y a à peine une phrase concernant les otages ? Pourquoi le pourquoi la Croix-Rouge ne va pas visiter les otages ?
23:01 Pourquoi il n'y a pas une demande officielle ? Pourquoi il n'y a pas cette pression internationale concernant les otages ? Et la réponse est que ce sont des juifs. Parce que ce sont des juifs tout simplement et c'est Israël. Alors qu'est-ce qu'on pouvait dire pour terminer cet entretien ? surtout est-ce qu' est bon je l'ai dit tout à l'heure on va bientôt arriver à 2 ans. J'espère que non enfin bon il arrive quand même tout doucement peut-on être optimiste ? Bah sera bientôt aussi Rocha Chanal nouvel an donc peut-on espérer être optimiste vous savez et je parle pas des autres francs parce que on s'est concentré sur Gaza.
23:36 Notre national s'appelle la Tig d'espoir et je rendre nous sommes un pays avec une population résiliente qui revient plutôt le vert à moitié plein plutôt que le verre à moitié vide. Oui, je pense qu'il faut être optimiste. Je pense qu'il faut continuer à croire en les forces de sécurité israélienne. Je pense qu'à un moment donné, les choses vont s'arrêter. Maintenant, c'est vrai qu'il va falloir réfléchir à l'après et concrètement qui va gérer ce territoire de Gaza euh dans les années à venir. Et là, énormément de questions se posent parce que on a bien compris que ça ne pouvait pas être le Hamas que les choses sautelaient.
24:17 même si lui le souhaite et si elle joue ce jeu, c'est justement pour pouvoir garder ce pouvoir. Ça ne peut pas vous être l'autorité palestinienne qui est complètement corrompue. Est-ce que ça pourrait être des pays qui pourraient signer ou qui sont signataires des accords d'abrun ? Grande question. On a parlé de l'Arabie Saoudite. Alors, il y a unentaliste que vous connaissez, c'est Band Reedar. Ou Kedar qui parle de tribalisation de toute la région. Alors, il y a aussi une tribalisation avec euh des groupes, des groupuscules, des je sais pas des voilà des clans.
24:48 Mais c'est vrai, les clans, il faut comprendre que euh on est face à une vision très mafieuse, très et donc euh ça se marché à court terme, peut-être à moyen terme, à long terme, je doute, je doute. Donc, on est face à une problématique qui va devoir se régler. L'Égypte évidemment ne veut pas boire euh ne veut pas mettre la main dans cette Jordanie, ils sont là renoir déjà et et tout d'ailleurs euh d'où d'ailleurs parce qu'on en a pas parlé lors de cet entretien euh en peu malor. Voilà. D'où d'ailleurs la position d'Israël pendant toute cette bière d'avoir mis des corridors, des axes ? On a parlé voilà.
25:26 Oui. D'ailleurs l'axe Morag, l'axe Morag que je peu perdu. Voilà, il y a l'axe néen, l'axe Morague, l'axe Philadelphie. Et pourquoi ? Parce que justement ça permet de pouvoir contrôler ces populations, de voir des zones tampons pour dire clairement les choses, de filtrer, de gérer une situation. Et là, Philadelphie parce qu'on parlait de l'Égypte, c'est pour ça je vous parler, c'est surtout faire un contrôle de ce qui se passe entre l'Égypte, le profil d'arbes quoi, principalement et euh le territoire de Gaza et le et le Morague et le il va Bah écoutez le le Morag pour dire que monde c'est un c'est un Philadelphie 2.
26:05 OK, c'est un Philadelphie 2 qui permet justement de filtrer la population sur Rafa. L'axe Mitsarim est un axe qui est très important parce que justement il peut il sépare concrètement la bande de Gaza en deux. Ça permet de maintenir une pression militaire dans le nord et de gérer un peu mieux les flux les flux du sud.
26:25 Donc on voilà, on on en est là, mais il était très important de ne pas perdre euh la le contrôle de ces axes qui sont stratégiques pour Israël. Merci Stéphane Goldin. Merci cher ami. Vos éclairages sont toujours rassurants puisque après en fin on reste positif et on reste optimiste. Euh on se retrouvera bientôt pour d'autres éclaircissements sur la situation sur Tandem la jour Israël et dans la région sur Tandem TV. À bientôt. [Musique] [Applaudissements] [Musique]